LE MALHEUR D'AIMER. POEME, Par M. Gaillard, Avocat.
Données de base
Fait partie d'une livraison: MERCURE DE FRANCE, / DÉDIÉ AU ROI. / AOUST 1755. (Google Books)
Fait partie d'une section: PIECES FUGITIVES EN VERS ET EN PROSE.Titre: LE MALHEUR D'AIMER. POEME, Par M. Gaillard, Avocat.
Incipit: Non, je ne veux plus rien aimer ;Page(s): 65-75
Page(s) dans la numérisation: 320-330
Texte (OCR):
Mots clefs: Malheur, Aimer, Amour, Coeur, Dieux, Yeux, Vertu, Sang, TraitsLE MALHEUR D'AIMER.
POEME ,
Par M. Gaillard , Avocat.
N On , je ne veux plus rien aimer ;
Un jufte orgueil m'enflamme , un jour heureux
m'éclaire ,
J'arrache en frémiffant ce coeur tendre & fincere
Aux perfides attraits qui l…
POEME ,
Par M. Gaillard , Avocat.
N On , je ne veux plus rien aimer ;
Un jufte orgueil m'enflamme , un jour heureux
m'éclaire ,
J'arrache en frémiffant ce coeur tendre & fincere
Aux perfides attraits qui l…
Résumé:
Le poème 'Le Malheur d'Aimer' de M. Gaillard, avocat, explore les tourments de l'amour et ses illusions. Le narrateur, initialement enflammé par un orgueil justifié, se libère des attraits perfides qui l'ont charmé. Il regrette son erreur passée, où il idéalisait un être aimé, croyant voir en lui un chef-d'œuvre de l'amour. Il se remémore un songe prémonitoire où il était avec Thémire et Climène, et où un enfant inconnu, symbolisant l'amour, les rejoignait, embellissant leur journée. Dans ce songe, l'enfant, par sa beauté et son innocence, captivait le cœur du narrateur, qui se laissait séduire par ses charmes. L'enfant lui montrait un palais des plaisirs, où tout inspirait la tendresse. Le narrateur y voyait deux portraits : celui d'Orphise, dont la beauté ancienne ne l'attachait pas, et celui de Sylvie, dont la naïve douceur fixait son regard et pénétrait son cœur. Cependant, un abîme s'ouvrait sous ses pas, révélant des cachots où des malheureux gémissaient. Il se sentait enchaîné par des fers cruels, percé par mille dards. Pallas, démasquant l'amour, lui révélait la véritable nature de ses sentiments. L'amour, démasqué, montrait un visage odieux, couronné de serpents, tandis que Pallas éteignait ses feux. Le narrateur découvrait alors la véritable beauté de Sylvie, dont les vertus s'imprimaient dans son âme enflammée. Sylvie lui révélait que la véritable beauté résidait dans la vertu et le respect. Elle l'invitait à suivre un chemin de vertu pour échapper aux tourments de l'amour. Le poème se termine par une réflexion sur les dangers de l'amour, illustrés par des exemples mythologiques de trahisons et de tragédies. Le narrateur conclut en exhortant à fuir les passions dévastatrices pour trouver le bonheur dans la paix du cœur et la vertu.
Provenance
Est rédigé par: Gabriel-Henri GaillardLangue et genre
Langue: FrançaisVers et prose: VersType d'écrit journalistique: PoésieCourrier des lecteurs: NonGenre littéraire: PoèmeAutres relations, titre dans la table des matières
Titre d'après la table:
Le malheur d'aimer. Poëme,
Remarques et validité
Mentions dans d'autres contenus
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