RÉFLEXIONS sur la conjecture proposée, touchant la correction d'un endroit des traductions d'Horace.

Données de base

Fait partie d'une section: PIECES FUGITIVES, en Vers & en Prose.Titre:

RÉFLEXIONS sur la conjecture proposée, touchant la correction d'un endroit des traductions d'Horace.

Incipit: En raisonnant ces jours passez avec un Grammairien, sur la
Page(s): 87-93
Page(s) dans la numérisation: 108-114
Texte (OCR):
REFLEXIONS sur la conjecture
proposée , touchant la correction d'un endroit
des traductions d'Horace.
N raisonnant ces jours passez avec
ENun Gramairien , sur la remarque inprimée
dans le Mercure de Juin , page
1350. la premiere pensée qui m'e…
Mots clefs: Traduction, Horace, Grammaire, Traducteurs, Cornicula, Conjecture, Journal des savants, HésiodeDomaine: Belles-lettres, théâtre
Résumé:
Le texte traite d'une conjecture sur la correction d'un terme dans les traductions d'Horace, en se concentrant sur le mot 'Cornicula' et sa possible confusion avec 'Corneille'. L'auteur souligne que les traducteurs et imprimeurs reproduisent souvent les erreurs des manuscrits, ce qui peut entraîner des traductions incorrectes. Il examine la possibilité que 'Cornicula' soit un diminutif de 'corvus' (corbeau), de même que 'graculus' est un diminutif de 'gracus' (geai). Il mentionne des erreurs courantes dans l'écriture latine et grecque, où la lettre 'n' est souvent confondue avec la lettre 'u'. Le texte aborde également la fable d'Ésope et la traduction du terme grec 'xoλe' par 'Graculus'. L'auteur conclut que 'graculus' ne désigne pas le geai mais plutôt la corneille, en se basant sur des descriptions historiques et des dictionnaires. Il cite un historien du VIIIe siècle qui décrit 'graculus' comme un oiseau noir, ce qui correspond mieux à la corneille qu'au geai. L'auteur critique les traducteurs de Phèdre qui traduisent 'graculus' par 'geai' et propose que la fable devrait être intitulée 'La Corneille glorieuse' plutôt que 'Le Geai glorieux'. Il suggère que l'oiseau en question pourrait être la pie, qui est noire et loquace, et qui correspond mieux aux descriptions historiques. Enfin, l'auteur insiste sur l'importance de la couleur et de l'apparence des oiseaux dans la fable, concluant que l'oiseau décrit est probablement la pie, en raison de son plumage uniforme et sombre.

Provenance

Signature:

Ce 2. Aoust 1730.

Genre: IndéterminéCollectivité: NonDate de rédaction ou d'envoi du texte:

Langue et genre

Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: Non

Autres relations, titre dans la table des matières

Constitue la réponse à un autre texte:
Titre d'après la table:

Réflexions touchant la correction d'un endroit des Traductions d'Horace,

Remarques et validité


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