Entrée des Français à Venise, en Floréal an V. : [estampe] (1799?-1801?)

Données de base

Type de notice et de document: Monographie : ImageTitre et date: Entrée des Français à Venise, en Floréal an V. : [estampe] (1799?-1801?) Mention de responsabilité: [Jean Duplessi-Bertaux] / [d'après Carle Vernet]Édition, état: [Éd. de 1806]Adresse: [Paris]Description matérielle: 1 est. ; eau-forte ; 14,5 x 34,5 cm.Bibliothèque nationale de France: Notice no 44554714, https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb44554714hSource: Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France

Relations

Remarques et validité

Remarque du Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France:
Date : [entre 1799 et 1801]. / On sait que finalement Venise paya les frais de la guerre. Sur le point de faire la paix, Bonaparte, qui ne voulait rien céder des conquêtes de la Révolution, Belgique et rive gauche du Rhin, songeait à dédommager l'Autriche avec le bien d'autrui. En réaliste qui ne s'encombre point de scrupules, il guignait Venise. A Leoben, le 18 avril, il laissait entendre aux plénipotentiaires autrichiens que la république pourrait servir de base aux négociations de paix. Mais en France les Conseils, hostiles à Bonaparte répugnaient à "l'attentat de Venise". Le Directoire repoussa la suggestion du général. Bonaparte offrit sa démission. On laissa faire. Les "Pâques Véronèses" (n° 506 ci-dessus), lui fournirent le prétexte et Venise fut occupée. En possession de son gage, Bonaparte activa les pourparler et c'est ainsi que Venise "paya le Rhin" / La chute du patriciat vénitien inspira, dit-on, de plaisantes réflexions aux gondoliers. Quand on eût remplacé sur le livre tenu par le lion de Saint Marc l'inscription : "Pax tibi, Marce" par les mots : "Droits de l'homme et du citoyen", l'un d'eux s'écria : "Il a tourné la page !" Un autre s'étonnait que l'aristocratie vénitienne pût mourir et surtout, étant si vieille, qu'elle pût mourir du "mal français" ("Moniteur" du 4 juillet 1797) / Notice chargée sans modification à partir de l'Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIIe siècle.


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