CONJECTURES sur le mot Cornicula, qu'on lit dans la troisiéme Lettre du premier Livre des Epîtres d'Horace.

Données de base

Fait partie d'une section: PIECES FUGITIVES, en Vers & en Prose.Titre:

CONJECTURES sur le mot Cornicula, qu'on lit dans la troisiéme Lettre du premier Livre des Epîtres d'Horace.

Incipit: Ceux qui ont lû dans Phédre la Fable du Geai glorieux, qui s'étant paré
Page(s): 1350-1354
Page(s) dans la numérisation: 305-309
Texte (OCR):
CONJECTURES fur le mot
Cornicula , qu'on lit dans la troifiéme
Lettre du premier Livre des Epîtres
d'Horace.
Eux qui ont lû dans Phédre la Fable
du Geai glorieux , qui s'étant paré
des Plumes d'un Paon qu'il avoit ramaffées
,…
Mots clefs: Corneille, Phèdre, HoraceDomaine: Philologie, connaissance des langues, Belles-lettres, théâtre
Résumé:
Le texte examine les différences entre les versions d'une fable rapportée par Horace et Phèdre. Horace utilise le terme 'Cornicula' pour désigner un oiseau, tandis que Phèdre parle d'un geai. Cette divergence soulève des questions, car les auteurs contemporains ne modifient généralement pas les personnages des fables connues. L'auteur propose que 'Cornicula' chez Horace ne désigne pas la corneille, mais le geai, une espèce incluse dans le genre des corbeaux et des corneilles. Aldrovandus, dans son ouvrage sur les oiseaux, distingue plusieurs espèces sous ce genre, dont le geai. Les dictionnaires, comme celui d'Étienne, traduisent 'Cornicula' par 'Geai' et non par 'Corneille'. Ainsi, Horace et Phèdre pourraient parler du même oiseau, ce qui concilierait leurs versions respectives. L'auteur invite à une discussion pour valider ou réfuter cette conjecture.

Provenance

Genre: IndéterminéCollectivité: Non

Langue et genre

Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: Non

Autres relations, titre dans la table des matières

Titre d'après la table:

Conjectures sur le mot Cornicula d'Horace,

Remarques et validité


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