Le Coucher. : [estampe] (1775)
Données de base
Type de notice et de document: Monographie : ImageTitre et date: Le Coucher. : [estampe] (1775) Mention de responsabilité: I. H. E. inv. / S. Freudeberg del.Adresse: A Paris chez Buldet rue de GesvresDescription matérielle: 1 est. ; eau-forte, burin ; 35,1 x 24,9 cm.Bibliothèque nationale de France: Notice no 44534703, https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb44534703fSource: Catalogue général de la Bibliothèque nationale de FranceRelations
Remarques et validité
Remarque du Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France:
Date : [1775]. / Aidée par ses soubrettes, dont l'une bassine le lit et l'autre la déshabille, une jeune beauté se dispose à prendre un repos bien gagné, non sans avoir jeté au feu, inconstance ou dépit, les billets de son amant. Sur la tablette, 8 vers dédoublés : "Les yeux chargés d'une douce langueur, // zélis..." / Au-dessus de l'adresse : "12" / 12.e et dernière planche de la première suite du "Monument du Costume", dont l'annonce parut au "Mercure" en janvier 1775 (tome I, p. 194) : "Suite de douze estampes... gravées par les sieurs Ingouf le jeune, Voyez l'aîné, Bosse, Lingée, Romanet et Maleuvre, d'après les dessins lavés au bistre de M. Freudeberg. Prix 2 liv. 8 sols chaque estampe. A Paris, chez Buldet... Les sujets de ces douze estampes sont pris dans la Société de ceux qu'on appelle à Paris "Gens de bon ton" ; ils forment autant de tableaux variés de leurs mœurs, usages, modes, habillemens..." Plus spécialement, le thème de cette suite est, nous dit le prospectus, "la vie d'une jeune Femme livrée aux amusemens de la Société, jusques à l'époque de la maternité" / On sait que l'idée de ce recueil revient, selon l'annonce du "Mercure", à un "amateur zélé et auteur du meuble nommé "Athénienne", autrement dit à Jean-Henri Eberts, banquier suisse et, de surcroît, ami et protecteur de Freudeberg, avec lequel il collabora. C'est lui en effet qui a "présidé au choix et à la composition de ces scènes amusantes et variées". D'où vient que sur les pièces de cette suite figurent, avant le nom du dessinateur, les initiales du riche financier ("I. H. E inv.") / L'original, un dessin au bistre sur trait de plume, figurait à l'Exposition de l'École des beaux-Arts en 1879 (n° 630). Il fit partie de la collection Goncourt et passa en vente avec ladite collection en février 1897 (n° 103 du catalogue). Il y fut payé 7.100 francs. On le revit en mai 1899 à la vente Muhlbacher (n° 133), où il fut acquis par Danlos pour 8.200 francs / Notice chargée sans modification à partir de l'Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIIe siècle.
Mentions dans d'autres contenus
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