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Page de début
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Page de début dans la numérisation
33
Page de fin
28
Page de fin dans la numérisation
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Incipit

Mais comme tout ce qu'on appelle vers est souvent

Texte
Mais comme tout ce
qu'on appelle vers est fouvent
autant fatiguant pour
celui qui les fait, que desa
greable à celui qui les lit,
voulez- vous, Messieurs,
que, pour ne pas braver
ceux qui prennent la peine
de remplir cesbouts-rimez,
nous fassions une petite partie
de nous ennuyer ? Cela
est juste ; & pour rendre
cette parrie égale
,
je ne
vous demande au plus quun
quart-d'heure d'audience
, pour le détail de plusieurschoses
que vous ne
trouverez peut -
être pas
plus amusantes que moy.
Mais je me trompe, & l'origine
du mois de Fevrier,
qui me tombe par hazard
entre les mains, en selon
moy un des plus curieux &
des plus utiles articles du
Livre. Jugez-en, s'il vous
plaît, par ce que vous en
allez lire.
Genre
Collectivité
Faux
Langue
Vers et prose
Type d'écrit journalistique
Courrier des lecteurs
Faux
Mots clefs
Résumé
Le texte discute de la poésie et de son origine. L'auteur trouve la création de vers épuisante mais intéressante. Il propose d'explorer l'origine du mois de février, qu'il juge curieuse et utile. Il invite les lecteurs à évaluer cet intérêt en poursuivant la lecture.
Est rédigé par une personne
Soumis par kipfmullerl le