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Titre

COUPLETS Sur la naissance de Monseigneur le Comte de Provence, chantés à la Comédie Italienne par M. Chanville.

Fait partie d'une section
Page de début
218
Page de début dans la numérisation
969
Page de fin
219
Page de fin dans la numérisation
970
Incipit

Allons gai, chers camarades,

Texte
COUPLETS
Sur la naissance de Monfeigneur
le Comte
de Provence , chantés à la Comédie Italienne
par M. Chanville.
Air : Adieu , ma charmante belle.
ALions gai , chers camarades ,
N'entendez-vous pas l'canon
C'est pour un nouveau Bourbon
Qu'il faut faire des gambades.
DECEMBRE . 1755. 219
Chantons , fêtons en ce jour ,
Ce charmant petit amour.
Pour nous quelle heureuſe chanfe ,
On dit vraiment qu'il eit dru ;
J'n'avons pas trop attendu
Pour un Comte de Provence ;
Dam , c'eft qu'il n'lui manque rien ,
Falloit l'tems pour fair' fi bien.
D'une bel' rofe éclipſée ,
La perte a fait not chagrin ,
La v❜la , grace à not deftin ,
Par un beau lys remplacée.
Chantons , célébrons fans fin.
Not' Dauphine & not' Dauphin.
Collectivité
Faux
Langue
Vers et prose
Type d'écrit journalistique
Courrier des lecteurs
Faux
Genre littéraire
Résumé
Le texte célèbre la naissance du Comte de Provence, futur Louis XVIII, en décembre 1755. M. Chanville chante à la Comédie Italienne la joie des Français. La naissance, qualifiée de 'heureuse chance', remplace une perte récente, symbolisée par une 'belle rose'. Le couplet se termine par une célébration du Dauphin et de la Dauphine.
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