LETTRE sur l'Astrologie Judiciaire, et les Horoscopes, écrite par M. Cipiere, à M. l'Abbé B......
Données de base
Fait partie d'une livraison: MERCURE DE FRANCE, / DÉDIÉ AU ROY. / JUILLET. 1732. (Google Books)
Fait partie d'une section: PIECES FUGITIVES, en Vers et en Prose.Titre: LETTRE sur l'Astrologie Judiciaire, et les Horoscopes, écrite par M. Cipiere, à M. l'Abbé B......
Incipit: Puisque vous le voulez, Monsieur, je vous écrirai mes sentimensPage(s): 1554-1567
Page(s) dans la numérisation: 101-114
Texte (OCR):
Mots clefs: Astrologie judiciaire, Horoscope, Astres, Astrologues, Humains, Savants, Signes célestes, ProvidenceDomaine: Histoire naturelleLETTRE sur l'Astrologie Judiciare,
et les Horoscopes , écrite par M. Cipiere ,
à M. l'Abbé B....
sur
Uisque vous le voulez , Monsieur ,
Pije vous écrirai mes sentimens
l'Astrologie Judiciaire , cette science des
Prédictions et des Horos…
et les Horoscopes , écrite par M. Cipiere ,
à M. l'Abbé B....
sur
Uisque vous le voulez , Monsieur ,
Pije vous écrirai mes sentimens
l'Astrologie Judiciaire , cette science des
Prédictions et des Horos…
Résumé:
La lettre de M. Cipiere à l'Abbé B... aborde la question de l'astrologie judiciaire et des horoscopes. L'auteur commence par mentionner Guillaume Desbordes, un gentilhomme et mathématicien de Bordeaux, qui a traduit la 'Sphère' de Jean de Sacrobosco et a écrit une préface en défense de l'astrologie judiciaire. Desbordes soutient que l'astrologie peut être compatible avec la religion, citant des auteurs anciens comme Platon et Aristote. Il reconnaît que Dieu et les miracles peuvent intervenir dans les destinées humaines, comme dans les cas de Moïse et de saint Pierre. Desbordes attribue aux corps célestes des influences sur les tempéraments et les passions humaines, tout en soulignant que l'éducation et le libre arbitre peuvent modifier ces influences. Il cite des exemples de prédictions astrologiques, comme celles faites pour Auguste et pour des empereurs romains. La lettre mentionne également des critiques de l'astrologie par des savants comme Cicéron et des Pères de l'Église, qui ont condamné les pratiques astrologiques. Saint Augustin, par exemple, a contesté la validité des horoscopes en se basant sur des observations de jumeaux. L'auteur évoque ensuite le système de Mathieu Sluter, un juriste allemand, qui croyait pouvoir prédire les changements climatiques en observant les conjonctions planétaires. Cependant, il exprime des doutes sur la possibilité de faire des observations constantes et uniformes. Enfin, la lettre cite Phavorin, un favori de l'empereur Adrien, qui a critiqué les 'Caldéens' pour leur erreur de croire que les corps terrestres dépendent du mouvement des astres. Phavorin souligne les difficultés pratiques et théoriques de l'astrologie, comme la variabilité des positions des astres selon les lieux et les époques. Le texte discute également de la validité de l'astrologie et de la prédestination, posant des questions critiques sur la capacité des astrologues à prédire des événements. Il mentionne la variabilité des destins des jumeaux et la diversité des morts humaines, qu'elles soient dues à des catastrophes naturelles ou à des conflits. Il aborde aussi la question de savoir si les animaux sont soumis aux astres de la même manière que les hommes. Le texte cite des poètes pour renforcer son argumentation contre l'astrologie. Il conclut en affirmant que Dieu ne délègue pas la conduite des hommes aux astres, mais la dirige par sa sagesse, sa bonté et sa justice. L'auteur exprime son souhait que le destinataire réfléchisse à ces questions et mentionne les réflexions de M. Bayle sur les comètes.
Provenance
Signature:
Lieu: ParisProvient d'un lieu:
Date de rédaction ou d'envoi du texte:
A Paris le 4. Janvier 1732.
Langue et genre
Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: NonAutres relations, titre dans la table des matières
Titre d'après la table:
Lettre sur l'Astrologie et les Horoscopes,
Remarques et validité
Mentions dans d'autres contenus
Aucune mention.