Différents plans relatifs à l'Hôtel de Lionne-Pontchartrain, rue des Petits-Champs : [dessin] (1703?)
Données de base
Type de notice et de document: Recueil : ImageTitre et date: Différents plans relatifs à l'Hôtel de Lionne-Pontchartrain, rue des Petits-Champs : [dessin] (1703?) Mention de responsabilité: [Agence Jules Hardouin-Mansart]Description matérielle: 39 dessins.Matière: ParisBibliothèque nationale de France: Notice no 40273525, https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb40273525qSource: Catalogue général de la Bibliothèque nationale de FranceRelations
Remarques et validité
Remarque du Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France:
Date : [Ca 1703]. / Trois hôtels ont porté à Paris le nom de Pontchartrain, celui de la place du Carrousel devenu, après 1707, l'Hôtel de Gramont, celui de la rue de Tournon, ancien hôtel du maréchal d'Ancre, devenu Hôtel des Ambassadeurs extraordinaires (cf. notice), avant d'être acheté en 1748 par le duc Mazarin, gendre de Phelipeaux de Pontchartrain, et l'Hôtel de Lionne bâti en 1661 par Villedo rue Neuve des Petits-Champs sur des plans de Louis II Le Vau et décoré en 1662 par Angelo Michele Colonna que le marquis de Bernis, locataire d'Hugues de Lionne avait rencontré à Madrid. A la mort du ministre en 1671, l'hôtel n'était pas encore achevé ; il fut loué quatre ans de 1678 à 1682 au maréchal de Villeroy, puis passa au duc d'Estrées, gendre d'Hugues de Lionne. Acheté en 1703 par le chancelier Louis Phélipeaux comte de Pontchartrain (1643-1727), celui-ci n'en modifia pas la structure mais commanda un nouveau décor de boiseries à Hardouin Mansart qui chargea Pierre Lepautre de les dessiner et qui avait par ailleurs fait dresser un relevé de l'hôtel. Après sa disgrâce en 1714, Pontchartrain laissa l'hôtel à son fils Jérôme pour se retirer au couvent de l'Oratoire. Celui-ci l'échangea en 1748 contre l'Hôtel des Ambassadeurs extraordinaires rue de Tournon et l'Hôtel de Lionne servit de résidence notamment à l'ambassadeur du Portugal, avant de devenir celle du Contrôleur général des finances en 1756. M. de Calonne y fit faire des travaux considérables (plans aux Arch. nat. N III Seine 475 et 1207 1-5) et l'hôtel après la Révolution devint le Ministère des finances avant d'être démoli en 1827. Les plans du fonds R. de Cotte sont des relevés exécutés sans doute à l'arrivée de Pontchartrain, en vue de l'aménagement d'un décor de boiseries pour le grand appartement du rez-de-chaussée, l'appartement de Mme de Pontchartrain au premier étage et le petit appartement de l'aile Ouest. Ces relevés qui ne correspondent pas au projet imaginé par Le Vau et resté inachevé, ne concordent pas tous entre eux. On peut les répartir en trois ensembles, une série d'esquisses au crayon numérotées 755 à 761, une série de mises au net identiques portant le n°754 et une série présentant quelques variantes notamment dans la partie Ouest de l'hôtel, avec numérotation des pièces et portant le n°2521. Enfin la série de dessins de boiseries dessinées sans doute par Pierre Lepautre pour l'agence Hardouin Mansart, est à compléter par celle conservée au National Museum de Stockholm (coll. Tessin n°s 1354, 1356, 5945 à 5951, 5963), portant respectivement les légendes "antichambre 3eme pièce, grande chambre 4eme pièce,grand cabinet 5eme pièce, chambre à coucher 6eme pièce". Ces dessins ne correspondent pas davantage aux relevés du fonds R. de Cotte".
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