CONTRE-PARTIE du procés de Lion. LA PETITE FILLE à deux peres.
Données de base
Fait partie d'une livraison: MERCURE GALANT. / AOUST, 1712. (Gallica)
Titre: CONTRE-PARTIE du procés de Lion. LA PETITE FILLE à deux peres.
Incipit: Un jeune Officier devint amoureux d'une jeune personne appelléePage(s): 195-208
Page(s) dans la numérisation: 201-214
Texte (OCR):
Mots clefs: Mère, Fille, Lyon, Deux pères, Officier amoureux, Fidélité, Marianne, Juge, Procès, LoiCONTRE-PARTII
duprocès deLion.
LA PETITE FILLE.
àdeux feres, UN -
jeuneOfficier devint amoureux d'une jeune
personne appellée Marianne ;elle: lepréféra à un
vieux Bourgeoistrés-opulent. CetOScierecoic si
bienfait & si pauvre,
qu…
duprocès deLion.
LA PETITE FILLE.
àdeux feres, UN -
jeuneOfficier devint amoureux d'une jeune
personne appellée Marianne ;elle: lepréféra à un
vieux Bourgeoistrés-opulent. CetOScierecoic si
bienfait & si pauvre,
qu…
Résumé:
Le texte raconte l'histoire d'un jeune officier amoureux de Marianne, une jeune femme qu'il préfère à un vieux bourgeois riche. Une riche veuve, bienveillante mais ni jeune ni belle, souhaite également aider l'officier. Les deux jeunes amants, confrontés à des pressions et des difficultés financières, décident de se marier chacun avec l'aîné de l'autre pour assurer leur avenir, promettant de ne jamais se revoir après leur mariage. Marianne épouse rapidement le vieillard, qui décède neuf mois plus tard. L'officier épouse la veuve, qui donne naissance à une fille avant de mourir. L'officier confie sa fille à la même nourrice que celle de Marianne. Marianne refuse de voir l'officier tant que son mari est en vie. Peu après, Marianne et son beau-père doivent partir en voyage, laissant les deux filles chez la nourrice. À la mort de la nourrice, une voisine prend en charge la fille restante pour percevoir les deux pensions. L'officier revient de la guerre et récupère la petite fille, croyant qu'elle est la sienne. Un procès s'ensuit entre les deux pères pour déterminer la véritable filiation de l'enfant. Un juge propose de laisser la mère choisir son enfant parmi plusieurs filles. Marianne reconnaît immédiatement sa fille. Les juges, bien que divisés, décident de suivre la loi, attribuant l'enfant au père légitime, le vieillard. Cependant, l'enfant refuse le vieillard et court vers l'officier, affirmant qu'il est son vrai père.
Provenance
Langue et genre
Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: NonAutres relations, titre dans la table des matières
Remarques et validité
Mentions dans d'autres contenus
Aucune mention.