CANTATILLE. Par M. Desforges Maillard. A. A. P. D. B.
Données de base
Fait partie d'une livraison: MERCURE DE FRANCE, / DÉDIÉ AU ROY. / JUIN. 1731. / SECOND VOLUME. (Google Books)
Fait partie d'une section: PIÉCES FUGITIVES, en Vers et en Prose.Titre: CANTATILLE. Par M. Desforges Maillard. A. A. P. D. B.
Incipit: Vous voulez me cueillir, disoit la Rose en pleursPage(s): 1497-1498
Page(s) dans la numérisation: 312-313
Texte (OCR):
Mots clefs: Cueillir, Rose, Aurore, Arroser, Baiser, Tendres plaisirs, Peine, Amants, Brûlants désirsCANT AT ILLE.
Par M. Desforges Maillard. A.A.P.D.B :
V Ous voulez me cueillir , disoit la Rose em
pleurs :
Au jeune Corilas qui l'avoit cultivée ;
Helas ! m'avez-vous reservée
Au plus funeste des malheurs ?
•
Voilà donc , où tendoient…
Par M. Desforges Maillard. A.A.P.D.B :
V Ous voulez me cueillir , disoit la Rose em
pleurs :
Au jeune Corilas qui l'avoit cultivée ;
Helas ! m'avez-vous reservée
Au plus funeste des malheurs ?
•
Voilà donc , où tendoient…
Résumé:
Le poème 'Cant at Ille' de M. Desforges Maillard narre l'histoire d'une rose et de son cultivateur, Corilas. La rose, en larmes, exprime sa peur d'être cueillie et de connaître un sort funeste. Elle rappelle à Corilas ses soins passés, tels que l'arrosage, mais aussi son refus de l'embrasser par crainte de l'abîmer. La rose supplie Corilas d'arrêter, prédisant qu'elle se flétrira rapidement après avoir été cueillie. Malgré ses protestations, la rose est cueillie et perd ses charmes, ce qui conduit Corilas à cesser de l'aimer. Le poème se conclut par un avertissement aux amants : les plaisirs les plus doux peuvent souvent mener aux peines les plus grandes.
Provenance
Est rédigé par: Paul Desforges-MaillardLangue et genre
Langue: FrançaisVers et prose: VersType d'écrit journalistique: PoésieCourrier des lecteurs: NonGenre littéraire: CantatilleAutres relations, titre dans la table des matières
Fait partie d'un dossier: Affaire de Mademoiselle de Malcrais de La VigneTitre d'après la table:
Cantatille,
Remarques et validité
Remarque:
Les initiales « A. A. P. D. B. » signifient « Avocat au Parlement de Bretagne ». Texte republié dans [Paul Desforges-Maillard], Poësies de Mademoiselle de Malcrais de La Vigne, Paris, veuve Pissot, Chaubert, Clousier, Neuilly, Ribou, 1735, p. 116-117 ; Œuvres en vers et en prose de M. Desforges-Maillard [...], Amsterdam, Jean Schreuder, Pierre Mortier le jeune, 1759, t. 1, p. 394-395.
Mentions dans d'autres contenus
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