De l'Armée de l'Empire, le 28 Septembre.

Données de base

Fait partie d'une section: ARTICLE VI. NOUVELLES POLITIQUES.Titre:

De l'Armée de l'Empire, le 28 Septembre.

Incipit: La Conférence du Feld Maréchal Prince de Deux-Ponts avec le Duc
Page(s): 190-191
Page(s) dans la numérisation: 651-652
Texte (OCR):
De l'Armée de l'Empire , le 28 Septembre .
La Conférence du Feld Maréchal Prince de
Deux- Ponts avec le Duc de Wirtemberg avoit eu
pour objet de déloger le Corps Pruffien aux ordres
du Général Hullen , du Camp avantageux qu'il
occupoit: En conféquenc…
Mots clefs: Conférence, Feld-maréchal, Prince, Duc, Armée prussienne, Ennemis, Mouvements des troupes, Général, Combat, Retraite, Artillerie, Colonel, Blessés et morts, PrisonniersDomaine: Sciences de la guerre
Résumé:
Le 28 septembre, une conférence entre le Feld Maréchal Prince de Deux-Ponts et le Duc de Wirtemberg visait à déloger le Corps Prussien du Général Hullen de sa position. Les mouvements militaires commencèrent le 13 septembre, avec l'occupation de plusieurs localités. Le Corps d'armée du Duc de Wirtemberg marcha de Bitterfeld à Pretfch, tandis que le Général Luczinsky se posta à Domitsch près de Torgau. Le 24 septembre, l'armée quitta Strehla à l'aube, délogeant les ennemis de Suptitz, Zina et Wollau, et campa sur les hauteurs de Suptitz. Le Colonel de Zetwitz délogea les Prussiens de Lockwitz et Behrewitz, et le Général Luczinsky construisit un pont sur l'Elbe à Domitsch. Le 26 septembre, l'armée se forma en bataille et s'approcha du camp prussien, repoussant les postes ennemis jusqu'au pont de Torgau. Le Général Hullen se retira dans la ville, mais un combat vif eut lieu, forçant l'ennemi à se retirer en désordre. Le Prince de Deux-Ponts fit amener de la grosse artillerie pour ruiner les ponts et pénétra dans la ville. La capitulation fut signée le 27 septembre à trois heures du matin, et les troupes prussiennes se rendirent à midi. Le nombre de prisonniers prussiens s'éleva à deux mille cinq cent vingt-sept, incluant un colonel, six majors et douze capitaines. Les pertes françaises furent légères, n'excédant pas cent hommes tués ou blessés.

Provenance

Genre: IndéterminéCollectivité: Non

Langue et genre

Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Relation / Nouvelle politiqueCourrier des lecteurs: Non

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Remarques et validité


Mentions dans d'autres contenus

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