RÉPONSE A UNE Dame, laquelle s'étoit excusée de venir à la maison de Campagne de l'Auteur, parce qu'elle avoit un Procés.
Données de base
Fait partie d'une livraison: MERCURE GALANT. / NOVEMBRE 1711. (Gallica)
Fait partie d'une section: IIIe PARTIE. PIECES FUGITIVES.Titre: RÉPONSE A UNE Dame, laquelle s'étoit excusée de venir à la maison de Campagne de l'Auteur, parce qu'elle avoit un Procés.
Incipit: J'ai reçû vôtre lettre, elle a mille beautez,Page(s): 45-54
Page(s) dans la numérisation: 233-242
Texte (OCR):
Mots clefs: Procès, Vers, Plaire, Campagne%EPOUSE A UNE
Dame, laquelle s'étoit
excusée de venir à la
maison de Campagne de
l'Auteur, parce ^utlle
àvoit un Procés.
J'airreçuvôtre lettre,
elleamille beautez,
Que voulez-vous que
j'y réponde?
Vous écrivez…
Dame, laquelle s'étoit
excusée de venir à la
maison de Campagne de
l'Auteur, parce ^utlle
àvoit un Procés.
J'airreçuvôtre lettre,
elleamille beautez,
Que voulez-vous que
j'y réponde?
Vous écrivez…
Résumé:
Dans une lettre, un auteur s'adresse à une dame qui s'est excusée de ne pas avoir pu se rendre à sa maison de campagne en raison d'un procès. L'auteur reconnaît la beauté et l'esprit de la dame, mais exprime sa déception face à son absence. Il admet que le succès dans le procès a corrompu les gens, soulignant ainsi l'importance de la dame. Il loue son style et son adresse, mais avoue que son cœur ne peut accepter la situation. L'auteur regrette que les projets communs soient ruinés par le procès et exprime son désir de la voir. Il conclut en espérant que la dame trouve un jour un infidèle aussi beau qu'elle. La lettre se termine par une excuse pour la qualité des vers et un souhait que la dame les juge avec indulgence.
Provenance
Est rédigé par: Étienne PavillonLangue et genre
Langue: FrançaisVers et prose: VersType d'écrit journalistique: PoésieCourrier des lecteurs: NonAutres relations, titre dans la table des matières
Titre d'après la table:
Réponse à une Dame,
Remarques et validité
Remarque:
Ce texte est attribué à Étienne Pavillon par François Moureau dans son ouvrage Le Mercure galant de Dufresny (1710-1714) ou le journalisme à la mode, Oxford, The Voltaire Foundation, 1982, p. 102.
Mentions dans d'autres contenus
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