Titre et contenu

Titre:

LETTRE de M. Boyer, Médecin ordinaire du Roi, & de S. A. S. Mad. la Duchesse du Maine, Docteur Régent de la Faculté de Médecine de Paris, Censeur Royal, écrite à M. Malouin, Docteur-Régent de la même Faculté de l'Académie Royale des Sciences, & Censeur Royal.

Titre d'après la table:

Lettre de M. Boyer à M. Maloüin,

Premiers mots: Vous avez raison, M. & très-cher Confrere, d'être surpris que M. Bruyere, [...] Domaines: Médecine, chirurgie, pharmacieMots clefs: Jean-Baptiste Silva, Roi, Saignée, M. Bruyère, Jean-Claude-Adrien Helvétius, CenseurDestinataire ou dédicataire: Paul-Jacques Malouin

Forme et genre

Langue: FrançaisForme: Prose
Type d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire

Auteur et provenance du texte

Signature:

A Paris, le 10 Juin 1744.

Est rédigé par: M. Boyer (Jean-Baptiste-Nicolas Boyer) Activité de l'auteur: Médecin ordinaire du roi, Médecin ordinaire de S. A. S. Madame la Duchesse du Maine, Docteur régent de la Faculté de médecine de Paris, Censeur royalGenre de l'auteur: HommeLieu indiqué: ParisDate de rédaction ou d'envoi du texte:

Résumé (IA)

Dans sa lettre adressée à M. Malouin, M. Boyer, médecin du Roi et de la Duchesse du Maine, corrige deux erreurs éditoriales commises par M. Bruyère. La première erreur concerne l'attribution d'une dissertation sur la nécessité des saignées révulsives dans les maladies inflammatoires. Bruyère avait attribué cette œuvre à M. Silva, alors qu'elle est en réalité écrite par M. Malouin. La confusion est née du fait que Bruyère avait trouvé une thèse où Malouin apparaissait seulement comme répondant. De plus, la doctrine défendue par Silva et l'élégance du style de la dissertation rappelaient celles de Malouin sur la musique. La seconde erreur de Bruyère concerne M. Helvetius, premier médecin de la Reine. Bruyère avait écrit que Silva avait été appelé lors des consultations pour le Roi au Château des Tuileries et avait conseillé une saignée au pied, ce qui lui avait valu une pension. Boyer rectifie cette information en précisant que la saignée avait été proposée par Helvetius et adoptée par Dodart, le premier médecin de la Duchesse d'Orléans, la veille de l'appel de Silva. Cette correction est cruciale car elle rétablit la vérité sur l'acte médical en question. Boyer exprime l'espoir que Bruyère reconnaîtra ses erreurs et rectifiera ses publications. Il met en garde contre les dangers des erreurs éditoriales, particulièrement lorsqu'elles portent sur des faits récents et des personnes encore vivantes.

Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
Agrandir
Télécharger (23,3 Mo)
Google Books
Copie numérique :
1744, 07-09