LETTRE de M. Du Breüil, à M. le Marquis D*** contenant l'Analyse de la Dissertation sur la circulation de la Séve dans les Plantes, qui a remporté en 1733. le Prix, au jugement de l'Académie Royale des Belles-Lettres, Sciences et Arts de Bordeaux. Par M.
Données de base
Fait partie d'une livraison: MERCURE DE FRANCE, / DÉDIÉ AU ROY. / JANVIER. 1734. (Google Books)
Fait partie d'une section: PIECES FUGITIVES, en Vers et en Prose.Titre: LETTRE de M. Du Breüil, à M. le Marquis D*** contenant l'Analyse de la Dissertation sur la circulation de la Séve dans les Plantes, qui a remporté en 1733. le Prix, au jugement de l'Académie Royale des Belles-Lettres, Sciences et Arts de Bordeaux. Par M. de la Baisse.
Incipit: Je vous envoye, Monsieur, une Analyse précise et exacte de la DissertationPage(s): 97-106
Page(s) dans la numérisation: 122-131
Texte (OCR):
Mots clefs: Écorce, Plantes, Suc nourricier, Circulation de la sève dans les plantes, Sève, Nourriture, Expériences, Moelle, Arbres, BoisDomaine: Histoire naturelleLETTRE de M. Du Breuil , à M. le
Marquis D *** contenant * l'Analyse
de la Dissertation sur la circulation de
la Séve dans les Plantes , qui a remporté
en 1733. le Prix , au jugement
de
Académie Royale des Belles Lettres ,
Sciences et Arts de Bor…
Marquis D *** contenant * l'Analyse
de la Dissertation sur la circulation de
la Séve dans les Plantes , qui a remporté
en 1733. le Prix , au jugement
de
Académie Royale des Belles Lettres ,
Sciences et Arts de Bor…
Résumé:
La lettre de M. Du Breuil au Marquis D*** résume la dissertation de M. de la Baïsse sur la circulation de la sève dans les plantes, lauréate du prix de l'Académie Royale des Belles Lettres, Sciences et Arts de Bordeaux en 1733. M. de la Baïsse explore les voies d'absorption de la sève nourricière par les plantes. Il conclut que les racines, constituées de moëlle, de bois et d'écorce, permettent principalement l'absorption de la sève par l'écorce. Des expériences montrent que l'écorce joue un rôle significatif dans cette absorption, tandis que le bois et la moëlle en jouent un moindre. M. de la Baïsse examine ensuite les chemins empruntés par la sève une fois introduite dans la plante. Il observe que la sève monte jusqu'aux extrémités des feuilles et des branches après avoir été préparée dans l'écorce. Des expériences avec des liquides colorés révèlent que la sève monte plus facilement vers le sommet, bien que les vaisseaux puissent aussi tirer de la nourriture par leurs parties supérieures. Pour déterminer par quelle partie de la tige la sève monte, M. de la Baïsse conclut que les canaux destinés à porter la sève se trouvent dans la substance ligneuse, entre la moëlle et l'écorce. Cette conclusion est renforcée par des observations sur des arbres carieux et des expériences sur des tiges trempées dans des teintures. Enfin, M. de la Baïsse reconnaît que, dans certains arbres, la sève peut monter par l'aubier ou la partie du bois proche de l'écorce. Il mentionne des faits observés sur des arbres spécifiques, comme les ormes et les oliviers, pour appuyer ses conclusions.
Provenance
Langue et genre
Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: NonAutres relations, titre dans la table des matières
Titre d'après la table:
Lettre sur la circulation de la Séve dans les Plantes, &c.
Remarques et validité
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