Oeuvre commentée (2)
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Résultats : 2 texte(s)
1
p. 9-14
« Voila leurs étrennes. Mais vous, Messieurs, qui riez de ce [...] »
Début :
Voila leurs étrennes. Mais vous, Messieurs, qui riez de ce [...]
Mots clefs :
Auteurs, Journal, Liberté, Opéra
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : « Voila leurs étrennes. Mais vous, Messieurs, qui riez de ce [...] »
Voila leurs étrennes.
Mais vous Meſſieurs ,
qui riez de ce ce caprice ,
me garantirez - vous du refſentiment
de ces redoutables
Auteurs ? Oui aſſurément
, & vous vous y connoiſſez
tous trop bien, pour
ne pas me répondre de leur
docilité. Cependant , malgré
ces boutades legeres &
tres indifferentes , je ne
10 MERCURE
?
doute pas qu'il ne tienne
peut être aux gens que j'attaque
, de m'obliger à me
dédire de tout ce qui par
leur faute peut m'être échapé
de deſobligeant pour
cux. A Dieu ne plaiſe que
j'aye jamais fongé à les offenſer
; au contraire , j'ai
porté aux ſpectacles où
leurs pieces m'ont invité ,
un eſprit de douceur &
d'humanité, ſuſceptiblemême
de toutes les erreurs de
la complaiſance : mais vos
revoltes continuelles m'ont
ouvert les yeux , & vous
GALANT. II
m'avez enfin forcé d'a- 1
voüer que je m'y connoiffois
bien moins que vous.
En un mot , ce n'est qu'en
conſequence de vos fuffrages
que j'ai tâché de rendre
justice aux uns & aux autres.
Détrompez moy maintenant,
ſi vous pouvez , fur
l'idée que j'ai conçûë de
l'Opera de Telemaque. Les
paroles m'ent ont paru belles
, & la muſique, malgré
les pretenduës reſſemblan.
ces qu'ony a trouvées,m'en
a paru magnifique. Dé
12 MERCURE
trompez - moy , dis je , fur
cet article ; vous me verrez
auffitôt prêt à me ſoûmettre
à vos jugemens, s'il vous
plaît de ne pas ceſſer d'être
quitables. Enfin je vous ai
vũ , Meſſieurs , aux premierepreſentations
res de cet
Opera , & je vous jure que
je n'ai point écouté le penchant
naturel que j'ai à dire
du bien des Auteurs , pour
entendre alors vos ſuffrages
& vos applaudſſiemens avec
plaifir. Je ſuis preſque perfuadé
que Telemaque les
merite par plus d'une raiGALANT.
13
i
ſon ; je m'étendrai davan.
tage ſur ce ſujet dans un
autre endroit de ce Journal,
dont je vais,avec vôtre permiffion
, reprendre le ſtile
ordinaire , pour vous faire
part des matieres qui doivent
ſervir pendant le cours
de ce mois à le remplir.
L'obligation où eſt tout
homme qui ſe mêle d'écrire
, de conformer fon
-langage à la qualité des
choſes qu'il raconte , eft un
&
precepte pour moy ,
m'engage àchanger de ton
àmeſure que les évenemens
14 MERCURE
dont j'ai à parler changent
de nature.J'ai pourtant bien
du regret que cette loy
m'ôte la liberté de raiſonner
à ma mode , & qu'elle
me contraigne de chercher
des termes magnifiques
pour exprimer dignement
la tragique avanture que
yous allez lire.
Mais vous Meſſieurs ,
qui riez de ce ce caprice ,
me garantirez - vous du refſentiment
de ces redoutables
Auteurs ? Oui aſſurément
, & vous vous y connoiſſez
tous trop bien, pour
ne pas me répondre de leur
docilité. Cependant , malgré
ces boutades legeres &
tres indifferentes , je ne
10 MERCURE
?
doute pas qu'il ne tienne
peut être aux gens que j'attaque
, de m'obliger à me
dédire de tout ce qui par
leur faute peut m'être échapé
de deſobligeant pour
cux. A Dieu ne plaiſe que
j'aye jamais fongé à les offenſer
; au contraire , j'ai
porté aux ſpectacles où
leurs pieces m'ont invité ,
un eſprit de douceur &
d'humanité, ſuſceptiblemême
de toutes les erreurs de
la complaiſance : mais vos
revoltes continuelles m'ont
ouvert les yeux , & vous
GALANT. II
m'avez enfin forcé d'a- 1
voüer que je m'y connoiffois
bien moins que vous.
En un mot , ce n'est qu'en
conſequence de vos fuffrages
que j'ai tâché de rendre
justice aux uns & aux autres.
Détrompez moy maintenant,
ſi vous pouvez , fur
l'idée que j'ai conçûë de
l'Opera de Telemaque. Les
paroles m'ent ont paru belles
, & la muſique, malgré
les pretenduës reſſemblan.
ces qu'ony a trouvées,m'en
a paru magnifique. Dé
12 MERCURE
trompez - moy , dis je , fur
cet article ; vous me verrez
auffitôt prêt à me ſoûmettre
à vos jugemens, s'il vous
plaît de ne pas ceſſer d'être
quitables. Enfin je vous ai
vũ , Meſſieurs , aux premierepreſentations
res de cet
Opera , & je vous jure que
je n'ai point écouté le penchant
naturel que j'ai à dire
du bien des Auteurs , pour
entendre alors vos ſuffrages
& vos applaudſſiemens avec
plaifir. Je ſuis preſque perfuadé
que Telemaque les
merite par plus d'une raiGALANT.
13
i
ſon ; je m'étendrai davan.
tage ſur ce ſujet dans un
autre endroit de ce Journal,
dont je vais,avec vôtre permiffion
, reprendre le ſtile
ordinaire , pour vous faire
part des matieres qui doivent
ſervir pendant le cours
de ce mois à le remplir.
L'obligation où eſt tout
homme qui ſe mêle d'écrire
, de conformer fon
-langage à la qualité des
choſes qu'il raconte , eft un
&
precepte pour moy ,
m'engage àchanger de ton
àmeſure que les évenemens
14 MERCURE
dont j'ai à parler changent
de nature.J'ai pourtant bien
du regret que cette loy
m'ôte la liberté de raiſonner
à ma mode , & qu'elle
me contraigne de chercher
des termes magnifiques
pour exprimer dignement
la tragique avanture que
yous allez lire.
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Résumé : « Voila leurs étrennes. Mais vous, Messieurs, qui riez de ce [...] »
Dans une lettre adressée à des lecteurs, l'auteur exprime ses préoccupations concernant les critiques potentielles de 'redoutables auteurs' qu'il aurait pu offenser involontairement. Il avoue avoir assisté à des représentations littéraires et théâtrales avec bienveillance et humanité, mais les réactions des auteurs l'ont amené à reconsidérer ses jugements. L'auteur apprécie particulièrement l'opéra 'Télémaque', louant ses paroles et sa musique, malgré certaines critiques. Il invite les lecteurs à le corriger s'ils estiment qu'il a tort et se déclare prêt à se soumettre à leurs avis. Enfin, il explique que, par obligation professionnelle, il doit adapter son style en fonction des sujets abordés, regrettant de ne pas pouvoir exprimer librement ses opinions.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
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2
p. 225-233
Examen de l'Opera de Telemaque. [titre d'après la table]
Début :
Cinq ou six representations m'ont mieux instruit de ce [...]
Mots clefs :
Réputation, Poème, Critique, Musique, André Cardinal Destouches
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : Examen de l'Opera de Telemaque. [titre d'après la table]
Cinq ou fix reprefentations
m'ont mieux inſtruit de
ce que le Public en penfe &
voſtre curiofité aura plus lieu
d'eſtre ſatisfaite. Je vais d'abord
vous expoſer le jugement
du public en ſimpleHiftorien
, aprés quoy je feray
le commentateur. Ce ſera à
> vous à me faire connoiſtre ſi
je dois continuer un metier fi
décrié dans Mathanafius . Le
226 MERCURE
jugement avantageux qu'on
a porté du Poëme ne s'eſt
point dementi , & tout le
monde le met au- deſſus de la
Muſique. C'eſt peut eſtre la
premiere fois qu'on a fait cet
honneur àla Poëfie , en fait
d'Opera , on n'en a pas moins
eſté injuſte par le paffé , &j'ay
toûjours eſté ſurpris qu'il ſe
trouva des Auteurs en reputation
qui daignaſſent travailler
à ces fortes d'ouvrages , veu
le danger où ils s'expoſoient
de ſe degrader.
Je neveux pas icy diminuer
la gloire de M. Pellegrin ;
GALANT. 227
mais comme il y auroit de
l'injuſtice à l'élever ſur les ruïnes
de la réputation de M.
Deſtouches , je tacheray de
rendre au Poëte & au Muficien
, ce qui leur appartient.
Cela ſuppoſé , permettez moy
de vous faire part de mes réflexions
.
Il ya plus d'un an que la
réputation du Poëme de Telemaque
eſt établie : pluſieurs
lectures qui en avoient eſté
faites devant des perſonnes de
goût avoient ſi rapidement
emporté les fuffrages , que la
critique n'a oſé luter contre
Ictorrent.
228 MERCURE
L'impreſſion qui a paruhuit
jours avant la premiere répreſentation
, n'a fait que juftifier
les partiſans de cette Piece.
Quel parti reftoit il à prendre
aux Cenſeurs , fi non de fronderla
Mofique. On peut comparer
cette maudite engeance ,
au Medecin de Pourceaugnac
à qui il faut un malade. Voilà ,
fije ne me trompe , la premiere
cauſe de l'orage qui s'eſt
élevé contre la Muſique de
Telemaque , en voicy la ſeconde
: la qualité d'Inſpecteur
General de l'Académie
Royale de Muſique dont le
1
GALANT. 229
2
Roy a honore M. Deſtouches
luy a fait preſque autant de
jaloux qu'ilyy a de Muſiciens ,
la plupart de ces Meffieurs ,
montrent à chanter , en fautil
d'avantage pour donner le
ton à la critique. Les écoliers
&les écolieres décident ſur la
foy de leurs maiſtres & toutes
ces déciſions réünies decredi
tent pour quelque temps les
meilleurs ouvrages .
Mais me dira- ton , eſt ce
affez de dire du mal d'unOpera
pour eſtre crû , n'en faut- il
pasdétailler les défauts & les
prouver.
230 MERCURE
Je répons à cela qu'il n'en
eſtpas tout à faitde la Mufique
comme de la Poësie , les
Muficiens n'ont d'ordinaire
queleur Muſique en partage
ils ne ſe piquent guere d'un
raiſonnement exact & fuivi ,
&comme il eſt établi qu'ils
n'ont pas ce don d'éloquence
perfuafive dont les Poëtes
ſont plus à portée d'eftre partagez
, on n'exige pas qu'ils
appuyent ce qu'ils avancent ,
&on aime mieux les en croire .
fur leur parole , que d'effuyer
de leur part des preuves mal
errangées& peu concluantes.
GALANT. 231
Deforte qu'il fuffit àunMuficien
de dire qu'un Opera ne
luy plaiſt pas ,pour empêcher
trente perſonnes à quiil a fait
plaiſir de faireun aveu fincere
del'effet qu'il a produit ſureux
Cependant comme il faut du
moins quelques raiſons vagues
pour appuyer la mediſance
on ſaiſit un faux air de reffemblance
, pour répandredans le
mondeque tout eſt pillé ; on
ne convient des bons morceaux
que pour dire qu'ils
pourroient eſtre meilleurs ; fi
l'Acteur ou l'Actrice ſont
enthumez , on dit que le reci-
,
232 MERCURE
tatifeft froid , & quoy que le
bon l'emporte de beaucoup
fur le mauvais , on s'attache
au dernier , ſans tenir compte
du premier , n'y eut il qu'un
deffaut pour trente beautez .
Voila à peu prés ce qui s'eft
paſſé dans les premieres répreſentations
de Telemaque ;
j'apprends que la cabale commence
à ſe diffipper & que la
verité ſe fait jout à travers les
nuages. Je ne doute point que
cela ne vous faſſe autant de
plaifir qu'à moy ; vous avez
tousjours aimé qu'on rendit
iuſtice au merite & j'ofe
vous
GALANT. 233
vous aſſurer que M. Deſtouches
en a & qu'il n'eſt pas '
comme la plupart des Muſiciens
qui n'ont que la note
pour tout talent. Ila du ſentiment
, des entrailles ,& du
goût. Iffé , Amadis de Grece ,
& Callhyroé nous l'avoient
déja prouvé & Telemaque va
achever de nous en convaincre....
m'ont mieux inſtruit de
ce que le Public en penfe &
voſtre curiofité aura plus lieu
d'eſtre ſatisfaite. Je vais d'abord
vous expoſer le jugement
du public en ſimpleHiftorien
, aprés quoy je feray
le commentateur. Ce ſera à
> vous à me faire connoiſtre ſi
je dois continuer un metier fi
décrié dans Mathanafius . Le
226 MERCURE
jugement avantageux qu'on
a porté du Poëme ne s'eſt
point dementi , & tout le
monde le met au- deſſus de la
Muſique. C'eſt peut eſtre la
premiere fois qu'on a fait cet
honneur àla Poëfie , en fait
d'Opera , on n'en a pas moins
eſté injuſte par le paffé , &j'ay
toûjours eſté ſurpris qu'il ſe
trouva des Auteurs en reputation
qui daignaſſent travailler
à ces fortes d'ouvrages , veu
le danger où ils s'expoſoient
de ſe degrader.
Je neveux pas icy diminuer
la gloire de M. Pellegrin ;
GALANT. 227
mais comme il y auroit de
l'injuſtice à l'élever ſur les ruïnes
de la réputation de M.
Deſtouches , je tacheray de
rendre au Poëte & au Muficien
, ce qui leur appartient.
Cela ſuppoſé , permettez moy
de vous faire part de mes réflexions
.
Il ya plus d'un an que la
réputation du Poëme de Telemaque
eſt établie : pluſieurs
lectures qui en avoient eſté
faites devant des perſonnes de
goût avoient ſi rapidement
emporté les fuffrages , que la
critique n'a oſé luter contre
Ictorrent.
228 MERCURE
L'impreſſion qui a paruhuit
jours avant la premiere répreſentation
, n'a fait que juftifier
les partiſans de cette Piece.
Quel parti reftoit il à prendre
aux Cenſeurs , fi non de fronderla
Mofique. On peut comparer
cette maudite engeance ,
au Medecin de Pourceaugnac
à qui il faut un malade. Voilà ,
fije ne me trompe , la premiere
cauſe de l'orage qui s'eſt
élevé contre la Muſique de
Telemaque , en voicy la ſeconde
: la qualité d'Inſpecteur
General de l'Académie
Royale de Muſique dont le
1
GALANT. 229
2
Roy a honore M. Deſtouches
luy a fait preſque autant de
jaloux qu'ilyy a de Muſiciens ,
la plupart de ces Meffieurs ,
montrent à chanter , en fautil
d'avantage pour donner le
ton à la critique. Les écoliers
&les écolieres décident ſur la
foy de leurs maiſtres & toutes
ces déciſions réünies decredi
tent pour quelque temps les
meilleurs ouvrages .
Mais me dira- ton , eſt ce
affez de dire du mal d'unOpera
pour eſtre crû , n'en faut- il
pasdétailler les défauts & les
prouver.
230 MERCURE
Je répons à cela qu'il n'en
eſtpas tout à faitde la Mufique
comme de la Poësie , les
Muficiens n'ont d'ordinaire
queleur Muſique en partage
ils ne ſe piquent guere d'un
raiſonnement exact & fuivi ,
&comme il eſt établi qu'ils
n'ont pas ce don d'éloquence
perfuafive dont les Poëtes
ſont plus à portée d'eftre partagez
, on n'exige pas qu'ils
appuyent ce qu'ils avancent ,
&on aime mieux les en croire .
fur leur parole , que d'effuyer
de leur part des preuves mal
errangées& peu concluantes.
GALANT. 231
Deforte qu'il fuffit àunMuficien
de dire qu'un Opera ne
luy plaiſt pas ,pour empêcher
trente perſonnes à quiil a fait
plaiſir de faireun aveu fincere
del'effet qu'il a produit ſureux
Cependant comme il faut du
moins quelques raiſons vagues
pour appuyer la mediſance
on ſaiſit un faux air de reffemblance
, pour répandredans le
mondeque tout eſt pillé ; on
ne convient des bons morceaux
que pour dire qu'ils
pourroient eſtre meilleurs ; fi
l'Acteur ou l'Actrice ſont
enthumez , on dit que le reci-
,
232 MERCURE
tatifeft froid , & quoy que le
bon l'emporte de beaucoup
fur le mauvais , on s'attache
au dernier , ſans tenir compte
du premier , n'y eut il qu'un
deffaut pour trente beautez .
Voila à peu prés ce qui s'eft
paſſé dans les premieres répreſentations
de Telemaque ;
j'apprends que la cabale commence
à ſe diffipper & que la
verité ſe fait jout à travers les
nuages. Je ne doute point que
cela ne vous faſſe autant de
plaifir qu'à moy ; vous avez
tousjours aimé qu'on rendit
iuſtice au merite & j'ofe
vous
GALANT. 233
vous aſſurer que M. Deſtouches
en a & qu'il n'eſt pas '
comme la plupart des Muſiciens
qui n'ont que la note
pour tout talent. Ila du ſentiment
, des entrailles ,& du
goût. Iffé , Amadis de Grece ,
& Callhyroé nous l'avoient
déja prouvé & Telemaque va
achever de nous en convaincre....
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Résumé : Examen de l'Opera de Telemaque. [titre d'après la table]
Le texte traite de la réception publique de l'opéra 'Télémaque', soulignant que le poème a été particulièrement apprécié par le public, même avant sa première représentation. Des lectures positives devant des personnes de goût et une impression du texte publiée peu avant la première ont renforcé cette opinion favorable. Deux principales raisons expliquent les critiques négatives portées sur la musique de l'opéra. La première est la jalousie des musiciens envers M. Destouches, l'Inspecteur Général de l'Académie Royale de Musique. La seconde est l'influence des écoliers et écolières qui suivent les avis de leurs maîtres. Les musiciens, contrairement aux poètes, n'ont pas besoin de justifier leurs critiques par des arguments solides, se contentant souvent de déclarer qu'un opéra ne leur plaît pas, ce qui suffit à influencer l'opinion publique. Les critiques tendent à se concentrer sur des défauts mineurs, négligeant les qualités majeures de l'œuvre. Cependant, la cabale contre l'opéra semble se dissiper, permettant à la vérité de ressortir. L'auteur conclut en reconnaissant les mérites de M. Destouches, soulignant son talent, son sentiment et son goût, illustrés par ses œuvres précédentes telles que 'Issé', 'Amadis de Grèce' et 'Callirhoé'.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
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