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Titre

PRESERVATIF Specifique, Contre toutes les Maladies malignes & pestilentielles, tant pour les hommes que pour les animaux, de la composition de M. le premier Medecin, executé par les Apoticaires du Roy, par ordre de M. le Controlleur General des Finances.

Titre d'après la table

Preservatif Specifique.

Fait partie d'une livraison
Page de début
345
Page de début dans la numérisation
354
Page de fin
349
Page de fin dans la numérisation
358
Incipit

Ce remede est souverain dans toutes les maladies soupçonnées

Texte
p.R..E' SE R V A TIE
Specifique,
Contre toutes les Maladies malignes
cm pestilentielles, tant
pour les hommes que pour les
animaux, de la composition de
M. le premier Medecin, txe."
cuté par les Apoticaires dit*
Roy, par ordre de M. le-
Controlleur Gentral des FU
nances.
Ce remede est souverain
dans toutes les Maladies soupçonnéesdemalignité,
même
dans les dévoyemens,dissenteries,
vomissemens,douleurs,
& foiblesses d'estomach.r;c ,§
Il est aussi excellent dans
toutes les fièvres intermittences
, pris à l'entrée du frisson.
Ce remede se prend seul à
la pointe d'un couteau, ou enveloppé
dans du pain à chanter,
beuvant un peu de vin
par dessus ou du bouillon ;ou
délayé dans le vin, ou dans
les eaux Cordiales, ou dans
d'autres liqueurs comme pti- sanne, *
- La dose ordinaire pour les
petits enfans,est de la grosseur
d un pois; aux moyens âges,
de la grosseur d'une,noisette,
& aux grandes perfonncs de
la grosseur d'une petite noix.
On peut augmenter la dose
dans les occasionspressantes,&
en prendre même deux
fois par jour.
Cet antidote est aussi excellent
contre les morsures de
Bestes venimeuses.
On le donne avec succés
,
dans les Maladies des animaux,
delayé dans le vin ou dans
l'Eau-de-vie,~
"', La dose pour un cheval y
est d'une once & demie,&
autant pour les boeufs &vaches;
plHH les chevres, demie
once, & pour les moutons,
aai" gros;
Q uand l'animal est presséde
son mal, on peut luy en donner
deux fois par jour, & une
fois seulement par précaution,
& continuerfîx ou sept jours.
It ne faut pas attendre que
l'on soit malade, il faut en faire
prendre dés que l'on s'apperçoit
que les animaux sont
dègoûtez, & deviennent tristes,
ou qu'ils ontestéenmauvaisair.
ILfaut tr,..utant qu'on
dc pourra,que cet entidote
soit toujours dans un lieu qui
nesoitni trop chaud ni trop
humide,&moyennantcette
précautionilconserveratoutes
Ces vertus specifiques pendant
plusieursannées.
On fçaurachez M.leControlleurGeneral
desFinances,
& chez Mrs les Intendans de
Paris & des Provinces, où jee
remede se distribuëra. :.Les
Pauvresnel'acheterontpoint,
&les Riches lepayeront
Collectivité
Faux
Langue
Vers et prose
Type d'écrit journalistique
Courrier des lecteurs
Faux
Résumé
Le document décrit un remède contre diverses maladies malignes et pestilentielles, applicable aux hommes et aux animaux. Ce remède, approuvé par les apothicaires du roi, traite les maladies suspectées de malignité, les dévoyements, les dissenteries, les vomissements, les douleurs et les faiblesses d'estomac, ainsi que les fièvres intermittentes. Il se prend à la pointe d'un couteau, enveloppé dans du pain, ou dilué dans du vin, du bouillon ou d'autres liqueurs. La dose varie selon l'âge : un pois pour les petits enfants, une noisette pour les âges moyens, et une petite noix pour les grandes personnes. En cas d'urgence, la dose peut être augmentée et prise deux fois par jour. Le remède est également efficace contre les morsures de bêtes venimeuses et peut être administré aux animaux. La dose pour un cheval, un boeuf ou une vache est d'une once et demie, pour une chèvre demi-once, et pour un mouton un gros. En cas de maladie pressante, l'animal peut en recevoir deux fois par jour, et une fois par précaution pendant six ou sept jours. Il est recommandé de l'administrer dès les premiers signes de maladie chez les animaux. Le remède doit être conservé dans un lieu ni trop chaud ni trop humide pour maintenir ses vertus. Il est disponible chez le Contrôleur Général des Finances et les Intendants de Paris et des Provinces, gratuitement pour les pauvres et payant pour les riches.
Soumis par kipfmullerl le