MEMOIRES pour servir à l'Histoire des Hommes Illustres, dans la République des Lettres, avec un Catalogue raisonné de leurs Ouvrages. Tome XV. de 409 pages sans les Tables. A Paris, chez Briasson, Libraire, ruë S. Jacques, à la Science. 1731.
Données de base
Fait partie d'une livraison: MERCURE DE FRANCE, / DÉDIÉ AU ROY. / DECEMBRE 1731. / PREMIER VOLUME. (Google Books)
Fait partie d'une section: NOUVELLES LITTERAIRES DES BEAUX ARTS, &c.Titre: MEMOIRES pour servir à l'Histoire des Hommes Illustres, dans la République des Lettres, avec un Catalogue raisonné de leurs Ouvrages. Tome XV. de 409 pages sans les Tables. A Paris, chez Briasson, Libraire, ruë S. Jacques, à la Science. 1731.
Incipit: On trouve à la tête de ce tome la Fable alphabetique des Sçavans quiPage(s): 2810-2821
Page(s) dans la numérisation: 347-358
Texte (OCR):
Mots clefs: Hommes illustres, Savants, Vol, Lettres, Maladie, DisgrâcesDomaine: HistoireMEMOIRES pour servir à l'Histoire
des Hommes Illustres , dans la République
des Lettres, avec un Catalogue raisonné de
leurs Ouvrages. Tome XV.de 409 pages
sans les Tables . A Paris , chez Briasson,
Libraire , rue S. Jacques , à la Science.
1731.
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des Hommes Illustres , dans la République
des Lettres, avec un Catalogue raisonné de
leurs Ouvrages. Tome XV.de 409 pages
sans les Tables . A Paris , chez Briasson,
Libraire , rue S. Jacques , à la Science.
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Résumé:
Le texte est un extrait des 'Mémoires pour servir à l'Histoire des Hommes Illustres, dans la République des Lettres', publié en 1731 à Paris. Il présente une fable alphabétique des savants contenus dans le tome XV, qui compte 409 pages. Parmi les savants mentionnés, Olympia Fulvia Morata est particulièrement mise en avant. Olympia Fulvia Morata naquit à Ferrare en 1526. Son père, Fulvio Peregrino Morato, était un érudit qui avait été précepteur des princes de Ferrare. Reconnaissant les dispositions exceptionnelles de sa fille pour les sciences, il l'instruisit avec soin. Elle devint rapidement admirée pour ses compétences en latin, grec et philosophie. Elle fut ensuite placée auprès de la princesse Anne de Ferrare pour stimuler son éducation. Cependant, l'affection de la duchesse de Ferrare, Renée de France, pour Morata lui fut funeste, car elle lui transmit son goût pour les nouvelles opinions religieuses. Après avoir quitté la cour pour s'occuper de sa famille, Morata épousa André Grunthler, un médecin allemand. Ils se réfugièrent en Allemagne en 1548 et vécurent des périodes de grande détresse, notamment lors du siège de Schweinfurt. Malgré les épreuves, Morata continua à écrire et à instruire son frère. Elle mourut en 1555 à l'âge de 29 ans. Ses œuvres, en grande partie perdues lors de l'incendie de Schweinfurt, furent rassemblées et publiées par Cælius Secundus Curion. Elles incluent des discours, des traductions, des dialogues, des lettres et des poèmes. Le texte mentionne également trois autres figures historiques : Torricelli, Thomas Willis et Henry Varton. Torricelli est connu pour ses contributions scientifiques, notamment dans le domaine de la physique et de la mécanique des fluides. Thomas Willis est célèbre pour ses travaux en médecine, en particulier dans le domaine de la neurologie et de l'anatomie du cerveau. Henry Varton est mentionné sans détails supplémentaires sur ses contributions spécifiques.
Provenance
Langue et genre
Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: NonAutres relations, titre dans la table des matières
Concerne une oeuvre: Mémoires pour servir à l'histoire des hommes illustres dans la république des lettres. Avec un catalogue raisonné de leurs ouvrages. Tome premier [-XL III] 3 dessins d'architecture : esquisses de décorsTitre d'après la table:
Memoires pour servir à l'Histoire des Hommes Illustres, &c.
Remarques et validité
Mentions dans d'autres contenus
Aucune mention.