Titre
Parodie de l'Enigme du mois passé, le Vers de la Poësie.
Titre d'après la table
Parodie de l'Enigmes [sic] du mois passé.
Titre simplifié de l'article récurrent
Fait partie d'une livraison
Fait partie d'une section
Page de début
187
Page de début dans la numérisation
193
Page de fin
191
Page de fin dans la numérisation
197
Incipit
Le Vers, selon la rime, est ou mâle, ou femelle,
Texte
Article des Enigmes.
Parodie de l'Enigme du
mois passé, le Vers de
laPoëjîe.
L E Vers, selon larime;
est ou mâle, oufemelle,
Quiseseparent rarement,
Et pensent peu differemmtnt,
Tant l'un est pour l'autre
fidelle.
Selon leterroiroùjesuis,
Dit le Vers, jeproduis,
de bons oumauvais
fruits:
-
'Tantôt,tendre &galant,
&quelquefoitbarbare,
Jechemined'unpasinégal
, & bizarre,
^Tantôt triste &chagrin,
tantôt joyeux,plaifant,
Tantôtfaisant éloge,&
tantôt médisant.
Quand je suis serieux ,
quandj'ai dela trijr -
,
r tesie
sifors mon corps plusentendu
Sur plus de piedsest rè~
panai*:
Maisloin d'augmenter
mavtttfie,
je n'en vais que plus gravement.
Quandje suis gai,quand
j'ai de l'enjoûment,
Alors moncorps& ma
'- figure
Sontuneftrucr
ture,
Et ne marchentqu'à petit train. fers,dansïamoureufc.
peine
Lesfoins dutendre amour3,,. ledépit&lahaine>
Jt mords,je
pique,& répands du venin,
.,
Dont le poison a tant, de
violence,
Qu'il revient vivement
sur celui quile lance.
he buveurtransportédes
douceursde Baccus,
Vient chanter avec moy
la douceur de sonjus.
Cejlmoy qui fous laloy
,
de cette rime obscure
Te viens,cacher ici cette
sombre peinture.
C'est chercher trop longtemps, leffeur trop
curieux
,
QHOJ tu ne me vois pas ?
-
jefuis devanttes
yeux..
Parodie de l'Enigme du
mois passé, le Vers de
laPoëjîe.
L E Vers, selon larime;
est ou mâle, oufemelle,
Quiseseparent rarement,
Et pensent peu differemmtnt,
Tant l'un est pour l'autre
fidelle.
Selon leterroiroùjesuis,
Dit le Vers, jeproduis,
de bons oumauvais
fruits:
-
'Tantôt,tendre &galant,
&quelquefoitbarbare,
Jechemined'unpasinégal
, & bizarre,
^Tantôt triste &chagrin,
tantôt joyeux,plaifant,
Tantôtfaisant éloge,&
tantôt médisant.
Quand je suis serieux ,
quandj'ai dela trijr -
,
r tesie
sifors mon corps plusentendu
Sur plus de piedsest rè~
panai*:
Maisloin d'augmenter
mavtttfie,
je n'en vais que plus gravement.
Quandje suis gai,quand
j'ai de l'enjoûment,
Alors moncorps& ma
'- figure
Sontuneftrucr
ture,
Et ne marchentqu'à petit train. fers,dansïamoureufc.
peine
Lesfoins dutendre amour3,,. ledépit&lahaine>
Jt mords,je
pique,& répands du venin,
.,
Dont le poison a tant, de
violence,
Qu'il revient vivement
sur celui quile lance.
he buveurtransportédes
douceursde Baccus,
Vient chanter avec moy
la douceur de sonjus.
Cejlmoy qui fous laloy
,
de cette rime obscure
Te viens,cacher ici cette
sombre peinture.
C'est chercher trop longtemps, leffeur trop
curieux
,
QHOJ tu ne me vois pas ?
-
jefuis devanttes
yeux..
Langue
Vers et prose
Type d'écrit journalistique
Courrier des lecteurs
Faux
Genre littéraire
Domaine
Résumé
Le texte 'Le Vers de la Poëjîe' est une parodie qui explore les caractéristiques du vers en poésie. Il distingue deux types de vers : mâle et femelle, qui se ressemblent beaucoup. Le vers affirme que sa qualité dépend de son terroir, produisant des fruits bons ou mauvais. Son comportement est variable : il peut être tendre et galant, barbare, triste, ou joyeux et plaisant. Sa forme change selon son état : sérieux ou gai. Lorsqu'il est sérieux, il s'étend sur plus de pieds, mais cela n'augmente pas sa valeur. Lorsqu'il est gai, il avance lentement. Le vers peut également mordre, piquer et répandre du venin, dont le poison revient sur celui qui le lance. Il accompagne le buveur sous l'influence de Bacchus. Le texte se conclut par une énigme : 'C'est chercher trop longtemps, le lecteur trop curieux, que tu ne me vois pas ? - je suis devant tes yeux.'
Constitue la réponse à un autre texte