DE LONDRES, le 16 Septembre.
Données de base
Fait partie d'une livraison: MERCURE DE FRANCE, / DÉDIÉ AU ROI. / OCTOBRE. 1759. / SECOND VOLUME. (Google Books)
Fait partie d'une section: ARTICLE VI. NOUVELLES POLITIQUES.Titre: DE LONDRES, le 16 Septembre.
Titre simplifié de l'article récurrent: De LondresIncipit: L'Amiral Boscawen a laissé le commandement de son Escadre à l'AmiralPage(s): 206-207
Page(s) dans la numérisation: 211-212
Texte (OCR):
Mots clefs: Amiral, Escadre, Commandement, Combat naval, Fort de Niagara, Amérique, Prise d'un fort, Officiers, Régiment, Prisonniers de guerre, New York, MontréalDomaine: Sciences de la guerreDE LONDRES , le 16 Septembre.
L'Amiral Bofcawen a laiffé le commandement
de fon Efcadre à l'Amiral Broderick. Il s'eft détaché
avec trois vaiffeaux pour amener ici les
vaiffeaux François dont il s'eft emparé fur les
côtes de Portugal. Il mande q…
L'Amiral Bofcawen a laiffé le commandement
de fon Efcadre à l'Amiral Broderick. Il s'eft détaché
avec trois vaiffeaux pour amener ici les
vaiffeaux François dont il s'eft emparé fur les
côtes de Portugal. Il mande q…
Résumé:
Le 16 septembre, l'amiral Bofcawen a cédé le commandement de son escadre à l'amiral Broderick et a quitté avec trois vaisseaux pour ramener des vaisseaux français capturés au large du Portugal. Malgré la supériorité numérique des forces britanniques, les Français se sont défendus avec bravoure, causant des dommages à plusieurs vaisseaux britanniques, certains étant même mis hors de combat. Par ailleurs, la Cour a publié les détails de la prise du Fort de Niagara en Amérique du Nord. Le 22 juillet, le général Johnson a été informé de l'approche d'un corps ennemi composé de 1 200 Français et 500 Amérindiens pour secourir le Fort de Niagara. Le 23 juillet, Johnson a positionné des troupes légères et des grenadiers pour défendre le chemin entre le fleuve et le fort. Le 24 juillet, l'ennemi a attaqué en tournant le flanc des troupes britanniques. Malgré une résistance acharnée, les forces ennemies ont été divisées et vaincues par les troupes britanniques plus nombreuses. Les chefs français, sieurs Aubri et de Lignery, ont été blessés et faits prisonniers. La garnison du fort, n'ayant plus d'espoir de secours, a capitulé le 25 juillet. Les habitants du fort ont été autorisés à se rendre à Montréal.
Provenance
Langue et genre
Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Relation / Nouvelle politiqueCourrier des lecteurs: NonAutres relations, titre dans la table des matières
Remarques et validité
Mentions dans d'autres contenus
Aucune mention.