Données de base

Titre: Observations sur un ouvrage nouveau, intitulé : Traité du Mélo-Drame, [titre d'après la table]Incipit: OBSERVATIONS sur un ouvrage nouveau, intitulé, Traité du Melo-Drame
Page(s): 133-159
Page(s) dans la numérisation: 362-388
Texte (OCR):
* OBSERVATIONSfur un ouvrage nouveau,
intitulé , Traité du Melo-Drame
ou Réflexions ſur la muſique dramati.
que. A Paris , chez Vallat la Chapelle,
libraire,fur le perron de la Ste Chapelle,
1771 ; in-80. Prix , s liv . relié.
Ona coutume de qualifier de nat…
Mots clefs: Musique, Mélodrame, Nature, Auteur, Idées, Goût, Ouvrage, Plaisir, Esprit, Temps, Chant, Mélodie, Formes, Imagination, Théâtre, Période, Sensations, Homme, Moyens, Idée, Charme, Drame, Réflexions, Français, Public, Principe, Concert, Beaux-arts, Jean-Jacques Rousseau, Musique italienneDomaine: Histoire naturelle, Beaux-arts, Belles-lettres, théâtre, Musique, danse
Résumé:
Le texte est une critique du 'Traité du Mélo-Drame' publié à Paris en 1771, qui traite de la rivalité nationale dans les arts et la musique. L'auteur souligne la nécessité pour la France de s'inspirer des autres nations pour améliorer ses arts, bien que la France ait peu contribué à l'invention de la musique. Il affirme que la France peut épurer et perfectionner la musique grâce à son goût raffiné. Le traité compare favorablement les compositeurs français aux maîtres italiens et propose des modèles pour la musique dramatique. L'évolution de la musique en France est marquée par l'influence italienne et les controverses subséquentes. Des figures comme Rousseau et d'Alembert ont critiqué ou proposé des améliorations pour la musique française. Une discordance existe entre les compositeurs français, influencés par les Italiens, et les poètes lyriques, attachés aux anciennes formes. Le texte explore la relation entre la musique et la poésie, critiquant ceux qui attribuent leur dégoût de l'opéra aux poèmes modernes. Il souligne l'importance de la structure périodique dans la musique, comparable à la période oratoire. L'expression musicale doit être agréable et en accord avec les paroles, structurée selon des formes musicales inspirées de Métastase. L'auteur critique le dictionnaire de musique de M. Roufleau et d'autres œuvres musicales, notant des erreurs communes sur l'unité de la mélodie. Il dénonce la subordination de la poésie à la musique dans les opéras, produisant des spectacles médiocres malgré quelques moments de ravissement. Le texte distingue la musique de concert de la musique de théâtre. Pour la première, il préconise de suivre les principes de compositeurs comme l'Abbé Arnaud et Rousseau, en privilégiant de beaux motifs et des structures musicales cohérentes. Pour la seconde, il insiste sur l'expression précise des paroles et des émotions, adaptant la musique pour renforcer l'impact scénique. L'auteur rejette l'idée que l'imitation soit l'objectif principal des arts, affirmant que les sensations artistiques doivent être naturelles et harmonieuses. Les arts imitent la nature et les passions, offrant un plaisir à la fois immédiat et relationnel. La poésie et la musique tirent leurs lois de leur essence propre et ajoutent un plaisir réfléchi à la sensation immédiate. Les arts ont intégré des principes comme la variété, l'intérêt, la surprise et l'imagination pour engager davantage l'entendement.

Provenance

Genre: HommeCollectivité: NonEst rédigé par: François-Jean de Chastellux, André Morellet ?

Langue et genre

Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: Non

Autres relations, titre dans la table des matières

Concerne une oeuvre: Observations sur un ouvrage nouveau, intitulé : Traité du Melo-Drame, ou reflexions sur la musique dramatique, Traité du mélo-drame, ou Réflexions sur la musique dramatique, Dictionnaire de musique, par J.-J. Rousseau Fait partie d'un dossier: Jean-Jacques Rousseau : textes de tiers
Titre d'après la table:

Observations sur un ouvrage nouveau, intitulé : Traité du Mélo-Drame,

Remarques et validité

Remarque:

Nous attribuons ce texte à Chastellux (avec une possible contribution de l'abbé Morellet) d'après Manuel Couvreur, « Diderot et Philidor : le philosophe au chevet d'Ernelinde », Recherches sur Diderot et sur l'Encyclopédie, no 11, 1991, p. 100, n. 51. Mentions de Jean-Jacques Rousseau aux pages 147 et 155.


Mentions dans d'autres contenus

Références bibliographiques:
Couvreur 1991 (Article, lien)