MEMOIRE sur la question proposée dans le Mercure de Juin 1733. seconde Partie, pag. 1410.
Données de base
Fait partie d'une livraison: MERCURE DE FRANCE, / DÉDIÉ AU ROY. / NOVEMBRE. 1733. (Google Books)
Fait partie d'une section: PIECES FUGITIVES, en Vers et en Prose.Titre: MEMOIRE sur la question proposée dans le Mercure de Juin 1733. seconde Partie, pag. 1410.
Incipit: La question est proposée en ces termes : Si les Musiciens peuvent et doiventPage(s): 2369-2380
Page(s) dans la numérisation: 50-61
Texte (OCR):
Mots clefs: Musique, Plain-chant, Goût, Musiciens, Composition, Règles, Ouvrages, Office, Offices, Anciens, Nouveaux, Chant ecclésiastique, Maîtres, AntiphonaireDomaine: Théologie, religion, Musique, danseMEMOIRE sur la question proposée
dans le Mercure de Juin 1733. seconde
Partie , pag. 1410.
LA
A question est proposée en ces teres
mes : Si les Musiciens peuvent et doivent
être écoutez, et suivis dans les raisonnemens
qu'ils tiennent sur le Plai…
dans le Mercure de Juin 1733. seconde
Partie , pag. 1410.
LA
A question est proposée en ces teres
mes : Si les Musiciens peuvent et doivent
être écoutez, et suivis dans les raisonnemens
qu'ils tiennent sur le Plai…
Résumé:
Le texte discute de la question de savoir si les musiciens doivent être écoutés et suivis dans leurs raisonnements sur le plain-chant ou chant d'Église. L'auteur reconnaît qu'il n'est pas suffisamment informé pour répondre à toutes les parties de la question et se concentre sur la portée de l'autorité des musiciens en matière de chant ecclésiastique. Le mémoire critique un préjugé selon lequel la science du plain-chant est inséparable de celle de la musique. Les musiciens sont souvent chargés de composer de nouveaux offices sans examen approfondi, car on croit qu'ils sont les mieux placés pour cette tâche. Cependant, l'auteur affirme que les musiciens modifient souvent le chant ecclésiastique selon leurs propres idées, au détriment des règles et des usages anciens. Pour évaluer la validité de ce préjugé, l'auteur propose d'examiner les chants nouveaux composés par les musiciens en fonction des règles et du goût de l'ancien plain-chant grégorien. Il souligne l'importance de respecter les propriétés de chaque ton, la ponctuation, la proportion des antiennes et des modes de psalmodie, ainsi que la variété du chant selon les pièces et les offices. L'auteur conclut que si les nouveaux ouvrages de plain-chant respectent ces principes, il reconnaîtra l'autorité des musiciens. Sinon, il estime que leur autorité ne doit pas être déférée sans discernement. Il cite plusieurs exemples de chants modernes qui montrent une ignorance des règles ou un mépris des traditions. Le mémoire explique également que les musiciens, formés dans la musique moderne, ont du mal à revenir à la simplicité du plain-chant. Leur éducation et leur goût pour la musique moderne influencent leurs compositions, les rendant souvent guindées et bizarres. Enfin, l'auteur reconnaît que certains musiciens peuvent avoir un goût pour le plain-chant et la musique, et qu'ils peuvent être consultés pour juger de la mélodie. Cependant, il insiste sur le fait que la qualité de musicien ne garantit pas automatiquement une compétence en matière de plain-chant.
Provenance
Signature:
Par M***
Langue et genre
Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: NonAutres relations, titre dans la table des matières
Titre d'après la table:
Mémoire sur la question du Plain-chant &c.
Remarques et validité
Mentions dans d'autres contenus
Aucune mention.