Titre et contenu

Titre:

AUTRE.

Premiers mots: Le sieur Guyot, successeur des sieurs Vincent & Mopinot, seul possesseur du [...] Domaines: Métiers, arts mécaniquesMots clefs: Sieur Guyot, Encre de petite vertu, Contrefaçon

Forme et genre

Langue: FrançaisForme: Prose
Type d'écrit journalistique: Annonce / Avis commercial

Auteur et provenance du texte

Genre de l'auteur: Indéterminé

Résumé

La famille Guyot, successeurs des sieurs Vincent et Mopinot, détient le secret de fabrication de l'Encre de la petite Vertu, reconnue à Paris depuis plus de 150 ans. Ils signalent que plusieurs personnes à Paris vendent frauduleusement cette encre, qui n'est commercialisée qu'au sein de leur manufacture située rue des Arcis, face à l'église Saint-Jacques de la Boucherie. Pour garantir l'authenticité, l'encre est envoyée dans des bouteilles étiquetées et cachetées aux correspondants des principales villes du royaume. L'Encre de la petite Vertu est réputée pour sa noirceur et son indélébilité, qualités essentielles pour la conservation des actes publics, ce qui lui a valu la préférence des cours souveraines et des principaux bureaux. Pour éviter les tromperies, les maîtres sont invités à demander une enseigne et à conserver l'encre au frais en été et à l'abri du gel en hiver. Les prix des différentes variétés d'encre sont également mentionnés : la pinte de double luisante à 2 livres, l'encre à secret à 6 livres, la rouge à 4 livres, la grise à 2 livres, la double à 1 livre 16 sous, et la commune à 1 livre 4 sous.

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Copie numérique :
1757, 04, vol. 2