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Type de document
Titre
L'Année littéraire ou Suite des Lettres sur quelques ecrits de ce temps, par M. Fréron des Académies d'Angers, de Montauban & de Nancy
Variante du titre
Suite des Lettres sur quelques écrits de ce temps
L'Année littéraire
L'Année littéraire et politique
Adresse
A Amsterdam. Et se trouve à Paris, chez Michel Lambert, libraire, rue & à côté de la Comédie françoise, au Parnasse
Date de publication ou de création
1754
Date de publication ou de création supposée
Faux
Date de fin de publication ou de création
1802
Date de fin de publication ou de création supposée
Faux
Description matérielle
301 vol. ; in-12.
Périodicité
Numéro de la notice
32695019
ISSN
2017-4306
Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France
Vrai
Remarque du Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France
Date : M. DCC. LIV.-[1802]. / Index 1754-1790 (1 vol., 1979). / Tables partielles 1754-1790 (articles sur la littérature étrangère) in : L'Année littéraire comme intermédiaire en France des littératures étrangères / P. Van Tieghem, Paris, 1917. / Les mentions à la suite du nom de Fréron varient. - Après sa mort en 1776, les pages de tome portent : "... Par M. l'abbé Grosier & M. Fréron" [i. e. Stanislas Fréron, fils du fondateur] jusqu'en 1777, puis de 1778 à 1781, t. 4 : "... Par M. Fréron". - Le scandale causé par un article de Stanislas Fréron consacré aux comédiens entraîne son éviction à partir de 1781, t. 5 ; la rédaction est ensuite dirigée par l'abbé Royou en collaboration avec J.-L. Geoffroy, l'un des principaux rédacteurs depuis 1776. - Prend en janvier 1790 le titre de : "L'Année littéraire et politique". - Suspendu après le n° 23 de mai 1790 pour laisser la place à : "L'Ami du Roi, des François, de l'ordre et sur-tout de la vérité. Par les continuateurs de Fréron" ; Madame Fréron ayant cédé ses droits à un nouveau rédacteur, reparaît à partir du n° 24 de janvier 1791 jusqu'au n° 39/40 de novembre 1791. De cette dernière livraison, seule la première feuille (sig. S) aurait été imprimée et non diffusée. - En 1800, reparaît sous le titre de : "L'Année littéraire", rédigé par Geoffroy et Grosier. / Avec un "Avertissement" [prospectus] de 1754, un "Avis" de 1777, un prospectus de 1790, un prospectus de [1800]. - De 1764 à 1775 des extraits ont été combinés avec ceux du "Mercure de France", de "La Clef du cabinet des princes de l'Europe", etc. dans l'éd. d'Amsterdam du "Journal des savants". - Éléments repris en 1817 par "La Quinzaine littéraire". - Les années 1754, t. 1-1790, t. 4 et An IX (1800-1801), t. 1-6 existent aussi en sous forme de reprod. en fac-sim., Genève : Slatkine reprints, 1966-1968. / Numérotation prise aux pages de tome ; la numérotation de fascicules indiquée en parallèle à partir de 1790 figure au bas de la 1re page de chaque cahier. / Variante(s) de l'adresse : A Amsterdam. Et se trouve à Paris : chez Ch. J. Panckoucke, libraire, rue & à côté de la Comédie françoise, au Parnasse, [1763-1766, t. 1]. / Variante(s) de l'adresse : A Amsterdam. Et se trouve à Paris : chez Lacombe, libraire, quai de Conty [puis : rue Christine, près la rue Dauphine], [1766, t. 2-1769]. / Variante(s) de l'adresse : A Paris : chez Delalain, libraire, rue & à côté de la Comédie françoise, au Parnasse, M. DCC. LXX.-M. DCC. LXXI. [1770-1771]. / Variante(s) de l'adresse : A Paris : chez Le Jay, libraire rue S. Jacques au dessus de la rue des Mathurins, au Grand Corneille, M. DCC. LXXII.-M. DCC. LXXVI. [1772-1776]. / Variante(s) de l'adresse : A Paris : chez Mérigot le jeune, libraire, quai des Augustins, au coin de la rue Pavée, M. DCC. LXXVII.-M. DCC. LXXXIX. [1777-1789]. / Variante(s) de l'adresse : A Paris : chez Crapart, libraire, rue d'Enfer, près la place Saint-Michel, M. DCC. XC.-M. DCC. XCI. [1790-1791]. / Variante(s) de l'adresse : A Paris : chez Sétier et compagnie, imprimeur, rue Saint-Jacques, n°. 51, au-dessus de la place de Cambrai, An IX. (1800).-An X. (1801) [-1802]. / L'adresse d'Amsterdam jusqu'en 1769 est fausse, imprimé à Paris sous permission tacite. - Privilège royal octroyé à Fréron le 8 août 1770, renouvelé en mars 1775 et rétabli en faveur de sa veuve en mars 1776.
Soumis par lechott le