REFLEXIONS.
Données de base
Fait partie d'une livraison: MERCURE DE FRANCE, / DÉDIÉ AU ROY. / SEPTEMBRE. 1733. (Google Books)
Fait partie d'une section: PIECES FUGITIVES, en Vers et en Prose.Titre: REFLEXIONS.
Titre simplifié de l'article récurrent: RéflexionsIncipit: Les hommes ne sçavent ni donner ni perdre à propos.Page(s): 1990-2002
Page(s) dans la numérisation: 97-109
Texte (OCR):
Mots clefs: Hommes, Mal, Mérite, Beauté, Politesse, Bienfaits, Esprit, Homme, Femmes, Justice, Grandeur, Paraître, Vertu, Réflexions, Défauts, MondeDomaine: PhilosophieREFLEXIONS.
Lperdre à
propos .
Es hommes ne sçavent ni donner ni
Pecuniam in loco negligere , maximum interdum
lucrum est. Terence . Adelph.
L'esprit de l'homme se connoît à ses
paroles et sa naissance ou son éducation
à ses actions.…
Lperdre à
propos .
Es hommes ne sçavent ni donner ni
Pecuniam in loco negligere , maximum interdum
lucrum est. Terence . Adelph.
L'esprit de l'homme se connoît à ses
paroles et sa naissance ou son éducation
à ses actions.…
Résumé:
Le texte examine divers aspects de la nature humaine et des comportements sociaux. Les hommes ont tendance à rechercher ce qui les rend malheureux et à éviter de reconnaître leurs véritables besoins. Les récits merveilleux trompent plus facilement que les récits simples. La plupart des gens sont insatisfaits de leur condition et évitent de discuter de leurs défauts ou qualités. Les hommes critiquent les femmes tout en étant intolérants à leurs propres défauts. L'hypocrisie et la modestie masquent souvent respectivement le vice et la vertu, rendant difficile la compréhension des individus. Les hommes préfèrent cacher leurs défauts plutôt que de les corriger. Le texte critique les erreurs de jugement des désirs humains et souligne la nécessité de la probité et de l'honneur. Les souverains sont reprochés pour leur manque de discernement et leur abus de pouvoir. Les princes doivent équilibrer leurs vertus pour éviter de devenir odieux ou méprisables. L'ingratitude ne doit pas dissuader les bienfaits, souvent oubliés rapidement. Le texte aborde également les bienfaits et la politesse. Les bienfaits sont vite oubliés, tandis que les méfaits sont mieux mémorisés. Un bienfait non apprécié peut être perçu comme une injure. Les bienfaits doivent être donnés à bon escient et peuvent se déprécier. Offrir des bienfaits aux méchants peut nuire aux bons, et une reconnaissance excessive peut se transformer en haine. Le plaisir de faire du bien est unique, mais les bénéfices sont souvent mal reçus en raison de l'impatience du bénéficiaire ou de l'indiscrétion du bienfaiteur. La beauté chez les femmes est également discutée, soulignant les dangers et les attentes associées. Les femmes cherchent à paraître belles en raison des limitations sociales. La beauté sans grâce est comparée à un appât sans hameçon, et la réputation liée à la beauté est délicate. Enfin, la politesse est définie comme une attention à rendre les autres contents d'eux-mêmes et de nous. L'incivilité résulte de divers vices, et observer la politesse avec affectation est contraire à la bienséance. La politesse rend le mérite agréable et insupportable sans elle. Elle ne doit pas être utilisée pour insulter ceux qui en manquent, mais pour les instruire par l'exemple.
Provenance
Langue et genre
Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: NonAutres relations, titre dans la table des matières
Titre d'après la table:
Refléxions, &c.
Remarques et validité
Mentions dans d'autres contenus
Aucune mention.