Type de notice
Type de document
Titre
ECCE REGES THARSIS ET INSVLÆ MVNERA OFFERVNT REGES ARABVM, ET SABA DONA ADDVCVNT : [estampe]
Variante du titre
L'Adoration des Mages
L'Adoration des Rois
Mention de responsabilité
Has Tabulas Simon Voüet invenit, pixitq3 Lutetiæ Parisiorum. in Sacello ædium Petri Seguierij Franciæ Cancelliarij / Michael Dorigny Sculpsit Anno Dni. 1638. Cum privilegio Regis Christianissimi
Date de publication ou de création
1638
Description matérielle
1 est. ; burin et eau-forte en quatre feuilles réunies ; 32,6 x 207,8 cm (élt d'impr.), 43,8 x 209,5 cm (f.).
Matière
Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France
Numéro de la notice
45073654
Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France
Vrai
Concerne une personne
Remarque du Catalogue général de la Bibliothèque nationale de France
Date : [1638]. / Estampe réalisée d'après le tableau de la chapelle de l'Hôtel de Pierre Séguier (1588-1672) peint par Simon Vouet / "Cet hôtel était situé à Paris, rue de Grenelle-Saint-Honoré ; il a été connu depuis sous le nom d'Hôtel des Fermes..." (Robert-Dumesnil, 1839)" / "Sur deux planches figurent les armes et des devises latines de Séguier portées dans les airs sur des draperies par des putti. Chaque estampe montre au premier plan une balustrade en enfilade derrière laquelle se déroule la procession des Rois et de leur suite exotique : soldats, serviteurs, musiciens, petits pages, sans oublier chiens, chameaux et chevaux. L'originalité des quatre gravures, immortalisant les peintures disparues inspirées par l'expérience italienne de Vouet, réside dans la disposition des personnages en cortège, semblant être debout sur la corniche située à la base de la voûte, en une sorte de trompe-l'œil. Cette balustrade décorative, surmontée parfois de vases et torchères, est à dessein supprimée en un point précis pour mettre en valeur l'essentiel : la Sainte Famille aux pieds de laquelle les Rois apportent leurs présents d'or, d'encens et de myrrhe. À l'arrière-plan, deux temples antiques, l'un ruiné, l'autre majestueux, donnent de la profondeur à la scène et pourraient symboliser le passage de l'Ancien au Nouveau Testament par cette naissance du Christ" (Michel Dorigny - Ad vivum, consulté le 05/07/2016).