Auteur du texte (2)
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Destinataire du texte (1)
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Détail
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Résultats : 2 texte(s)
1
p. 40-54
L'EXCOCU, Nouvelle Historique.
Début :
Estre Cocu, n'est pas un mêtier hors d'usage [...]
Mots clefs :
Cocu, Jeune, Mari, Époux, Amour, Cocuage
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : L'EXCOCU, Nouvelle Historique.
L'EXCOCU,
Nouvellae Historique.
Eflre Cocu
,
ness pas un mctier
horsd'usage
Ny de nouvelle invention;
Et depuisque le monde enfuit
profejjton
Il devroiteflre Expert;mais de ce
personnage
Apeimvoit-onquelqueJage
S'acquitter avec dignitéA
L'unymet lafureur, la rage;
Vautre en toute bénignité
Le
Le met à profitâtménage.
Que l'Imbee,ccil, le Brutal
Fassent leur profit de ce Contel
Ony voit un Cocu qui fçûtfut
son Rival
Rejetter sagementsa douleur &*
sa honte;
Sfâchons estre Cocus ifins bajfeffe
&sans bruit,
Je voudrois qu'on en tint une école
publiquey
lllen tireroit plus de fruit'
Que£école£Alfebreyou deLangueHébraïque.
Sut le-haut de la porte ilpourroit
eflre écrit
C'ejl icy qu'aux Maris on apprtnd
la feiencc
D'eflre Cocus avec décence.
Endépit des temps malheureux
Le Doéleurferoit bientoflriche,
Si quelque Maijlre es Arts affi-
1
che
Je retiensplace à mes Neveux•
Sur les bords de la Loire unejeune
Beauté
jiuxSeigneurs d'alentourparoiffoit
bonne emplette,
Grope dût,noble parentE,
On croit pour un Epoux lafortu-
, ne complette.
En habits propres)&galants>
JPrés d'elle la verte JeuntjJe
Débitéfélonses talens
*Lafleurettey&lagentilltjfe :
EUe emprrfféestout charmer
Passi deconquefte en conquefle Jeune fille , cft toujours en queste
De celuy quelle doit aimer.
M-ais pendantquelle a toeil au
g»ety
Etquensecretelle examine
De celuy-cy la bonne mine ;
De celuj-la l'air tendreyou le joly
caquet>
Son-Peec dans d'autres balances
PiJe tout ce qui forme une bonne
* maison
> Le rang) les biens, les alliances3
Le méritésolide ,&Iii droiterai"
jôn.
JI
Le Contratfuitdeprés
lechoix-dê
sa prudence;
Mais après tout cet examen,
Quisans l'aveu d'Amoursenhbarque
avec l'Hymen
NtfipAJ encore enajjeurance.
Que de l'enfant aveugle unvieil- lardéclairé
Ne dédaigne pas lefuJfrAt
SSit"9a il'Amournafoinduménagey
Le repsoseà laulongrueéen e.st malas-
Aceluycy lepetit tratjlre
Scmbloit d'abord avoirfous-ry,
Et toutalloitdtsmieux.*unefemmepeut-
efire
jiimeroit toujoursson mary ,/
S'ilavoit rOûjoursfoin de l'estre;
Mais quand la tf'nJrrflè a tary,
Et que dans son Epouxy eUe ne
DoitquunMAtre
Cesîhfaison du Favory.
Anotre Epoux,àsa Compagne
S'adonne un jeune complaisant,
Voijîn agréable,amusant,
Ctest un tresor à la campagne; IlefldelaCbajfe,duJeu,
Veutonchanter, il accompagne,
Auprès duvjn du cru, le voijîn
prise peu
Et le Bourgogne*le Champagne
:
Sur tout pourftnjoifneilse met.
trQitaufeH, .,
Pris etellemMïfoins le renioieht
*
necejjaire,
D'abordparJon attention.
Adppeeini7safyire-t-ilal'honnew de f-t-il à" thonneur de
luyplaire-y
Cestristecifeulement>cessadmiration
,
*
Sans aucun (fj>oir desalaire;
Enfin par decertainssoupirs,
Dont laplus innocenfe entend bien
le langage,
Il ose expliquerses desirs,
Prend une main, ult bras,prend
encor davantage
y Si bien que létage en étdgtt
Ilarrive bien. toji au comble des
pLifîrsi
Ptudevnceedorit lqukand ,l'Amour
Ils nepeuventcacher leursfeux;
A leurs entretiens amoureux
CertainValetprête l'ortille,
Il observe,&témoin de leursplus
tendresjeux,
VAtoutdireason Maîtreg?croit
itÊgffaaiitrqeumeterroviesille,
malheureux.
Sans donner al'ami creance trop
facilej
Le Seigneurveut luy
-
même obser.-
ver nos Amans,
Ilfeint Un voyage a UVille,
Et tevient lessurprendre, en cecy
trop habile
>
Souslesplussimples ornement,
Etdans le plus commode aile,
Qui d'un cvupleheureux, gr
tranquile
Puisse favorifer les doux empoftemens,
Oh, quelle vifton! De celte de
Meduse
,
On auroit e/lerhoinsfrappe$
Sous le rel defin Eclopéfl-
Venusnefutpasplusconjufe.
Quelsplaijtrs à ceprix neferoient
tjih jetrfonpjpfodnyen7e,?quandly perife, je JUois sur ce lit les Amours
1faye
-
JL/
z.
Tenir mauvaise contenance.
- 'J'. C'ejl
C'cjltcyqu'ilfaut refyeaer
Nôtre Hrros en cocuage,
AH desordre,à l'effroy dufourbe
qui l'outrage,
Apeine en peu dt mots Jaint",t-il
l'insulter;
Et l'autre ayant plie bagage
- Pourson retour chez luy trouve
libre paffig;
Quevafaire notre homme f étranglerdesamain,
DéuifagerJon infidelle,
Non,sans menace ny querelle
Jlluyfujfitqu'au lendemain
De la d, meure paternelle
EUe reprenne le ebemin;
Lay-même de sonforty forte U
nouvelle;
Quel recit pour le mieux Seigneur,
Toutplein deses Ayeux,dclicat
sur l'honneur,
Iljure gravement qu'en toutesa
famille
Jamais d'un tel ,opprobre unfront
ne futatteint>
Afais dans le même injlantsur celuy
desafille
Jlpeutlire les tousdont leGendre
1
se plaint,
Ilse rend à ce tfmoignt;
Le crime efi avoue
, le mal riefl
plus douteux.
Quefaire en-cet tflat si trisse si
honteux*
Voici le parri le plus fage,
Dit lepoux, jusqu"igo de notre
mariage
Aucunfruitneferre les noeuds>
Jurt'{ que d'un Mayrje nay que
l'apparenceM Sur paretldeshonneur je nJinfifl.
ray pointy
Et nous verrons bientostune heureuse
Sentence
Delierlenoeudquipousjoint,
Il nest pas de plus doux remeae,
Acetavis chacun se rend,
Elle poursuit, leMay cede.;
L'Hjthheflrendu nul
, &là dot
sereprend.
Nôtre Bille efi rendue àflpremiertftaf
Aquelquechose près de legereirit.
portance VEpoux , de Joncoftési voue au
Celibat\
Etfaitau Dieu d'hymenprofond
de reverence5
Mais pour acheverson repos
Il veut du fauxAmypunir la êphftdie
Al'écart sans témoins ille trouve
à propos,
L';;ttaqueJ le dfarme, &maître desavie
Exigefeulementdeluy
Qu'ilépousera l'inftâdl
Quisse plut aséduirey & qui
luy parutbelle9
Quand elle estoit femme d'autrUJ'
Le 'vaincufuit la loy que le vainqueurimpose,
Mais fous un triste hymen ms
coupables unis
Des platfirs dont ilsfont l'un &
lutre punis
Ne trouvent plus la même
dose5
Le plus confiant des deux efi
bitn-tost dégouté
On a recours au voisînage
y»
Leprécurfeur luy-meme est enfin regrette, regrettt £rfousunnouveaupersonnage
Reçu par la jeune beauté
Ilva f rendreson Cocuage
A celuy qui ¡.Avoit prêtt.
Tous lesjours on ditpar laVille9
Etchacun en est convaincu,
Comme de Texe d'Evangile
Que caraéltre de Cocu
Estcaraétreindélébiler
Vous avez v* qu'il n'en est rien,
Et ctfl toujours choseagréable
De pouvoirfaire entendre à tant
de gens de bien
Queleur mal nesipas incurable.
Nouvellae Historique.
Eflre Cocu
,
ness pas un mctier
horsd'usage
Ny de nouvelle invention;
Et depuisque le monde enfuit
profejjton
Il devroiteflre Expert;mais de ce
personnage
Apeimvoit-onquelqueJage
S'acquitter avec dignitéA
L'unymet lafureur, la rage;
Vautre en toute bénignité
Le
Le met à profitâtménage.
Que l'Imbee,ccil, le Brutal
Fassent leur profit de ce Contel
Ony voit un Cocu qui fçûtfut
son Rival
Rejetter sagementsa douleur &*
sa honte;
Sfâchons estre Cocus ifins bajfeffe
&sans bruit,
Je voudrois qu'on en tint une école
publiquey
lllen tireroit plus de fruit'
Que£école£Alfebreyou deLangueHébraïque.
Sut le-haut de la porte ilpourroit
eflre écrit
C'ejl icy qu'aux Maris on apprtnd
la feiencc
D'eflre Cocus avec décence.
Endépit des temps malheureux
Le Doéleurferoit bientoflriche,
Si quelque Maijlre es Arts affi-
1
che
Je retiensplace à mes Neveux•
Sur les bords de la Loire unejeune
Beauté
jiuxSeigneurs d'alentourparoiffoit
bonne emplette,
Grope dût,noble parentE,
On croit pour un Epoux lafortu-
, ne complette.
En habits propres)&galants>
JPrés d'elle la verte JeuntjJe
Débitéfélonses talens
*Lafleurettey&lagentilltjfe :
EUe emprrfféestout charmer
Passi deconquefte en conquefle Jeune fille , cft toujours en queste
De celuy quelle doit aimer.
M-ais pendantquelle a toeil au
g»ety
Etquensecretelle examine
De celuy-cy la bonne mine ;
De celuj-la l'air tendreyou le joly
caquet>
Son-Peec dans d'autres balances
PiJe tout ce qui forme une bonne
* maison
> Le rang) les biens, les alliances3
Le méritésolide ,&Iii droiterai"
jôn.
JI
Le Contratfuitdeprés
lechoix-dê
sa prudence;
Mais après tout cet examen,
Quisans l'aveu d'Amoursenhbarque
avec l'Hymen
NtfipAJ encore enajjeurance.
Que de l'enfant aveugle unvieil- lardéclairé
Ne dédaigne pas lefuJfrAt
SSit"9a il'Amournafoinduménagey
Le repsoseà laulongrueéen e.st malas-
Aceluycy lepetit tratjlre
Scmbloit d'abord avoirfous-ry,
Et toutalloitdtsmieux.*unefemmepeut-
efire
jiimeroit toujoursson mary ,/
S'ilavoit rOûjoursfoin de l'estre;
Mais quand la tf'nJrrflè a tary,
Et que dans son Epouxy eUe ne
DoitquunMAtre
Cesîhfaison du Favory.
Anotre Epoux,àsa Compagne
S'adonne un jeune complaisant,
Voijîn agréable,amusant,
Ctest un tresor à la campagne; IlefldelaCbajfe,duJeu,
Veutonchanter, il accompagne,
Auprès duvjn du cru, le voijîn
prise peu
Et le Bourgogne*le Champagne
:
Sur tout pourftnjoifneilse met.
trQitaufeH, .,
Pris etellemMïfoins le renioieht
*
necejjaire,
D'abordparJon attention.
Adppeeini7safyire-t-ilal'honnew de f-t-il à" thonneur de
luyplaire-y
Cestristecifeulement>cessadmiration
,
*
Sans aucun (fj>oir desalaire;
Enfin par decertainssoupirs,
Dont laplus innocenfe entend bien
le langage,
Il ose expliquerses desirs,
Prend une main, ult bras,prend
encor davantage
y Si bien que létage en étdgtt
Ilarrive bien. toji au comble des
pLifîrsi
Ptudevnceedorit lqukand ,l'Amour
Ils nepeuventcacher leursfeux;
A leurs entretiens amoureux
CertainValetprête l'ortille,
Il observe,&témoin de leursplus
tendresjeux,
VAtoutdireason Maîtreg?croit
itÊgffaaiitrqeumeterroviesille,
malheureux.
Sans donner al'ami creance trop
facilej
Le Seigneurveut luy
-
même obser.-
ver nos Amans,
Ilfeint Un voyage a UVille,
Et tevient lessurprendre, en cecy
trop habile
>
Souslesplussimples ornement,
Etdans le plus commode aile,
Qui d'un cvupleheureux, gr
tranquile
Puisse favorifer les doux empoftemens,
Oh, quelle vifton! De celte de
Meduse
,
On auroit e/lerhoinsfrappe$
Sous le rel defin Eclopéfl-
Venusnefutpasplusconjufe.
Quelsplaijtrs à ceprix neferoient
tjih jetrfonpjpfodnyen7e,?quandly perife, je JUois sur ce lit les Amours
1faye
-
JL/
z.
Tenir mauvaise contenance.
- 'J'. C'ejl
C'cjltcyqu'ilfaut refyeaer
Nôtre Hrros en cocuage,
AH desordre,à l'effroy dufourbe
qui l'outrage,
Apeine en peu dt mots Jaint",t-il
l'insulter;
Et l'autre ayant plie bagage
- Pourson retour chez luy trouve
libre paffig;
Quevafaire notre homme f étranglerdesamain,
DéuifagerJon infidelle,
Non,sans menace ny querelle
Jlluyfujfitqu'au lendemain
De la d, meure paternelle
EUe reprenne le ebemin;
Lay-même de sonforty forte U
nouvelle;
Quel recit pour le mieux Seigneur,
Toutplein deses Ayeux,dclicat
sur l'honneur,
Iljure gravement qu'en toutesa
famille
Jamais d'un tel ,opprobre unfront
ne futatteint>
Afais dans le même injlantsur celuy
desafille
Jlpeutlire les tousdont leGendre
1
se plaint,
Ilse rend à ce tfmoignt;
Le crime efi avoue
, le mal riefl
plus douteux.
Quefaire en-cet tflat si trisse si
honteux*
Voici le parri le plus fage,
Dit lepoux, jusqu"igo de notre
mariage
Aucunfruitneferre les noeuds>
Jurt'{ que d'un Mayrje nay que
l'apparenceM Sur paretldeshonneur je nJinfifl.
ray pointy
Et nous verrons bientostune heureuse
Sentence
Delierlenoeudquipousjoint,
Il nest pas de plus doux remeae,
Acetavis chacun se rend,
Elle poursuit, leMay cede.;
L'Hjthheflrendu nul
, &là dot
sereprend.
Nôtre Bille efi rendue àflpremiertftaf
Aquelquechose près de legereirit.
portance VEpoux , de Joncoftési voue au
Celibat\
Etfaitau Dieu d'hymenprofond
de reverence5
Mais pour acheverson repos
Il veut du fauxAmypunir la êphftdie
Al'écart sans témoins ille trouve
à propos,
L';;ttaqueJ le dfarme, &maître desavie
Exigefeulementdeluy
Qu'ilépousera l'inftâdl
Quisse plut aséduirey & qui
luy parutbelle9
Quand elle estoit femme d'autrUJ'
Le 'vaincufuit la loy que le vainqueurimpose,
Mais fous un triste hymen ms
coupables unis
Des platfirs dont ilsfont l'un &
lutre punis
Ne trouvent plus la même
dose5
Le plus confiant des deux efi
bitn-tost dégouté
On a recours au voisînage
y»
Leprécurfeur luy-meme est enfin regrette, regrettt £rfousunnouveaupersonnage
Reçu par la jeune beauté
Ilva f rendreson Cocuage
A celuy qui ¡.Avoit prêtt.
Tous lesjours on ditpar laVille9
Etchacun en est convaincu,
Comme de Texe d'Evangile
Que caraéltre de Cocu
Estcaraétreindélébiler
Vous avez v* qu'il n'en est rien,
Et ctfl toujours choseagréable
De pouvoirfaire entendre à tant
de gens de bien
Queleur mal nesipas incurable.
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2
p. 2514
RONDEAU A Monseigneur le Cardinal de Fleury. Par M. de S. Aulaire, sur ce que S. E. lui avoit écrit que sa pension cesseroit lorsqu'il auroit six-vingt ans.
Début :
A six-vingt ans, vouloir que je limite, [...]
Mots clefs :
Six-vingts ans, Monseigneur, Duchesse du Maine
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : RONDEAU A Monseigneur le Cardinal de Fleury. Par M. de S. Aulaire, sur ce que S. E. lui avoit écrit que sa pension cesseroit lorsqu'il auroit six-vingt ans.
RONDEAU
A Monseigneur le Cardinal de Fleury,
Par M. de S. Aulaire , sur ce que S.E.
lui avoit écrit que sa pension cessero
lorsqu'il auroit six- vingt ans .
A Sixvingt
ans , vouloir que je limite,
De mon Hyver la course décrépite ,
C'est ignorer que par enchantement ,
A notre Cour ( 1 ) les jours coulent si vîte
Que les plus longs ne sont que des momens.
Quand vous aurez chassé le Moscovite ,
Et rabaissé l'orgueil des Allemans ,
On voudra voir quelle sera la suite
A six- vingt ans.
►
Les Patoureaux enchantez et dormans ,
Sous les Berceaux que no re Fée habite , (2)
Attendront-là ces grands Evénemens ,
Et le comptant de leurs appointemens ;
Car , Monseigneur , vous n'en serez pas quitte
A six -vingt ans.
( I ) Sceaux.
(a ) La Duchesse du Maine.
A Monseigneur le Cardinal de Fleury,
Par M. de S. Aulaire , sur ce que S.E.
lui avoit écrit que sa pension cessero
lorsqu'il auroit six- vingt ans .
A Sixvingt
ans , vouloir que je limite,
De mon Hyver la course décrépite ,
C'est ignorer que par enchantement ,
A notre Cour ( 1 ) les jours coulent si vîte
Que les plus longs ne sont que des momens.
Quand vous aurez chassé le Moscovite ,
Et rabaissé l'orgueil des Allemans ,
On voudra voir quelle sera la suite
A six- vingt ans.
►
Les Patoureaux enchantez et dormans ,
Sous les Berceaux que no re Fée habite , (2)
Attendront-là ces grands Evénemens ,
Et le comptant de leurs appointemens ;
Car , Monseigneur , vous n'en serez pas quitte
A six -vingt ans.
( I ) Sceaux.
(a ) La Duchesse du Maine.
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Résumé : RONDEAU A Monseigneur le Cardinal de Fleury. Par M. de S. Aulaire, sur ce que S. E. lui avoit écrit que sa pension cesseroit lorsqu'il auroit six-vingt ans.
Le poème 'RONDEAU' de M. de S. Aulaire répond au Cardinal de Fleury sur la cessation de sa pension à soixante ans. L'auteur conteste cette décision, affirmant que des événements importants peuvent encore survenir à cet âge, comme des exploits militaires. Il mentionne la Duchesse du Maine et signe à Sceaux.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
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Pas de résultat.
Résultats : 1 texte(s)
1
p. 2940-2941
RONDEAU A M. le Marquis de Saint-Aulaire.
Début :
A six vingt ans ! ah ! c'est trop tôt. Non, non, [...]
Mots clefs :
Six-vingts ans, Marquis
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : RONDEAU A M. le Marquis de Saint-Aulaire.
RONDE A U
AM. le Marquis de Saint Au'aire. -
A
Six vingt ans ! ah ! c'est trop tốt . Now ,
non ,.
N'y souscrivez , Marquis , c'est la raison.
Qui vous a fait vous a fait d'encolure
A les passer ; que sçais - je ? de nature
A mettre au jour l'autre tome d'Eson .
En sept cent vingt ( ce n'est une chanson , )
Vous aviez oeil moins vif , Jarret moins bon ,
Ergo , suivra jeune et leste figure ,
A six vingt ans.
Si danserez encor le Rigaudon
* Esonfut rajeuní à l'âge de cent ans.
II. Vol
Chaz
DECEMBR E. 1733. 294 %
la Princesse , au celebre renom ;
nt à ces Dits moult dignes de Voiture ,
es fins Vers , dont avez fourniture ,
dez- vous bien d'en changer la façon
A six vingt ans.
AM. le Marquis de Saint Au'aire. -
A
Six vingt ans ! ah ! c'est trop tốt . Now ,
non ,.
N'y souscrivez , Marquis , c'est la raison.
Qui vous a fait vous a fait d'encolure
A les passer ; que sçais - je ? de nature
A mettre au jour l'autre tome d'Eson .
En sept cent vingt ( ce n'est une chanson , )
Vous aviez oeil moins vif , Jarret moins bon ,
Ergo , suivra jeune et leste figure ,
A six vingt ans.
Si danserez encor le Rigaudon
* Esonfut rajeuní à l'âge de cent ans.
II. Vol
Chaz
DECEMBR E. 1733. 294 %
la Princesse , au celebre renom ;
nt à ces Dits moult dignes de Voiture ,
es fins Vers , dont avez fourniture ,
dez- vous bien d'en changer la façon
A six vingt ans.
Fermer
Résumé : RONDEAU A M. le Marquis de Saint-Aulaire.
En décembre 1733, le Marquis de Saint-Aulaire discute de l'âge et des capacités physiques à soixante ans. Il doute de pouvoir danser le Rigaudon, citant Éson rajeuni à cent ans. Une voix raisonnable note une moindre vivacité à cet âge. Le texte mentionne une chanson et des vers fins, soulignant les changements de goûts et de capacités avec l'âge.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
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