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Titre

BELGÆ ABEUNTIS LUTETIA HENDECASYLLABI.

Titre d'après la table

BELGÆ abeuntis Lutetia Hendecasyllabi.

Page de début
29
Page de début dans la numérisation
40
Position sur la page
-1
Page de fin
29
Page de fin dans la numérisation
40
Incipit

DULCES Parisii, beata tempe,

Texte
BELGE ABEUNTIS LUTETIA
HENDECASYLLABĮ .
DULCES Parifii , beata tempe ,
Nunquam non hilari petita vultu ,
Nunquam non lachrymis relicta fufis,'
Et vos adfita rura , vos amoeni
Seceffus nemora , & domus Dianæ ;
Quæ nunc Clodiolam meam videtis ;
Servetis memorem mihi puellam ,
Servetis Dominam mihi benignam ,
Nefi quos gerat intimis medullis ,
Elabi fineret meos amores )
Quærens de fuperis , lacer dolore,
Vates ad tumuli feratur umbras.
Vivat fequanicis amicus aris ,
Et dulcis Domine Comes perennis ,
Canat decrepito folutus ævo :
Servaftis mihi qui meos amores
Dulces Parifi beata tempe.
Collectivité
Faux
Langue
Vers et prose
Type d'écrit journalistique
Courrier des lecteurs
Faux
Genre littéraire
Résumé
Le poème 'Belge abeuntis Lutetia' est un hendécasyllabe latin exprimant l'amour et la nostalgie du poète pour Paris et une femme nommée Clodiola. Il évoque les champs, les bois et la maison de Diane. Le poète souhaite que ces lieux gardent en mémoire sa bien-aimée et espère que son ami vive près des autels sacrés. Il répète son désir que les Parisiens et l'époque bénie se souviennent de ses amours.
Soumis par eljorfg le