Données de base

Titre: Autre, par M. Millot, [titre d'après la table]Incipit: Discours prononcé dans l'assemblée publique de la socié[t]é littéraire de Châlons-sur-Marne
Page(s): 75-78
Page(s) dans la numérisation: 76-79
Texte (OCR):
Difcours prononcé dans l'affemblée pu
blique de la fociété littéraire de Châ
lons -fur-Marne le mercredi 13 Avril
1768 , avec deux articles , l'un fur l'amour
de foi , l'autre fur le bonheur
par M. L. Millot , anmonier du feu
Roi de Polog…
Mots clefs: Société littéraire de Châlons-sur-Marne, Amour, Bonheur, Société, Discours, Claude-François-Xavier Millot, Jean-Jacques RousseauDomaine: Philosophie
Résumé:
Le 13 avril 1768, M. L. Millot, nouvellement nommé associé externe de la société littéraire de Châlons-sur-Marne, prononça un discours lors d'une assemblée publique pour exprimer sa reconnaissance. Il mit en avant les responsabilités des académiciens, insistant sur la nécessité de produire des écrits dignes de la postérité. À la suite de ce discours, M. Millot présenta deux articles de morale : l'un traitait de l'amour de soi, et l'autre du bonheur. Dans le premier article, M. Millot analysa la force irrésistible qui pousse les individus à s'aimer, en examinant les besoins humains dès la naissance et leur évolution au fil du temps. Il distingua l'amour de soi de l'amour-propre, soulignant ainsi les nuances entre ces deux concepts. Dans le second article, il aborda la question du bonheur dans la société, contestant les idées de Jean-Jacques Rousseau sur les effets néfastes des sciences. Il conclut que le véritable bonheur ne se trouve ni dans les richesses, ni dans les honneurs, ni dans les plaisirs, mais plutôt dans la maîtrise de soi et la raison.

Provenance

Genre: IndéterminéCollectivité: Non

Langue et genre

Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: Non

Autres relations, titre dans la table des matières

Concerne une oeuvre: Discours qui a remporté le prix a l'academie de Dijon. En l'année 1750. Sur cette question proposée par la même académie : Si le rétablissement des sciences & des arts a contribué à épurer les moeurs. Par un citoyen de Genève Fait partie d'un dossier: Jean-Jacques Rousseau : textes de tiers
Titre d'après la table:

Autre, par M. Millot,

Remarques et validité

Remarque:

En commentant le discours académique de Millot, l'auteur du texte laisse paraître une certaine lassitude devant cette nouvelle prise de position contre le Discours sur les sciences et les arts de Rousseau : « Dans l'article du bonheur, [Millot] commence par examiner si l'homme peut en jouir dans l'état de société. Cette question, qui n'en est plus une, n'est remise sur la scène que pour combattre M. Rousseau de Genêve, auquel on a répondu si souvent & si longuement ; on ne manque pas de prouver encore pour la millieme fois peut-être contre lui, que les sciences n'ont pas des effets aussi pernicieux que ceux qu'il leur attribue » (p. 77).


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