SUITE DES MÉLANGES DE LITTÉRATURE. ESSAI sur les Elémens de Philosophie ou sur les principes des connoissances humaines.

Données de base

Titre:

SUITE DES MÉLANGES DE LITTÉRATURE. ESSAI sur les Elémens de Philosophie ou sur les principes des connoissances humaines.

Incipit: Cet Essai dont on voit les germes dans l'article Elémens de l'Encyclopédie, est le
Page(s): 101-121
Page(s) dans la numérisation: 558-578
Texte (OCR):
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Mots clefs: Jean Le Rond d'Alembert, Philosophie, Éléments de philosophie, Morale, Lois, Nature, Physique, Objets, Principes, Observation, Objet, Vérités, Science, Ouvrages, Esprit, Idées, Géométrie, Anciens, Hommes, ÉtudeDomaine: Système et histoire des connaissances humaines, Jurisprudence, droit, Philosophie, Histoire naturelle, Mathématiques
Résumé:
L'essai 'Élémens de Philosophie' de D'Alembert est une œuvre majeure des 'Mélanges de Littérature'. Il explore les principes des connaissances humaines, classés en trois types : de fait, de sentiment et de discussion, cette dernière étant spécifique à la philosophie. D'Alembert identifie des révolutions intellectuelles tous les 300 ans, illustrées par des événements comme la prise de Constantinople, la Réforme et les contributions de Descartes. L'ouvrage commence par la logique, définie comme l'art de déterminer le sens des termes et leurs rapports. Il aborde ensuite la métaphysique et la morale, subdivisée en morale de l'homme et morale des législateurs. D'Alembert discute de la moralité, de l'éducation et des sciences, soulignant la responsabilité des citoyens envers leur patrie. Il traite de l'éducation scientifique, débutant par la grammaire et les mathématiques, notamment l'algèbre et la géométrie, qu'il défend contre ses détracteurs. L'astronomie est présentée comme la science la plus certaine en physique, liée à la mécanique. D'Alembert valorise les progrès modernes en astronomie physique et préfère le système de la gravitation de Newton. Il reconnaît les contributions des Anciens mais note que les avancées significatives en physique proviennent des générations ultérieures. Le texte examine les contributions de Roger Bacon et René Descartes à la physique expérimentale, tout en critiquant leur penchant pour la spéculation théorique. D'Alembert propose une méthode pour la physique expérimentale basée sur des faits incontestables et la modération dans l'usage des hypothèses mathématiques. Il insiste sur l'importance de la géométrie au service de la physique et met en garde contre l'excès d'hypothèses. Il valorise l'esprit de conjecture et d'analogie, tout en prônant la sagesse, la circonspection, la patience et le courage dans la recherche scientifique. Le style de l'ouvrage est décrit comme noble, ferme, concis et adapté aux matières philosophiques.

Provenance

Genre: HommeCollectivité: NonEst rédigé par: Jean-François Marmontel

Langue et genre

Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: Non

Autres relations, titre dans la table des matières

Concerne une oeuvre: Mélanges de littérature, d'histoire, et de philosophie.. Nouvelle édition, revue, corrigée & augmentée très considérablement par l'auteur. Tome premier [-cinquieme.], Encyclopédie, ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, par une société de gens de lettres. Mis en ordre & publié par M. Diderot..., & quant à la partie mathématique, par M. d'Alembert..., Discours qui a remporté le prix a l'academie de Dijon. En l'année 1750. Sur cette question proposée par la même académie : Si le rétablissement des sciences & des arts a contribué à épurer les moeurs. Par un citoyen de Genève Fait partie d'un dossier: Jean-Jacques Rousseau : textes de tiers
Titre d'après la table:

Suite des Mêlanges de Littérature.

Remarques et validité

Remarque:

Mention du Premier Discours de Jean-Jacques Rousseau aux pages 110-111.


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