LETTRE de la Marquise de .... au Chevalier de ....
Données de base
Fait partie d'une livraison: MERCURE DE FRANCE, / DÉDIÉ AU ROY. / JUIN. 1731. / PREMIER VOLUME. (Google Books)
Fait partie d'une section: PIÈCES FUGITIVES, en Vers et en Prose.Titre: LETTRE de la Marquise de .... au Chevalier de ....
Incipit: Je ne doute point, Monsieur, que vous n'ayez été surpris du long silence quePage(s): 1224-1235
Page(s) dans la numérisation: 29-40
Texte (OCR):
Mots clefs: Nouvelliste du Parnasse, Amour propre, Lettre, Tragédie, Actrices, Rhétorique, Hymen, HémisticheDomaine: Belles-lettres, théâtreLETTRE de la Marquise de ....
au Chevalier de ...
L
C
E ne doute point , Monsieur , que vous
été que
j'ai gardé au sujet de la septiéme Lettre
du Nouvelliste du Parnasse , que vous
m'aviez sans doute envoyée pour morti
fier mon…
au Chevalier de ...
L
C
E ne doute point , Monsieur , que vous
été que
j'ai gardé au sujet de la septiéme Lettre
du Nouvelliste du Parnasse , que vous
m'aviez sans doute envoyée pour morti
fier mon…
Résumé:
La Marquise de... écrit au Chevalier de... pour répondre à une critique de la septième lettre du Nouvelliste du Parnasse concernant la tragédie 'Amasis' de Voltaire. La Marquise conteste les accusations du critique, affirmant que ses larmes lors de la représentation n'étaient pas injustifiées et que la pièce est bien accueillie par le public. Elle critique la fausse hypothèse du critique selon laquelle 'Amasis' était ignorée ou peu vantée à ses débuts, expliquant que les conditions météorologiques et des conflits personnels avaient limité les représentations. La Marquise défend également la qualité littéraire et la sensibilité de Voltaire, tout en critiquant la partialité et l'exagération du critique. Elle réfute les accusations de bizarrerie et de manque d'unité dans la pièce, et défend les choix artistiques de Voltaire. La Marquise conclut en soulignant l'injustice des critiques du public et en affirmant que 'Amasis' mérite son succès. La lettre est datée de juin 1731 et inclut une phrase en latin : 'Mortem minaris proximam! vitamjube.' L'auteur exprime ensuite qu'il ne souhaite pas que sa lettre devienne trop longue et ennuyeuse, et décide de la terminer abruptement pour ne pas abuser de la patience du destinataire. La lettre se conclut par une formule de politesse : 'Je suis, &c.'
Provenance
Langue et genre
Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: NonAutres relations, titre dans la table des matières
Concerne une oeuvre: Amasis, tragédie. [Signé : La Grange de Chancel.]Titre d'après la table:
Lettre sur la Tragédie d'Amasis,
Remarques et validité
Mentions dans d'autres contenus
Aucune mention.