Madame Adélaïde de France : [estampe] (1753?-1755?)

Données de base

Type de notice et de document: Monographie : ImageTitre et date: Madame Adélaïde de France : [estampe] (1753?-1755?) Mention de responsabilité: J. M. Nattier Pinxit 1756. [i.e. 1751] / J. Beauvarlet Sculpsit.Édition, état: [État décrit dans l'Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIIe siècle]Adresse: A Paris chés la V.e de F. Chereau rue S. Jacques aux 2 Piliers d'Or. avec Privilège du Roi.Description matérielle: 1 est. ; gravure en taille-douce ; 25 x 35,5 cm.Bibliothèque nationale de France: Notice no 44531323, https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb445313237Source: Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France

Relations

Remarques et validité

Remarque du Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France:
Date : [entre 1753 et 1755]. / Sous la figure de "L'Air". Assise sur des nuages, à mi-jambes, de tr. q. à dr., tenant un paon attaché par un ruban (à dr.) / En marge, sous le titre, un quatrain : "Sur moy tous les yeux sont ouverts...", par "M.r Roy". Au bas, à g. : "Gravé d'après un des 4 Tableaux du Cabinet de M.r le Dauphin à Versailles" / L'original fut peint, non en 1756, comme l'indique par erreur la légende de l'estampe, mais en 1751. Il faisait partie d'une suite de 4 tableaux représentant Mesdames, filles de Louis XV, sous la figure des "Quatre Eléments". Voici d'ailleurs le mémoire de Nattier : "Mémoire de quatre tableaux représentant quatre de Mesdames de France sous la figure des quatre Eléments, peints par ordre de M. de Tournehem, par le sieur Nattier, "en l'année 1751". Ces portraits sont de grandeur naturelle avec les attributs convenables aux quatre Eléments. Ils sont placés dans le grand cabinet de M. le Dauphin à Versailles... Lesdits quatre tableaux estimés à la somme de 4800 livres." Ils furent exposés au salon de 1751, celui de M.me Adélaïde sous le n° 41 / Pour orner le grand cabinet du dauphin, il avait d'abord été question de copier les portraits de Mesdames déjà existants et Lenormant de Tournehem avait même donné des ordres en ce sens à Nattier (1750). Puis on se ravisa et l'on opta pour des compositions originales, et c'est ainsi que la suite des "Quatre Éléments" vit le jour. (Voir P. de Nolhac, "Nattier", p. 85-86)" / Ces tableaux sont aujourd'hui perdus et ne sont plus connus que par les estampes qui les reproduisent et qui sont, outre celle-ci : "La Terre" (Madame Infante), gravée par Balechou, "Le Feu" (Madame Henriette), gravé par Tardieu, et "L'Eau" (Madame Victoire), gravée par Gaillard. Ces estampes, Nattier prit soin de les soumettre successivement à l'approbation de l'Académie : c'est ainsi que furent présentées "La Terre" (23 février 1753), "L'Eau" (24 novembre 1753) et "Le Feu" (29 juillet 1758) ("Procès-verbaux", VI, p. 345, 370, et VII, p. 67). "L'Air" seul fait exception et ne fut pas soumis au jugement de l'Académie ; mais comme il porte l'adresse de la veuve de François Chereau, laquelle mourut le 17 avril 1755 (voir son scellé dans les "Archives de l'Art français", 1885, p. 272), nous supposons qu'il fut gravé entre 1753 et 1755" / Notice chargée sans modification à partir de l'Inventaire du fonds français, graveurs du XVIIIe siècle.


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