[L'Intérieur du Comité révolutionnaire. // Scène derniere : arrestation des cinq membres, qui sont ivres] : [estampe] (1797)

Données de base

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Titre et date: [L'Intérieur du Comité révolutionnaire. // Scène derniere : arrestation des cinq membres, qui sont ivres] : [estampe] (1797) Mention de responsabilité: [Boulet]Adresse: Se vend à Paris chez le C.en Boulet, Rue Basse Porte S.t Denis N° 5.Description matérielle: 1 est. ; gravure au pointillé, tirée en bistre ; 43 x 59,5 cm.Bibliothèque nationale de France: Notice no 44535063, https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb44535063mSource: Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France

Relations

Remarques et validité

Remarque du Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France:
Date : [1797]. / Au bas : "Deposé au Cabinet d'Estampes de la Bibliothèque" / Déposé le 26 pluviôse an V (14 février 1797) : "Conformément à la Loy, le Citoyen Boulet, graveur, a déposé au Département des Estampes deux épreuves d'une estampe ayant pour titre : "l'Intérieur du Comité révolutionnaire", gravée dans le genre du bistre." / La coll. Hennin en contient une copie au trait en contre-partie (137, 6)" / Ce n'est pas autre chose que l'illustration de la scène VII, acte III, de la pièce de Ducancel : "L'Intérieur des comités révolutionnaires, ou les Aristides modernes", comédie en trois actes et en prose, représentée pour la première fois à Paris, au théâtre de la Cité-Variétés, le 8 floréal an III (27 avril 1795), donc en pleine réaction thermidorienne. L'action se passe au Comité révolutionnaire de Dijon ; à la fin, cinq de ses membres, Aristide, Caton, Scevola, Brutus, Torquatus, sont arrêtés. On remarque, à dr., Deschamps, le domestique, retirant de la veste de Brutus une montre volée ; à g., Fanchette, la soubrette, sortant de la poche de Torquatus une tabatière d'or également acquise par subtil larcin" / La pièce [Impr., 8° Yth. 9053] eut de nombreuses représentations, toutes soulignées, si l'on en croit les rapports de police, par de vifs applaudissements. A la représentation du 1.er nivôse an V (21 décembre 1796), par exemple, représentation qui précédait de peu le dépôt de la présente estampe, le public "saisissait avec avidité les passages de la pièce... qui inspiraient le plus d'horreur pour les hommes de sang, et les applaudissements continuels annonçaient le triomphe de l'humanité sur le crime" (rapport du 2 nivôse an V) / Notice chargée sans modification à partir de l'Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIIe siècle.


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