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Titre

VERS De M. de Voltaire à M. Vanharen.

Titre d'après la table

Vers de M. de Voltaire à M. Vanharen,

Page de début
41
Page de début dans la numérisation
48
Page de fin
42
Page de fin dans la numérisation
49
Incipit

Demosthene au Conseil, & Pindare au Parnasse,

Texte
VERS
De M. deVoltaire à M. Vanharen.
DEmofthene au Confeil , & Pindare au Parnaffe
42 MERCURE DE FRANCE.
L'augufte vérité marche devant tes pas.
Tyrtée a dans ton fein répandu fon audace ,
Et tu tiens fa trompette organe des combats .
Je ne puis t'imiter , mais j'aime ton courage
Né pour la liberté tu penfes en héros.
Mais qui nâquit fù , et ne doit penfer qu'en fage ,
Et vivre obſcurément s'il veut yivre en repos.
Notre esprit eft conforme aux lieux qui l'ont vu
naître .
A Rome on eft efclave , à Londres citoyen .
La grandeur d'un Batave eft de vivre fans maître ,
Et mon premier devoir eft de fervir le mien.
Genre
Collectivité
Faux
Langue
Vers et prose
Type d'écrit journalistique
Courrier des lecteurs
Faux
Genre littéraire
Résumé
Dans une lettre, Voltaire loue le courage de M. Vanharen, né pour la liberté. Il note que l'esprit des individus varie selon leur lieu de naissance, comme à Rome ou Londres. Il conclut que la grandeur d'un Batave réside dans l'absence de maître et le devoir de se servir soi-même.
Est rédigé par une personne
Soumis par kipfmullerl le