[Planches pour : Voyage pittoresque des isles de Sicile, de Malte et de Lipari... par Jean Houel, peintre du Roi] : [estampe] (1782-1787)

Données de base

Type de notice et de document: Monographie : ImageTitre et date: [Planches pour : Voyage pittoresque des isles de Sicile, de Malte et de Lipari... par Jean Houel, peintre du Roi] : [estampe] (1782-1787) Mention de responsabilité: [Jean Hoüel]Adresse: [Paris], [impr. de Monsieur]Description matérielle: 264 est.Bibliothèque nationale de France: Notice no 44567813, https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb44567813cSource: Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France

Relations

Remarques et validité

Remarque du Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France:
Date : [1782-1787]. / Éd. : 4 vol. in-fol. / Deux cent-soixante-quatre planches in-folio, en hauteur ou en largeur, dessinées et gravées par Houel en manière de lavis. Elles portent la signature sous le tr. c. à g., et en haut à dr. le numéro d'ordre en chiffres romains" / Une annonce dans le Mercure de février 1789 (Journal politique de Bruxelles, p. 39) indique que l'ouvrage complet se compose de 44 cahiers à 12 livres chaque. C'est à cet ouvrage que se rapporte cette lettre de Pierre à M. d'Angiviller (19 mars 1780) : "M. Hoüel est venu ce matin et ne peut se résoudre à donner ses ouvrages aux propositions qui luy sont faites ; il espère se retourner de façon à remplir les engagemens qu'il a contracté, mais comme il pense que l'on ne peut lui interdire aucun des moyens capables de lui procurer sa liquidation, il demande qu'il lui soit permis de l'annoncer dans les papiers publics. Je lui ai dit qu'il feroit aussy bien connoître son Ouvrage sans cet état, vû le goût du public pour les nouveautés ; mais M. Houel oppose beaucoup de raisons, veut se libérer et se mettre en paix ; la contestation sera toujours pendante, tant qu'il réclamera l'exécution des promesses qui paroissent cependant ne lui avoir été faites que très vaguement ; car la lettre sur laquelle il s'appuie le plus ne dit pas un mot de l'impression, ni de la gravure, ce que je lui ai fait observer, ainsi que sur l'appréciation de l'espérance annoncée d'une meilleure fortune que comme une suite d'un surplus nécessaires à son talent ; d'un autre côté néanmoins, son travail vaut plus que ce qui lui a esté avancé ; mais on répondra toujours que telles étoient les conventions" (Archives de l'Art français, 1905, p. 287-288)" / Notice chargée sans modification à partir de l'Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIIe siècle.


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