SUITE DE L'HISTOIRE DE L'AMÉRIQUE. (Second Extrait).
Données de base
Fait partie d'une livraison: MERCURE DE FRANCE, / DÉDIÉ AU ROI, / PAR UNE SOCIÉTÉ DE GENS DE LETTRES, / CONTENANT / Le Journal Politique des principaux événemens de toutes les Cours ; les Pièces fugitives nouvelles en vers & en prose ; l'Annonce & l'Analyse des Ouvrages nouveaux ; le (Google Books)
Fait partie d'une section: NOUVELLES LITTÉRAIRES.Titre: SUITE DE L'HISTOIRE DE L'AMÉRIQUE. (Second Extrait).
Incipit: Un objet plus important se présente ensuite dans le sixième Livre de cet ouvrage,Page(s): 40-47
Page(s) dans la numérisation: 47-54
Texte (OCR):
Mots clefs: Homme sauvage, Vie, Sauvage, Temps, Nations, Imagination, Nature, Modèle, Monde, AmériqueDomaine: Sciences politiques, Sciences de la guerre, Histoire naturelleSUITE DE L'HISTOIRE DE L'AMÉRIQUE .
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( Second Extrait ) .
UN objet plus important fe préfente
enfuite dans le fixième Livre de cet ouvrage
, & M. Robertfon trace le tableau de
la vie fauvage.
Toutes les fois que le joug néceffaire
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( Second Extrait ) .
UN objet plus important fe préfente
enfuite dans le fixième Livre de cet ouvrage
, & M. Robertfon trace le tableau de
la vie fauvage.
Toutes les fois que le joug néceffaire
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Résumé:
Le texte examine la perception romantique de la vie sauvage, souvent idéalisée par la poésie et la philosophie. Des penseurs comme Jean-Jacques Rousseau et des poètes anciens tels que Hésiode, Ovide et Virgile exprimaient une nostalgie pour les temps primitifs où l'homme était libre et indépendant. Cette vision a influencé la politique, la morale et la philosophie, cherchant des modèles dans la vie sauvage pour comprendre les lois et les vertus. Cependant, l'homme sauvage était mal connu dans l'ancien monde. Tacite décrivait les Germains comme des barbares plutôt que des sauvages authentiques, tandis que le Nouveau Monde offrait l'opportunité d'observer des sociétés véritablement sauvages. Le texte met en lumière les contradictions dans la représentation de l'homme sauvage. Bien que souvent dépeint comme vigoureux, il est en réalité faible physiquement et meurt prématurément de maladies violentes. Sur le plan affectif, il est décrit comme indifférent et ingrat, manquant des affections douces et tendres observées dans les sociétés civilisées. Sa liberté dans la tribu est également remise en question, car il conserve une indépendance naturelle plutôt qu'une véritable liberté civique. Le texte compare les peuples indigènes aux citoyens des sociétés civilisées de Rome et de Grèce. Il souligne que, bien que les sauvages conservent une certaine indépendance naturelle, ils ne doivent pas être comparés aux citoyens vertueux des républiques. Les guerres chez les sauvages sont motivées par la propriété ou ses productions, et ils sont décrits comme destructeurs et cruels envers leurs ennemis. Contrairement aux hommes sociaux, les sauvages croient en une vie future plutôt qu'en l'immortalité de l'âme. L'auteur conclut qu'il est difficile de voir dans le sauvage un modèle de vertu morale et suggère de chercher ce modèle dans les espérances et les progrès futurs des institutions sociales.
Provenance
Est rédigé par: Dominique Joseph GaratLangue et genre
Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: NonAutres relations, titre dans la table des matières
Constitue la suite d'un autre texte:
Concerne une oeuvre: Histoire de l'Amérique, par M. Robertson,... traduit de l'anglois [par J.-B.-A. Suard et H. Jansen]
Fait partie d'un dossier: Jean-Jacques Rousseau : textes de tiersTitre d'après la table:
Suite de l'Histoire de l'Amérique, second Extrait,
Remarques et validité
Remarque:
Mention de Jean-Jacques Rousseau à la page 41.
Mentions dans d'autres contenus
Aucune mention.