IL EUT TORT. Histoire vraisemblable.
Données de base
Fait partie d'une livraison: MERCURE DE FRANCE, / DÉDIÉ AU ROI. / JUILLET 1755. (Google Books)
Fait partie d'une section: PIECES FUGITIVES EN VERS ET EN PROSE.Titre: IL EUT TORT. Histoire vraisemblable.
Incipit: EH ! qu'est-ce qui ne l'a pas ? on n'est dans le monde environné que de torts.Page(s): 26-33
Page(s) dans la numérisation: 35-42
Texte (OCR):
Mots clefs: Homme, Esprit, Femme, Amoureux, Histoire vraisemblableIL EUT TORT.
Hiftoire vraisemblable.
H! qu'est- ce qui ne l'a pas ? on n'eft
dans le monde environné que de torts.
Ils font néceffaires , ce font les fondemens
de la fociété ; ils rendent l'efprit liant , ils
abaiffent l'amour- propr…
Hiftoire vraisemblable.
H! qu'est- ce qui ne l'a pas ? on n'eft
dans le monde environné que de torts.
Ils font néceffaires , ce font les fondemens
de la fociété ; ils rendent l'efprit liant , ils
abaiffent l'amour- propr…
Résumé:
Le texte 'IL EUT TORT' narre les mésaventures de Mondor, un jeune homme au caractère juste, au cœur tendre et à l'âme douce, qualités qui lui causent de nombreux torts. En entrant dans le monde, Mondor cherche constamment à avoir raison, ce qui lui attire des inimitiés. Il refuse les avances d'une femme de la cour et critique un traité de guerre écrit par son mari, ce qui lui vaut l'hostilité du couple. Cette situation lui fait perdre des opportunités de fortune. À Paris, Mondor tente de se faire des amis en prêtant de l'argent à un jeune homme nommé Alcipe, qui disparaît ensuite. Il s'intéresse également aux gens de lettres et corrige une pièce de théâtre, mais celle-ci est jugée injouable. Déçu, il se tourne vers des savants, qu'il trouve tristes, puis fréquente des femmes à prétentions, ce qui le met mal à l'aise. Mondor décide alors de devenir amoureux, mais choisit une femme laide et capricieuse, ce qui lui attire des rivaux. Il finit par se marier, mais sa femme le domine. Veuf, il se retire dans ses terres et y rencontre un homme riche et hautain. Mondor tente de se montrer affable, mais est accablé par des visiteurs indésirables. Il cède injustement dans un procès, ce qui encourage d'autres litiges. Ruiné par une banqueroute, il devient moine et meurt d'ennui. Le texte illustre ainsi les nombreux torts que Mondor accumule tout au long de sa vie.
Provenance
Est rédigé par: Claude-Henri de Fusée de VoisenonLangue et genre
Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Fiction en proseCourrier des lecteurs: NonGenre littéraire: Histoire vraisemblableAutres relations, titre dans la table des matières
Titre d'après la table:
Il eut tort. Histoire vraisemblable,
Remarques et validité
Remarque:
Sous-titré « Conte moral », le texte sera republié dans le recueil des Romans et contes, attribués à Monsieur l'Abbé de Voisenon, Amsterdam, s. n., 1ère partie, 1781, p. 259-265.
Mentions dans d'autres contenus
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