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1
p. 77
LETTRE de M. BOURGELAT, Ecuyer du Roi à Lyon, & Correspondant de l'Académie Royale des Sciences de Paris, à l'Auteur du Mercure.
Début :
J'APPRENDS à l'inftant, Monsieur, que dans la 3e partie & dans les additions [...]
Mots clefs :
France littéraire, Compilation , Supplément
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texteReconnaissance textuelle : LETTRE de M. BOURGELAT, Ecuyer du Roi à Lyon, & Correspondant de l'Académie Royale des Sciences de Paris, à l'Auteur du Mercure.
LETTRE de M. BOURGELAT , Ecuyer
du Roi à Lyon > & Correspondant
de l'Académie Royale des Sciences de
Paris , à l'Auteur du Mercure.
LY ON , 23 Décembre 1762.
J'APPRENDS à l'inftant
Monfieur ,
que dans la 3e partie & dans les additions
du fecond fupplément à la France
Littéraire , pour les années 1760 &
1761 , on m'attribue un Ouvrage qui
a pour titre , Modéle de Lettres fur dif
férens fujets , in- 12,1761 ..
Que cette compilation ait quelque
mérite , ou qu'elle en foit totalement dépourvue
, elle pourroit dans le fecond
cas comme dans le premier , être également
chère à l'Auteur. Je n'ai donc
" 2 garde Monfieur de participer par
mon filence à un larcin dont je ne fus
jamais coupable ; & je vous fupplie de
rendre public le défaveu que je fais d'avoir
donné l'être à cette production
qu'on doit, à toutes fortes de titres , laiffer
à celui qui en eſt le véritable père .
J'ai l'honneur d'être , & c.
BOURGELAT.
du Roi à Lyon > & Correspondant
de l'Académie Royale des Sciences de
Paris , à l'Auteur du Mercure.
LY ON , 23 Décembre 1762.
J'APPRENDS à l'inftant
Monfieur ,
que dans la 3e partie & dans les additions
du fecond fupplément à la France
Littéraire , pour les années 1760 &
1761 , on m'attribue un Ouvrage qui
a pour titre , Modéle de Lettres fur dif
férens fujets , in- 12,1761 ..
Que cette compilation ait quelque
mérite , ou qu'elle en foit totalement dépourvue
, elle pourroit dans le fecond
cas comme dans le premier , être également
chère à l'Auteur. Je n'ai donc
" 2 garde Monfieur de participer par
mon filence à un larcin dont je ne fus
jamais coupable ; & je vous fupplie de
rendre public le défaveu que je fais d'avoir
donné l'être à cette production
qu'on doit, à toutes fortes de titres , laiffer
à celui qui en eſt le véritable père .
J'ai l'honneur d'être , & c.
BOURGELAT.
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Résumé : LETTRE de M. BOURGELAT, Ecuyer du Roi à Lyon, & Correspondant de l'Académie Royale des Sciences de Paris, à l'Auteur du Mercure.
M. Bourgélat, écuyer du Roi à Lyon, dément l'attribution d'un ouvrage intitulé 'Modèle de Lettres sur différents sujets, in-12, 1761'. Il précise qu'il n'en est pas l'auteur et demande que son désaveu soit rendu public pour laisser l'ouvrage à son véritable auteur.
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2
p. 130-131
LETTRE de M. BOURGELAT, Ecuyer de ROI, Correspondant de l'Académie Royale des Sciences de France, &c. à l'Auteur du Mercure.
Début :
L'EXACTITUDE & le plaisir avec lequel vous annoncez, Monsieur, les progrès [...]
Mots clefs :
Écuyer, Correspondant, Exactitude, École vétérinaire, Projet
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texteReconnaissance textuelle : LETTRE de M. BOURGELAT, Ecuyer de ROI, Correspondant de l'Académie Royale des Sciences de France, &c. à l'Auteur du Mercure.
LETTRE de M. BOURGELAT, Ecuyer
de ROI , Correspondant de l'Académie
Royale des Sciences de France ,
&c. à l'Auteur du Mercure,
L'EXACTITUDE & le plaifir avec
lequel vous annoncez Monfieur , les
progrès des Eléves de l'Ecole Vétérinaire
dans la Théorie de leur art , vien
"
MA I. 1763. 131
nent fans doute de l'idée que vous vous
êtes formée de cet établiffement. La reconnoiffance
m'infpire le deffein de vous
mettre à portée de la juftifier vous- même
aux yeux de ceux qui pourroient ne pas
fentir toute l'importance de l'éxécution
de ce projet ; il m'a paru d'autant plus
beau , lorfque je m'y fuis livré , que
fon utilité n'eft pas refferrée dans les
bornes d'une Province & d'un Royaume
, & peut s'étendre à tous les Peuples
.
9 Je vous adreffe donc Monfieur
des moyens fùrs de convaincre les plus
incrédules , d'échauffer les plus indifférens
, & de faire taire ceux qui parlent
le plus , par la feule raifon peut-être .
qu'ils doivent être le moins écoutés .
Ces moyens réfultent d'une infinité
de faits très -autentiques que je vous
fupplie de vouloir bien rendre encore
plus publics qu'ils ne le font . Si l'ex--
périence a , comme je le crois , la force
de perfuader , ces faits garantiront dès--
à -préfent la folidité des principes furt
lefquels j'ai jetté les premiers fondemens
de l'édifice que j'éléve.
J'ai l'honneur d'être & c..
de ROI , Correspondant de l'Académie
Royale des Sciences de France ,
&c. à l'Auteur du Mercure,
L'EXACTITUDE & le plaifir avec
lequel vous annoncez Monfieur , les
progrès des Eléves de l'Ecole Vétérinaire
dans la Théorie de leur art , vien
"
MA I. 1763. 131
nent fans doute de l'idée que vous vous
êtes formée de cet établiffement. La reconnoiffance
m'infpire le deffein de vous
mettre à portée de la juftifier vous- même
aux yeux de ceux qui pourroient ne pas
fentir toute l'importance de l'éxécution
de ce projet ; il m'a paru d'autant plus
beau , lorfque je m'y fuis livré , que
fon utilité n'eft pas refferrée dans les
bornes d'une Province & d'un Royaume
, & peut s'étendre à tous les Peuples
.
9 Je vous adreffe donc Monfieur
des moyens fùrs de convaincre les plus
incrédules , d'échauffer les plus indifférens
, & de faire taire ceux qui parlent
le plus , par la feule raifon peut-être .
qu'ils doivent être le moins écoutés .
Ces moyens réfultent d'une infinité
de faits très -autentiques que je vous
fupplie de vouloir bien rendre encore
plus publics qu'ils ne le font . Si l'ex--
périence a , comme je le crois , la force
de perfuader , ces faits garantiront dès--
à -préfent la folidité des principes furt
lefquels j'ai jetté les premiers fondemens
de l'édifice que j'éléve.
J'ai l'honneur d'être & c..
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Résumé : LETTRE de M. BOURGELAT, Ecuyer de ROI, Correspondant de l'Académie Royale des Sciences de France, &c. à l'Auteur du Mercure.
Monsieur Bourgelat, écuyer du Roi et correspondant de l'Académie Royale des Sciences de France, écrit pour souligner les progrès des élèves de l'École Vétérinaire dans la théorie de leur art. Il remercie l'auteur du Mercure pour avoir annoncé ces avancées et souhaite fournir des preuves concrètes de l'importance de cet établissement. Bourgelat met en avant l'utilité de l'école, qui dépasse les frontières d'une province ou d'un royaume pour bénéficier à tous les peuples. Il présente des moyens pour convaincre les sceptiques, motiver les indifférents et réduire au silence ceux qui parlent sans raison valable. Ces moyens reposent sur une multitude de faits authentiques qu'il demande à l'auteur de rendre publics. Bourgelat croit fermement que l'expérience est une force persuasive et que ces faits confirmeront la solidité des principes sur lesquels il a fondé l'école.
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Résultats : 1 texte(s)
1
p. 134-135
COPIE d'une Lettre de M. CHENEVAZ, Maire & Châtelain de Meysieu en Dauphiné, du 2 Septembre 1762, à M. BOURGELAT.
Début :
MONSIEUR, Voilà donc enfin la maladie de nos Bestiaux sur [...]
Mots clefs :
Maladie, Bestiaux, Meyzieu
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : COPIE d'une Lettre de M. CHENEVAZ, Maire & Châtelain de Meysieu en Dauphiné, du 2 Septembre 1762, à M. BOURGELAT.
COPIE d'une Lettre de M. CHENEVAZ,
Maire & Chatelain de Meyfieu en
Dauphiné , du 2 Septembre 1762 ,
à M. BOURGELAT..
MONSIEUR ,
Voilà donc enfin la maladie de nos
Beftiaux für fes fins ; nous en rendons
de grandes actions de graces au Seigneur
; mais nous vous en devons auffi ,
Monfieur , rendre de bien grandes , par
les bontés , les attentions & le zéle que
vous nous avez montrés dans cette fàcheufe
circonftance. Je vous en fais >
Monfieur , en mon particulier & au
nom de tous nos Habitans , des remercîmens
infinis ; & je voudrois pouvoir
vous donner des marques de la plus .
M A I. 1763. 135
fincère reconnoiffance , mais j'efpére
que M. l'Intendant de cette Province ,
y aura tel égard que de raifon. Nous
avons été très- contens de la vigilance
& de l'éxactitude de vos Meffieurs ; je
fouhaiterois qu'ils le fuffent auffi de leur
côté , cela feroit bien jufte.
J'ai l'honneur d'être , & c,
Maire & Chatelain de Meyfieu en
Dauphiné , du 2 Septembre 1762 ,
à M. BOURGELAT..
MONSIEUR ,
Voilà donc enfin la maladie de nos
Beftiaux für fes fins ; nous en rendons
de grandes actions de graces au Seigneur
; mais nous vous en devons auffi ,
Monfieur , rendre de bien grandes , par
les bontés , les attentions & le zéle que
vous nous avez montrés dans cette fàcheufe
circonftance. Je vous en fais >
Monfieur , en mon particulier & au
nom de tous nos Habitans , des remercîmens
infinis ; & je voudrois pouvoir
vous donner des marques de la plus .
M A I. 1763. 135
fincère reconnoiffance , mais j'efpére
que M. l'Intendant de cette Province ,
y aura tel égard que de raifon. Nous
avons été très- contens de la vigilance
& de l'éxactitude de vos Meffieurs ; je
fouhaiterois qu'ils le fuffent auffi de leur
côté , cela feroit bien jufte.
J'ai l'honneur d'être , & c,
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Résumé : COPIE d'une Lettre de M. CHENEVAZ, Maire & Châtelain de Meysieu en Dauphiné, du 2 Septembre 1762, à M. BOURGELAT.
Le 2 septembre 1762, M. Chenevaz, maire de Meyfieu, adresse une lettre à M. Bourgelat pour le remercier de son aide lors d'une épidémie ayant affecté le bétail local. Il exprime sa gratitude personnelle et celle des habitants. Il espère que M. l'Intendant reconnaîtra les efforts de M. Bourgelat et loue la vigilance des personnes impliquées.
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