r les mesmesRimes.
piQvrquoy vom figurer que le
Ciel vous prepare
Des maux qui méritént vor
pleurs ?
D'un dessin cruel& Bizare
Aprés avoiréprouvéles rigueurs,
Tokrcjuoj craixdrelamar ? qu'or
t-il de si terrible?
,efit d'appréhendersestraits,
Ilsçaura vous rendresensible
,
Et laissesvostre cœur enpaix.
Iris, celll vous doitsuffire
,
En vain l'Amoursoûmetles hommes
& les Dieux;
Si vostre cœur manquoit àfou
empire,
Il en feroitmtinsglorieux. (1
lenae7fvous à la Loy commune;
Moins aveugle que la Fortune,
L'Amour ne cherche point à veut
persecuter,
Asescharmespuissans
,
ah
,
/4iffiZvoussurprendre.
Mais quels nouveaux tranfporPs
viennent vous agiter ?
Ce qu'en vous l'Amoursçait répandre
Sur
Sur la rdijOfi<v.i 1LîHjsi-rttr*
Yuu; iie ('(;iViZj)11'* (",Ji?)'di- f/idrc;
Du mni -is- .,.;.;;t que de Du moi.t- l.1, '1.J,~ al vom4. YV': rendre,
Daignez, un moment «?'1corner
r"f
Banissezparpitié celteideeiigïcjblc
J^rti-vkï/tdétruire mon cfiotr.
Qu'Oronte medcflaiJI- lors qu'il
vous fcmble aïmible.
.fèl je fltdis heureux dene jamais
le voir ! - .<
-
^uOronte efipourmoj redoudoutable !
^ue.fçn bonheurmetouche vivement !
-
J'en meurt de dépit & dehonte.
Ah
,
quelfatalengagement,
Sivofhccœur cftpour OrOfde!
Ainsise plaignoit l'autre jour,
Tircis au bord d'une Fontaine,
Où pour Orente il montroit moins
de haine,
Jïue pour Iris il ne montroit
d Amour,