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Page de début
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Page de début dans la numérisation
150
Page de fin
138
Page de fin dans la numérisation
151
Incipit

Ces autres Vers sont de la mesme Mademoiselle Castille. / Tu croyois, me dis-tu, le Printemps de retour

Texte
Ces autres Vers font de la
meſme Mademoiselle Ca--
ſtille.
T
acroyoiss,, medis- tu , le Printemps
de retour
Surlafoy d'un beau jour,
Etdéja ton Troupeau paiſſoit dansla
Prairie,
Un froid nouveau luy fait garder la
Bergerie.
Cloris centfois m'ajoué mesme tour
Centfoisj'ay cruson coeurſenſible à
mon amour,
Ettout cequ'elle fait, pure galanterie..
Tantoſt elle me chaffe ,&tantoſt me
retient
Avril 1685. M
138MERCURE
L'Amour enfoit loué, pointdeplainte
importune,
L'Amour&le temps vont comme il
plaiſtàla Lune,
Tircis,faycommemoy, prens le temps,
commeilvient.
Genre
Collectivité
Faux
Langue
Vers et prose
Type d'écrit journalistique
Courrier des lecteurs
Faux
Genre littéraire
Résumé
Le texte relate des vers adressés à Mademoiselle Castille, décrivant un printemps où le froid retient le troupeau à la bergerie. Le narrateur exprime son désarroi face aux comportements contradictoires de Cloris, perçus comme de la galanterie. Datés d'avril 1685, ces vers proviennent du Mercure. Le narrateur conseille Tircis de profiter du moment présent, comparant l'amour et le temps aux caprices de la lune.
Est rédigé par une personne
Soumis par conusm le