Provenance du texte (7)
[empty]
[empty]
[empty]
[empty]
[empty]
[empty]
[empty]
Détail
Liste
Résultats : 7 texte(s)
5
p. 2014-2015
LOGOGRYPHE.
Début :
L'Amant, par mon secours, fait part de ses transports [...]
Mots clefs :
Papier
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : LOGOGRYPHE.
LOGOGRYPHE.
L'' Amant , par mon fecours , fair part de fes
tranſports
A la Belle qui fait le bonheur de fa vie ;
Le Politique me confie
Ses impénétrables refforts ,
Et le Poëte , plein du beau feu qui Pinſpire ,
M'abandonne le foin de publier fes Vers.
Malgré cela , Lecteur , oferai -je le dire ?
On me noircit , on me déchire ,
Et je reçois mille outrages divers ;
Mais fi tu veux que je t'aprennes ,
En t'épargnant de grandes peines ,
Les mots renfermés dans mon nom ;
En voici clairement l'énumération .
Une pomme , à laquelle
Un tendre Amant
Compare ordinairement
La couleur vive & naturelle
Du vilage de celle
Qui l'a rendu fenfible à fes charmes vainqueurs
Une babillarde éternelle ,
Image de ces fots parleurs ,
Qui fatiguent leurs Auditeurs
Par d'inutiles verbiages ;
Quelque chofe d'affés léger ;
Cependant pour s'en décharger ,
Un
SEPTEMBRE. 1742. 2015
Un Roy de l'Orient prend du monde à fes gages.
En faveur des humains
Ce qu'une fertile Déeffe
Tous les Etés répand à pleines mains ,
Et qui nous remplit d'allegreffe .
Adieu , Lecteur , j'en ai déja trop dit ,
Je dois , en me taifant , ménager ton efprit .
De Haulleterre , de Dreux.
L'' Amant , par mon fecours , fair part de fes
tranſports
A la Belle qui fait le bonheur de fa vie ;
Le Politique me confie
Ses impénétrables refforts ,
Et le Poëte , plein du beau feu qui Pinſpire ,
M'abandonne le foin de publier fes Vers.
Malgré cela , Lecteur , oferai -je le dire ?
On me noircit , on me déchire ,
Et je reçois mille outrages divers ;
Mais fi tu veux que je t'aprennes ,
En t'épargnant de grandes peines ,
Les mots renfermés dans mon nom ;
En voici clairement l'énumération .
Une pomme , à laquelle
Un tendre Amant
Compare ordinairement
La couleur vive & naturelle
Du vilage de celle
Qui l'a rendu fenfible à fes charmes vainqueurs
Une babillarde éternelle ,
Image de ces fots parleurs ,
Qui fatiguent leurs Auditeurs
Par d'inutiles verbiages ;
Quelque chofe d'affés léger ;
Cependant pour s'en décharger ,
Un
SEPTEMBRE. 1742. 2015
Un Roy de l'Orient prend du monde à fes gages.
En faveur des humains
Ce qu'une fertile Déeffe
Tous les Etés répand à pleines mains ,
Et qui nous remplit d'allegreffe .
Adieu , Lecteur , j'en ai déja trop dit ,
Je dois , en me taifant , ménager ton efprit .
De Haulleterre , de Dreux.
Fermer
6
p. 2235-2237
AUTRE.
Début :
J'inspire les Amans dans leurs tendres allarmes ; [...]
Mots clefs :
Folie
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : AUTRE.
AUTRE.
J'infpire les Amans dans leurs tendres allarmes ;
J'infpirai même un de mes partifans
Dans
2236 MERURCE DE FRANCE
Dans l'éloge qu'il fit de mes charmes puiffans.
Tout le monde me rend les armes.
On pafferoit fans moi de fort triftes inftans.
Mais , fi tu veux , pour me connoître ,
En divers fens me voir paroître ,
Tu trouveras , mon cher Lecteur ,
Certaine bouteille de verre >
Fort utile à l'Apoticaire.
Un mot de mépris & d'horreur.
Ce qu'une Princeffe très - belle
Employa pour fauver un Amant infidele ,
Qui mépriſa ſa flâme & fes attraits.
Ce que le Pigeon n'eût jamais.
Un mot Latin qui fignifie
Un Animal dont on craint la fureur.
Un arbre dont le Suc eft contraire à la vie ,
Et qui , par la mauvaiſe odeur ,
De l'Abeille , dit-on , ralentit la vigueur.
Ce qui dans un viſage
Enchante davantage ,
Et qui trahit fouvent les fentimens du coeur.
Ce qui fauva jadis Rome & le Capitole ,
Quand les Habitans de la Gaule
Firent irruption dans le Pays Latin.
Certain endroit du corps Humain ,
Où réfide , fuivant un fentiment plauſible ,
La faculté qui rend fenfible.
Ce
OCTOBRE . 1742 2237
Ce dont on fait le tour & par terre & par eau .
Ce qui de la liqueur eft au fond du tonnean .
Lecteur , fi tu parviens à deviner mon être ,
Et qu'à ces traits tu puiffes me connoître ,
Je te ferai , ma foi , préſent
D'un pofte dans mon Régiment.
de Haulleterre , de Dreux:
J'infpire les Amans dans leurs tendres allarmes ;
J'infpirai même un de mes partifans
Dans
2236 MERURCE DE FRANCE
Dans l'éloge qu'il fit de mes charmes puiffans.
Tout le monde me rend les armes.
On pafferoit fans moi de fort triftes inftans.
Mais , fi tu veux , pour me connoître ,
En divers fens me voir paroître ,
Tu trouveras , mon cher Lecteur ,
Certaine bouteille de verre >
Fort utile à l'Apoticaire.
Un mot de mépris & d'horreur.
Ce qu'une Princeffe très - belle
Employa pour fauver un Amant infidele ,
Qui mépriſa ſa flâme & fes attraits.
Ce que le Pigeon n'eût jamais.
Un mot Latin qui fignifie
Un Animal dont on craint la fureur.
Un arbre dont le Suc eft contraire à la vie ,
Et qui , par la mauvaiſe odeur ,
De l'Abeille , dit-on , ralentit la vigueur.
Ce qui dans un viſage
Enchante davantage ,
Et qui trahit fouvent les fentimens du coeur.
Ce qui fauva jadis Rome & le Capitole ,
Quand les Habitans de la Gaule
Firent irruption dans le Pays Latin.
Certain endroit du corps Humain ,
Où réfide , fuivant un fentiment plauſible ,
La faculté qui rend fenfible.
Ce
OCTOBRE . 1742 2237
Ce dont on fait le tour & par terre & par eau .
Ce qui de la liqueur eft au fond du tonnean .
Lecteur , fi tu parviens à deviner mon être ,
Et qu'à ces traits tu puiffes me connoître ,
Je te ferai , ma foi , préſent
D'un pofte dans mon Régiment.
de Haulleterre , de Dreux:
Fermer
7
p. 319-320
LOGOGRYPHE.
Début :
Dans mon entier, Lecteur, je fais agir le Sage. [...]
Mots clefs :
Raison
Afficher :
texteReconnaissance textuelle : LOGOGRYPHE.
LOGOGRYPHE.
Ans mon entier , Lecteur , je fais agir le
Sage.
Démembre-moi , tu vas en fçavoir davantage.
La Montagne où jadis Dieu lui - même a dicté
Sa refpectable volonté.
Ce qui troub e toujours les plaifirs de la vie.
Une unité qui d'un jeu fait partie.
Ce qui fait affronter fouvent
Les redoutables flots de l'humide Elément.
Ce qui vife du centre à la circonférence.
La Fille d'un Thébain qui périt dans la Mer ,
Après avoir été l'objet de la vengeance
De la femme de Jupiter.
Le tems où le Soleil cache dans l'onde amére
Ses chevaux brillans de lumiére ,
Un Auteur aimable & galant ;
Qui fe fit exiler , on ne fçait pas comment.
L'image des Dieux fur la terre ;
L'écorce d'un grain précieux ;
Certaine Fille peu ſevere ,
Dont la beauté fit defcendre des Cieux
Le puiffant Maître du Tonnerre .
Une marque de deuil ; un Seigneur favori
D'un de nos Rois , nommé le Grand Henri.
Fij Adica
320 MERCURE DE FRANCE
Adieu , Lecteur ; approfondis mon être.
gens font punis de ne me pas connoître. Bien des
De Haulleterre , de Dreux,
Ans mon entier , Lecteur , je fais agir le
Sage.
Démembre-moi , tu vas en fçavoir davantage.
La Montagne où jadis Dieu lui - même a dicté
Sa refpectable volonté.
Ce qui troub e toujours les plaifirs de la vie.
Une unité qui d'un jeu fait partie.
Ce qui fait affronter fouvent
Les redoutables flots de l'humide Elément.
Ce qui vife du centre à la circonférence.
La Fille d'un Thébain qui périt dans la Mer ,
Après avoir été l'objet de la vengeance
De la femme de Jupiter.
Le tems où le Soleil cache dans l'onde amére
Ses chevaux brillans de lumiére ,
Un Auteur aimable & galant ;
Qui fe fit exiler , on ne fçait pas comment.
L'image des Dieux fur la terre ;
L'écorce d'un grain précieux ;
Certaine Fille peu ſevere ,
Dont la beauté fit defcendre des Cieux
Le puiffant Maître du Tonnerre .
Une marque de deuil ; un Seigneur favori
D'un de nos Rois , nommé le Grand Henri.
Fij Adica
320 MERCURE DE FRANCE
Adieu , Lecteur ; approfondis mon être.
gens font punis de ne me pas connoître. Bien des
De Haulleterre , de Dreux,
Fermer
Pas de résultat.