Résultats : 2 texte(s)
Accéder à la liste des mots clefs.
Détail
Liste
1
s. p.
LA JEUNESSE. ODE. A M. de Franay, Trésorier de France en la Generalité de Moulins.
Début :
Descends de la Voute azurée, [...]
Mots clefs :
Jeunesse, Hébé, Jeux, Bois
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : LA JEUNESSE. ODE. A M. de Franay, Trésorier de France en la Generalité de Moulins.
LA JEUNESSE,
O D E.
A M. de Franay , Trésorier de France
en la Generalité de Moulins.
D
Escends de la Voute azurée ,
Quitte , Hébé , le Buffet des Dieux;
Des Jeux , des Graces entourée ,
Viens te présenter à mes yeux.
Hebé , je vais , de ton Empire ,
Chanter les douceurs et les Loix ,
A ij Inspire
838 MERCURE DE FRANCE
Inspire-moi , touche ma Lire ;
Qui mieux que toi pourroit me dire
Ton rang, tes honneurs et tes droits ?
De quels transports , de quelle yvresse ,
Me sens-je tout à coup épris !
Est- ce toi , charmante Déesse ,
Qui viens animer mes esprits
Je la vois , un Zéphir la porte ,
Avec l'Amour , Momus la suit.
Le vieux Saturne qui l'escorte ,
Des heures forme une cohorte ,
Qui se renouvelle sans bruit.
M
Son Empire sur la Nature,
Renferme la terre et les Airs ;
Le Printemps lui doit sa verdure ,
Et les Oiseaux leurs Chants divers,
Si d'une Jeunesse immortelle,
Hebé possede les beaux jours ,
Elle en répand sur chaque Belle ,
Quelque rayon , quelque étincelle ,
Mais qui ne dure pas toûjours.
3123
Profitez , riante Jeunesse ,
Du temps de faire votre cour,
Dépêchez-
MAY. 1732. 83
Dépêchez-vous , l'heure vous presse ,
Le temps qui fuit est sans retour.
Il n'est qu'un Printemps dans l'année ,
La nuit suit de près le matin ;
Et Flore , dans une Journée ,
Des Roses dont elle est ornée ,
Commence et finit le destin.
M
En doux ébats , en Jeux , en Fêtes ,
Venez lui payer vos tributs .
Les plaisirs que Comus apprête ,
Forment d'Hebéles revenus.
Mais pour mériter à sa suite ,
La préference et sa faveur
Fuyez les fureurs du Lapithe ,
La molesse du Sybaritte ,
Le fiel du Satyre imposteur.
Quel bruit se répand dans les Plaines ?
Pan fait raisonner son Hautbois.
Les Nymphes quittent leurs Fontaines,
Les Sylvains sortent de leurs Bois.
Pendant qu'une danse legere ,
Vous marque , Hebé , leur dévouement?
La Dryade , sur la fougee ,
Pour exprimer sa joye entiere ,
Ecoute à l'écart son Amant.
f
A iij Mais
840 MERCURE DE FRANCE
Mais quel est ce Berger qui chante ;
Sa Flute rend les plus doux sons.
Il veut de l'objet qui l'enchante ,
Fléchir le cœur par ses Chansons.
Chanter pour vaincre une volage !
Berger , vous chanterez en vain ;
Poussez , pressez un cœur sauvage ,
L'Amant chantant , trace l'Ouvrage ,
L'Amant pressant , le met à fin.
M
Vous , dont la languissante veine ,
Fait souvent gémir la raison ,
En vain des Eaux de l'Hypocrêne ,
Vous enyvrez votre Apollon.
Si vous voulez de la science ,
Qu'Hebé vous ouvre le chemin.
*
Le don de plaire et l'éloquence ,
Sont à la Source de Jouvence ,
Et dans les ressorts de l'instinct.
Après neuf lustres , suis-je sage ?
Quoi : j'ose ébranler des ressorts ,
Qui sont trop vifs dans le bel âge ,
Dans le mien qui sont presque morts!
Je vois ce contraste sans peine ,
Je conseille et je n'agis pas,
Four
MA Y.. 17320 841
Pourvû, Franay , que mon halene ,
Ait , à ton gré , conduit ma veine ,
Je fais du reste peu de cas.
M. de Soultrait.
O D E.
A M. de Franay , Trésorier de France
en la Generalité de Moulins.
D
Escends de la Voute azurée ,
Quitte , Hébé , le Buffet des Dieux;
Des Jeux , des Graces entourée ,
Viens te présenter à mes yeux.
Hebé , je vais , de ton Empire ,
Chanter les douceurs et les Loix ,
A ij Inspire
838 MERCURE DE FRANCE
Inspire-moi , touche ma Lire ;
Qui mieux que toi pourroit me dire
Ton rang, tes honneurs et tes droits ?
De quels transports , de quelle yvresse ,
Me sens-je tout à coup épris !
Est- ce toi , charmante Déesse ,
Qui viens animer mes esprits
Je la vois , un Zéphir la porte ,
Avec l'Amour , Momus la suit.
Le vieux Saturne qui l'escorte ,
Des heures forme une cohorte ,
Qui se renouvelle sans bruit.
M
Son Empire sur la Nature,
Renferme la terre et les Airs ;
Le Printemps lui doit sa verdure ,
Et les Oiseaux leurs Chants divers,
Si d'une Jeunesse immortelle,
Hebé possede les beaux jours ,
Elle en répand sur chaque Belle ,
Quelque rayon , quelque étincelle ,
Mais qui ne dure pas toûjours.
3123
Profitez , riante Jeunesse ,
Du temps de faire votre cour,
Dépêchez-
MAY. 1732. 83
Dépêchez-vous , l'heure vous presse ,
Le temps qui fuit est sans retour.
Il n'est qu'un Printemps dans l'année ,
La nuit suit de près le matin ;
Et Flore , dans une Journée ,
Des Roses dont elle est ornée ,
Commence et finit le destin.
M
En doux ébats , en Jeux , en Fêtes ,
Venez lui payer vos tributs .
Les plaisirs que Comus apprête ,
Forment d'Hebéles revenus.
Mais pour mériter à sa suite ,
La préference et sa faveur
Fuyez les fureurs du Lapithe ,
La molesse du Sybaritte ,
Le fiel du Satyre imposteur.
Quel bruit se répand dans les Plaines ?
Pan fait raisonner son Hautbois.
Les Nymphes quittent leurs Fontaines,
Les Sylvains sortent de leurs Bois.
Pendant qu'une danse legere ,
Vous marque , Hebé , leur dévouement?
La Dryade , sur la fougee ,
Pour exprimer sa joye entiere ,
Ecoute à l'écart son Amant.
f
A iij Mais
840 MERCURE DE FRANCE
Mais quel est ce Berger qui chante ;
Sa Flute rend les plus doux sons.
Il veut de l'objet qui l'enchante ,
Fléchir le cœur par ses Chansons.
Chanter pour vaincre une volage !
Berger , vous chanterez en vain ;
Poussez , pressez un cœur sauvage ,
L'Amant chantant , trace l'Ouvrage ,
L'Amant pressant , le met à fin.
M
Vous , dont la languissante veine ,
Fait souvent gémir la raison ,
En vain des Eaux de l'Hypocrêne ,
Vous enyvrez votre Apollon.
Si vous voulez de la science ,
Qu'Hebé vous ouvre le chemin.
*
Le don de plaire et l'éloquence ,
Sont à la Source de Jouvence ,
Et dans les ressorts de l'instinct.
Après neuf lustres , suis-je sage ?
Quoi : j'ose ébranler des ressorts ,
Qui sont trop vifs dans le bel âge ,
Dans le mien qui sont presque morts!
Je vois ce contraste sans peine ,
Je conseille et je n'agis pas,
Four
MA Y.. 17320 841
Pourvû, Franay , que mon halene ,
Ait , à ton gré , conduit ma veine ,
Je fais du reste peu de cas.
M. de Soultrait.
Fermer
Résumé : LA JEUNESSE. ODE. A M. de Franay, Trésorier de France en la Generalité de Moulins.
Le poème est adressé à M. de Franay, Trésorier de France en la Généralité de Moulins. Il invoque Hébé, déesse de la jeunesse, pour célébrer ses douceurs et ses lois. Le poète exprime son enthousiasme et son inspiration divine. Hébé, portée par Zéphyr et accompagnée de l'Amour et de Momus, règne sur la nature, apportant verdure et chants aux oiseaux. Cependant, sa jeunesse immortelle ne dure pas éternellement pour les mortels. Le poème exhorte à profiter de la jeunesse, car le temps passe vite. Il recommande de savourer les plaisirs et les fêtes, tout en évitant les excès et les vices. Pan, les Nymphes et les Sylvains célèbrent Hébé par leurs danses et leurs chants. Un berger tente de séduire par ses chansons, mais le poète conseille de presser un cœur sauvage pour le conquérir. Le texte souligne que la science et l'éloquence proviennent de la jeunesse. Le poète reconnaît le contraste entre ses conseils et ses propres actions, avouant qu'il ne suit pas toujours ses recommandations. Il conclut en espérant que son inspiration ait plu à M. de Franay.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
Fermer
2
p. 667-671
LE TRIOMPHE D'HEBÉ, ODE.
Début :
Déesse dont la main chérie, [...]
Mots clefs :
Jeunesse, Voix, Hébé
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : LE TRIOMPHE D'HEBÉ, ODE.
LE TRIOMPHE D'HEBE' ,
DEesse
O D E.
dont la main chérie ,
Du Tout- Puissant Pere des Dieux ,
Jadis lui servoit l'ambrosie ,
Et le Nectar délicieux .
Féconde source d'Allegresse.
Hebé , Reine de la Jeunesse ;
Dissipe nos folles erreurs ,
Qui par un criminel usage ,
Du plus précieux avantage ,
Font la source de nos malheurs
L'âge soumis à ton Empire ,
Forme les plus beaux de nos jours
Sous tes douces Loix tout respire ,
Les Jeux , les Ris , et les Amours.
Au gré du torrent qui l'entraîne ,
L'homme s'abandonne sans peine ,
Dans cette agréable saison ;
Heureux si le cours d'une vie ,
Aux passions moins asservie ,
Lui laissoit encor la raison.
с Maie
668 MERCURE DE FRANCE
Mais , Hélas ! Jeunesse imprudente,
Tes mouvemens impetueux ,
De la volupté qui t'enchante ,
Suivent les sentiers: tortueux;
Tantôt un aveugle caprice ,
Te fait chercher un sort propice.,
Dans tes fréquens engagemens ;
Tantôt déplorable victime ,
Tu cours te plonger dans l'abysme,,
Des plus honteux égaremens.
Comblez des dons de la Fortune ,
Rois , Princes , demi- Dieux mortels
Vous voyez la foule, importune,
Prête à vous dresser des Autels ;
La valeur , la haute naissance.
Les richesses et la puissance ,
Sont des biens en tous lieux chéris ;
Mais ta vigueur et ton adresse ,
Tes graces , aimable Jeunesse ,
Toujours en relevent le prix .
Que j'aime l'heureuse Nature
Qui de ses attraits innocens
Forme son unique parure ,
Et ses charmes les plus puissants.
Lorque le Printemps nous présente ,
I
་
AVRIL: 1733 . 669
La verdure encore naissante ,
Dans nos Champs émaillez de fleurs
Tandis que Vertumne et que Flore,
Etalent aux yeux de l'Aurore ,
Leurs plus agréables couleurs.
De Zéphire la douce haleine ,
Succede aux fougueux Aquilons ,
Le Dieu Nourrisson de Sylenne ,
De Pampre couvre nos Valons.
Déja Philomele éplorée ,
Plaint le triste sort de Terée ,
Et ravit les Echos des Bois.
Quittant leurs Ondes fugitives ,
Les Nayades sont attentives ,
Aux tendres accens de la voix.
Mortels , imitez la Nature ,
Dans le doux Printemps de vos ans ;
Votre joye en sera plus pure ,
Vos chagrins seront moins cuisans ,
Souvent au sein de la jeunesse ,
On a vû briller la Sagesse ,
Et les plus sublimes vertus.
Minerve aima le fils d'Ulysse ;
Et le départ de Berenice ,
Combla la gloire de Titus.
C ij
670 MERCURE DE FRANCE
O vous dont le coeur idolâtre ,
Court après les nouveaux plaisirs ,
Jeunes Amans , troupe folâtre ,
Calmez vos injustes desirs ,
N'allez pas ainsi que Thésée ;
De quelque Ariane abusée ,
Trahir les faux infortunez ,
Et par votre langue indiscrete ,
Augmenter la douleur secrette ,
D'un coeur que vous abandonnez.
De l'implacable jalousie ,
Gardez - vous d'écouter la voix ,
La plus terrible phrenesie ,
Est moins funeste quelquefois.
Si ce fier tyran vous obsede ,
Appellez Bacchus à votre aide ;
Cette aimable Divinité
Dissipera votre tristesse ;
Et sa Liqueur enchanteresse ,
Vous rendra la tranquillité,
>
Au gré d'une ardeur témeraire ,
Raison , ne m'abandonne pas ,
Puisse ton flambeau salutaire ,
Eclairer sans cesse mes pas ;
Qu'un choix judicieux et sage ,
DR
A VRI L. 1733. 671
Des plaisirs permis à mon âge ,
Me soit par toi -même tracé ;
Je préfere cette Science ,
A la tardive experience ,
De l'âge le plus avancé.
Par M. de M. D. S. d'Aix.
DEesse
O D E.
dont la main chérie ,
Du Tout- Puissant Pere des Dieux ,
Jadis lui servoit l'ambrosie ,
Et le Nectar délicieux .
Féconde source d'Allegresse.
Hebé , Reine de la Jeunesse ;
Dissipe nos folles erreurs ,
Qui par un criminel usage ,
Du plus précieux avantage ,
Font la source de nos malheurs
L'âge soumis à ton Empire ,
Forme les plus beaux de nos jours
Sous tes douces Loix tout respire ,
Les Jeux , les Ris , et les Amours.
Au gré du torrent qui l'entraîne ,
L'homme s'abandonne sans peine ,
Dans cette agréable saison ;
Heureux si le cours d'une vie ,
Aux passions moins asservie ,
Lui laissoit encor la raison.
с Maie
668 MERCURE DE FRANCE
Mais , Hélas ! Jeunesse imprudente,
Tes mouvemens impetueux ,
De la volupté qui t'enchante ,
Suivent les sentiers: tortueux;
Tantôt un aveugle caprice ,
Te fait chercher un sort propice.,
Dans tes fréquens engagemens ;
Tantôt déplorable victime ,
Tu cours te plonger dans l'abysme,,
Des plus honteux égaremens.
Comblez des dons de la Fortune ,
Rois , Princes , demi- Dieux mortels
Vous voyez la foule, importune,
Prête à vous dresser des Autels ;
La valeur , la haute naissance.
Les richesses et la puissance ,
Sont des biens en tous lieux chéris ;
Mais ta vigueur et ton adresse ,
Tes graces , aimable Jeunesse ,
Toujours en relevent le prix .
Que j'aime l'heureuse Nature
Qui de ses attraits innocens
Forme son unique parure ,
Et ses charmes les plus puissants.
Lorque le Printemps nous présente ,
I
་
AVRIL: 1733 . 669
La verdure encore naissante ,
Dans nos Champs émaillez de fleurs
Tandis que Vertumne et que Flore,
Etalent aux yeux de l'Aurore ,
Leurs plus agréables couleurs.
De Zéphire la douce haleine ,
Succede aux fougueux Aquilons ,
Le Dieu Nourrisson de Sylenne ,
De Pampre couvre nos Valons.
Déja Philomele éplorée ,
Plaint le triste sort de Terée ,
Et ravit les Echos des Bois.
Quittant leurs Ondes fugitives ,
Les Nayades sont attentives ,
Aux tendres accens de la voix.
Mortels , imitez la Nature ,
Dans le doux Printemps de vos ans ;
Votre joye en sera plus pure ,
Vos chagrins seront moins cuisans ,
Souvent au sein de la jeunesse ,
On a vû briller la Sagesse ,
Et les plus sublimes vertus.
Minerve aima le fils d'Ulysse ;
Et le départ de Berenice ,
Combla la gloire de Titus.
C ij
670 MERCURE DE FRANCE
O vous dont le coeur idolâtre ,
Court après les nouveaux plaisirs ,
Jeunes Amans , troupe folâtre ,
Calmez vos injustes desirs ,
N'allez pas ainsi que Thésée ;
De quelque Ariane abusée ,
Trahir les faux infortunez ,
Et par votre langue indiscrete ,
Augmenter la douleur secrette ,
D'un coeur que vous abandonnez.
De l'implacable jalousie ,
Gardez - vous d'écouter la voix ,
La plus terrible phrenesie ,
Est moins funeste quelquefois.
Si ce fier tyran vous obsede ,
Appellez Bacchus à votre aide ;
Cette aimable Divinité
Dissipera votre tristesse ;
Et sa Liqueur enchanteresse ,
Vous rendra la tranquillité,
>
Au gré d'une ardeur témeraire ,
Raison , ne m'abandonne pas ,
Puisse ton flambeau salutaire ,
Eclairer sans cesse mes pas ;
Qu'un choix judicieux et sage ,
DR
A VRI L. 1733. 671
Des plaisirs permis à mon âge ,
Me soit par toi -même tracé ;
Je préfere cette Science ,
A la tardive experience ,
De l'âge le plus avancé.
Par M. de M. D. S. d'Aix.
Fermer
Résumé : LE TRIOMPHE D'HEBÉ, ODE.
Le texte 'Le Triomphe d'Hébé' célèbre Hébé, déesse de la jeunesse, et ses bienfaits. Hébé, ancienne servante des dieux, est invoquée pour éclairer les jeunes et les guider vers une vie sage et heureuse. Le poème met en garde contre les dangers de la jeunesse imprudente, susceptible d'être entraînée par des caprices et des passions destructrices. Il souligne les avantages des rois et princes, qui possèdent valeur, naissance, richesses et puissance, mais insiste sur l'importance de la jeunesse et de ses charmes. Le texte décrit la beauté de la nature au printemps, avec la verdure, les fleurs, et les dieux comme Vertumne, Flore et Zéphire. Il encourage les mortels à imiter la nature pour une joie plus pure et des chagrins moins cuisants. Des exemples de sagesse et de vertu en jeunesse sont mentionnés, comme Minerve aimant Télémaque et la gloire de Titus. Enfin, le poème adresse un avertissement aux jeunes amants, les exhortant à éviter la trahison et la jalousie. Il conseille de chercher la tranquillité et la sagesse, préférant la science à l'expérience tardive.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
Fermer