Titre et contenu
Titre:LETTRE. DE M. L'ARCHEVESQUE DE PARIS. AU ROY.
Titre d'après la table:Lettre de M. l'Archevêque de Paris au Roi,
Premiers mots: SIRE, Je crois devoir à VOTRE MAJESTÉ un compte [...] Domaines: Théologie, religionMots clefs: Archevêque de Paris, Curé, Sa Majesté, Constitution, Église, Doctrine de l'Église, Ecclésiastiques, Ordonnance, MinistresDestinataire ou dédicataire: Louis XVForme et genre
Langue: FrançaisForme: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraire
Auteur et provenance du texte
Signature:Le très-humble, très-obéissant & très-fidele serviteur & sujet, CHARLES, Archevêque de Paris. A Paris, le 8. Fevrier 1730.
Est rédigé par: Charles (Charles-Gaspard-Guillaume de Vintimille Du Luc) Lieu indiqué: ParisDate de rédaction ou d'envoi du texte:Résumé (IA)
L'archevêque de Paris informe le roi de la situation tendue dans le diocèse concernant la Constitution Unigenitus. Des libelles ont été diffusés pour discréditer la bulle papale, affaiblissant la fidélité à l'Église. À son arrivée, l'archevêque a opté pour la prudence et la charité. Le chapitre de son église a accepté la Constitution, mais cinq curés de Paris, rejoints par vingt autres, ont exprimé leurs craintes quant à la révocation des pouvoirs de prêcher et de confesser à certains ministres. Ces curés critiquent la Constitution, la jugeant contraire à la morale chrétienne et aux libertés de l'Église gallicane. L'archevêque, malgré les attaques, a choisi la modération et a convoqué les curés dissidents pour leur rappeler l'importance de respecter les lois de l'État. Plusieurs ecclésiastiques se sont ralliés à la Constitution après la publication de son Instruction Pastorale. En octobre, il émet un mandement pour le renouvellement des pouvoirs de prêcher et de confesser, fixant un délai de quatre mois pour les prêtres. En mars 1730, il reporte les examens des prêtres au printemps. Les ordonnances ont suscité des oppositions et des libelles anonymes attaquent sa doctrine. Malgré cela, il renouvelle les pouvoirs de plus de mille quatre-vingts confesseurs, n'interdisant que trente d'entre eux. Une seconde lettre des curés critique son instruction pastorale, mais l'archevêque conteste leur vision. Il dénonce les discours calomnieux et les artifices utilisés pour exciter la compassion des riches et semer la discorde. Il insiste sur la soumission et l'obéissance des prêtres envers les évêques, préférant la patience et la charité avant toute mesure punitive.
Généré par Mistral AI et susceptible de contenir des erreurs.
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