Titre et contenu
Titre:Lettre écrite à M. M.... Professeur en Chirurgie, par M. Boucher, Capitaine d'Infanterie.
Titre d'après la table:Lettre écrite à M.... au sujet d'une fistule considérable,
Premiers mots: C'est un époux, Monsieur, qui va vous entretenir ; c'est un militaire qui va [...] Domaines: Médecine, chirurgie, pharmacieMots clefs: Chirurgie, Malade, Opération, Douleurs, Guérison, Capitaine d'infanterie, Professeur en chirurgie, ChirurgienForme et genre
Langue: FrançaisForme: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire
Auteur et provenance du texte
Signature:BOUCHER. Paris, ce 2 Mai 1755.
Est rédigé par: M. Boucher Lieu indiqué: ParisDate de rédaction ou d'envoi du texte:Résumé
La lettre est rédigée par M. Boucher, capitaine d'infanterie, à un chirurgien de renom, M. M..., pour discuter de la maladie de son épouse. Cette dernière, une Créole de l'île de Bourbon, souffre d'une fistule anale depuis treize ans, causée par une chute avant leur mariage. La maladie s'est aggravée après chaque grossesse, entraînant des douleurs et des abcès. Plusieurs chirurgiens ont tenté de traiter la fistule sans succès durable. En décembre précédent, M. Boucher a consulté M. M... et un autre chirurgien pour évaluer la condition de sa femme. La fistule a été diagnostiquée comme borgne, sans clapet et sans atteinte de l'intestin. Cependant, il s'est avéré que l'intestin était bel et bien atteint. M. Boucher préfère les cautères à l'opération chirurgicale, estimant que cette méthode, pratiquée par M. Braffant, est moins risquée et plus efficace pour des fistules complexes. La femme de M. Boucher a subi 33 cautérisations, souffrant beaucoup mais sans les risques associés à l'opération chirurgicale. M. Braffant a réussi à détruire radicalement la fistule, confirmant que l'intestin était percé. M. Boucher conclut que la méthode des cautères est préférable pour traiter des fistules de cette nature, soulignant l'absence de fièvre, de déviation, de régime strict et de douleurs post-opératoires. Il exprime également sa confiance dans l'efficacité et l'unicité des cautères utilisés par M. Braffant. La lettre est datée du 2 mai 1755 et exprime la gratitude de M. Boucher pour la sollicitude manifestée à l'égard de la maladie de son épouse, désormais guérie. Il reconnaît que son interlocuteur pourrait être fatigué ou ennuyé par son discours, mais il le prie de l'excuser en raison de la joie qu'il éprouve face à la guérison de son épouse et de l'intérêt porté à sa santé. La lettre se conclut par une formule de politesse.
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