LETTRE écrite aux Auteurs du Mercure, à l'occasion de l'Ecrit sur sainte Cecile, imprimé dans le Mercure de Janvier dernier.

Données de base

Fait partie d'une section: PIECES FUGITIVES, en Vers et en Prose.Titre:

LETTRE écrite aux Auteurs du Mercure, à l'occasion de l'Ecrit sur sainte Cecile, imprimé dans le Mercure de Janvier dernier.

Incipit: Il m'est revenu, Messieurs, qu'une personne étoit d'avis
Page(s): 1081-1088
Page(s) dans la numérisation: 262-269
Texte (OCR):
LETTRE écrite aux Auteurs du Mercure ,
à l'occasion de l'Ecrit sur fainte Cecile
imprimé dans le Mercure de Fanvier
dernier.
I'
L m'est revenu , Messieurs , qu'une
personne étoit d'avis que la datte que
je donne au culte…
Mots clefs: Sainte Cécile, Musique, Clavier, Patrone des musiciens, Orgue, ÉgliseDomaine: Musique, danse
Résumé:
L'auteur répond à une critique concernant la datation du culte de sainte Cécile par les musiciens. Il affirme que ce culte s'est généralisé il y a environ un siècle, bien que des vestiges plus anciens puissent exister. Cette dévotion aurait probablement commencé en Italie, comme le suggère un tableau de Raphaël datant de deux cents ans. L'auteur ne fixe pas d'époque précise pour l'origine de ce culte, mais souligne que la réunion des musiciens autour de sainte Cécile s'est faite progressivement et s'est généralisée depuis un siècle. L'auteur observe des représentations modernes de sainte Cécile jouant divers instruments, comme la basse de violon, et s'interroge sur la possibilité qu'elle ait joué d'autres instruments comme le basson ou le serpent. Il demande aux rédacteurs du Mercure de France de vérifier s'il existe des preuves antérieures au siècle de Raphaël à Albi, ce qui pourrait indiquer que la dévotion est d'origine française. L'auteur discute également des imperfections des musiciens italiens au quinzième siècle et de l'avis de certains musiciens français qui trouvent le choix de sainte Cécile comme patronne de la musique peu heureux. Il mentionne sa propre déclaration d'attachement à la musique et son abus potentiel, citant des exemples de réformes dans certaines églises où la musique a été supprimée ou modifiée pour des raisons de dévotion. Enfin, il compare les pratiques musicales entre les Français et les Allemands, notant que les Français considèrent un grand fracas de musique comme un obstacle à la dévotion, contrairement aux Allemands. Il conclut en soulignant l'importance de la prononciation distincte et de la participation collective lors de la récitation du Symbole de Nicée.

Provenance

Signature:

Ce 25. Avril 1732.

Genre: HommeCollectivité: NonEst rédigé par: Jean Lebeuf ? Date de rédaction ou d'envoi du texte:

Langue et genre

Langue: FrançaisVers et prose: ProseType d'écrit journalistique: Article / Nouvelle littéraireCourrier des lecteurs: Non

Autres relations, titre dans la table des matières

Est adressé ou dédié à une personne: Auteurs du Mercure
Titre d'après la table:

Lettre à l'occasion de l'Ecrit sur Ste Cecile,

Remarques et validité


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