Données de base
M. d'Alembert de l'Académie Françoiſe ,
&c. fur fon Article Geneve , dans le feptie
me volume de l'Encyclopédie , & particu
liérement fur le projet d'établir un théâtre
de comédie dans cette ville .…
Provenance
Est rédigé par: Jean-François MarmontelLangue et genre
Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: NonAutres relations, titre dans la table des matières
Concerne une oeuvre: J.-J. Rousseau,... à M. d'Alembert, sur son article "Genève", dans le VIIe vol. de l'"Encyclopédie", et particulièrement sur le projet d'établir un théâtre de comédie en cette ville..., Encyclopédie, ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, par une société de gens de lettres. Mis en ordre & publié par M. Diderot..., & quant à la partie mathématique, par M. d'Alembert... Fait partie d'un dossier: Léa Kipfmüller, Jean-Jacques Rousseau : textes de tiersJ. J. Rousseau, Citoyen de Geneve, à M. d'Alembert, de l'Académie Françoise, &c. sur son article Geneve, dans le 7e Volume de l'Encyclopédie, & particuliérement sur le projet d'établir un Théâtre de Comédie dans cette ville,
Remarques et validité
Jean-Jacques Rousseau a lui-même envoyé à Jean-François Marmontel un exemplaire de sa Lettre à D'Alembert sur les spectacles, comme il l'explique à la marquise de Créquy dans une lettre datée de Montmorency, le 5 février 1761 : « Par dessus cela il faut vous dire qu'une équivoque plaisante de M. de Marmontel m'en a fait un ennemi personnel furieux et implacable, attendu que la vanité blessée ne pardonne point. Quand ma lettre contre les spectacles parut, je lui en addressai un exemplaire avec ces mots. Non pas à l'auteur du Mercure mais à M. de Marmontel. J'entendois par là que j'envoyois le livre à sa personne et non pas pour qu'il en parlât dans son journal, de plus je voulois dire que M. Marmontel étoit capable de mieux que de faire le Mercure de France. C'étoit un compliment que je lui faisois ; il y a trouvé un injure, et d'après cela vous pouvez bien croire que tous mes livres doivent être dangereux tout au moins. / Tels sont les dignes deffenseurs des moeurs et de la verité. Je me suis rendu justice en m'éloignant de leur vertueuse troupe, il ne faloit pas qu'un aussi méchant homme deshonorât tant d'honnêtes gens. Je les laisse dire et je vis en paix ; je doute qu'aucun d'eux en fit autant à ma place. » (Jean-Jacques Rousseau, Correspondance complète, éd. Ralph A. Leigh, Genève, Institut et Musée Voltaire ; Oxford, Voltaire Foundation, 1972-1998, no 1262).