RÉFLÉXIONS sur la bizarerie de differens usages qui ont paru et qui paroissent encore dans le monde. Par M. CAPERON, ancien Doyen de S. Maxent.

Données de base

Fait partie d'une section: PIECES FUGITIVES, en Vers et en Prose.Titre:

RÉFLÉXIONS sur la bizarerie de differens usages qui ont paru et qui paroissent encore dans le monde. Par M. CAPERON, ancien Doyen de S. Maxent.

Incipit: Personne ne peut douter que le guide naturel que Dieu
Page(s): 88-98
Page(s) dans la numérisation: 111-121
Texte (OCR):
REFLEXIÓNS sur la bizarerie de dif
ferens usages qui ont paru et qui paroissent encore dans le monde. Par M. CAPPERON , ancien Doyen de S. Maxent..
P
Ersonne ne peut douter que le guide naturel que Dieu a donné à l'hom
me, ne soit sa raison ; il ne devroit donc…
Mots clefs: Usages, Monde, Bizarrerie, Satisfaction des sens, Satisfaction des inclinations, Vue, Cheveux, Barbe, Ouïe, OdoratDomaine: Histoire
Résumé:
Le texte 'REFLEXIÓNS sur la bizarerie de différents usages' de M. Capperon, ancien Doyen de S. Maxent, publié en janvier 1732, examine les usages étranges observés dans le monde. L'auteur affirme que la raison, accordée par Dieu, devrait diriger les actions humaines. Cependant, les passions corrompent souvent cette raison, entraînant des comportements extravagants et ridicules. Capperon explique que ces usages bizarres naissent du désir de satisfaire les sens ou d'autres inclinations naturelles. Il commence par analyser les usages liés au sens de la vue, mentionnant une pratique en Espagne et au Portugal où les lunettes sont portées pour paraître graves, même par les jeunes. Cette coutume a surpris des religieuses ursulines de Rouen lors de leur passage en Louisiane en 1727. Le texte aborde ensuite les bizarreries liées aux cheveux et à la barbe. À la fin du XIe siècle et au début du XIIe siècle, les hommes portaient les cheveux longs, malgré les critiques de Saint Paul et des évêques. En France, sous François Ier, les barbes longues étaient courantes, mais des mesures furent prises pour les rendre méprisables. Capperon discute également des pratiques liées au teint du visage, comme les Romains s'exposant au soleil pour bronzer, ou les femmes portant des masques pour conserver la fraîcheur de leur peau. Il mentionne aussi les usages bizarres liés au sens de l'ouïe, comme l'appréciation du son des cloches, et ceux liés à l'odorat, comme l'usage des parfums et du tabac. Le texte se conclut par une réflexion sur les diverses bizarreries observées dans les usages humains, soulignant l'importance de la raison pour éviter ces excès.

Provenance

Nom de l'auteur: M. CaperonActivité: Ancien doyen de Saint-MaxentGenre: HommeCollectivité: NonEst rédigé par: Nicolas Capperon

Langue et genre

Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: Non

Autres relations, titre dans la table des matières

Titre d'après la table:

Réfléxions sur la Bizarrerie de differens usages, &c.

Remarques et validité


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