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Titre

Lettre de M. le Chevalier de Causans à Milord Macclefield, Président de la Société royale de Londres.

Fait partie d'une section
Page de début
93
Page de début dans la numérisation
614
Page de fin
94
Page de fin dans la numérisation
615
Incipit

MILORD, de bonnes raisons m'ont empêché de démontrer plutôt évidemment

Texte
Lettre de M. le Chevalier de Caufans à Milord
Macclefield , Préfident de la Société
royale de Londres.
ILORD , de bonnes raifons m'ont
M'empêché de démontrer plutôt évidemment
, & géométriquement à l'Académie
royale des Siences de Paris, la quadra
ture du cercle , que j'avois annoncée . Je
m'empreffe , Milord , à vous en préfenter
les preuves ; & comme la vérité eft l'objet
94 MERCURE DE FRANCE.
de vos lumieres , & de celles de la Société
royale à laquelle vous préfidez , je
vous prie , Milord , de la découvrir dans
cette occafion. Si je me fuis trompé , je
ne demande aucune indulgence. Je fçai
que vous excluez des fciences tout refpect
humain ainfi , Milord , je me flatte
, que fi je fuis dans l'erreur , vous vous
fervirez de la voie la plus authentique
pour m'éclairer ; & que hi votre jugement
m'eft favorable , vous le direz formellement
, ce qui inftruira de votre ſentiment
pour ou contre. Rendez , je vous fupplie
, Milord , juftice à ma confiance , de
même qu'au refpect avec lequel j'ai l'honneur
d'être , Milord , &c.
A Paris , ce 10 Juilles 1755 .
Signature

A Paris, ce 10 Juillet 1755.

Titre de noblesse
Genre
Collectivité
Faux
Lieu
Date, calendrier grégorien
Langue
Vers et prose
Type d'écrit journalistique
Courrier des lecteurs
Faux
Domaine
Résumé
Le Chevalier de Caufans écrit à Milord Macclefield, Président de la Société royale de Londres, pour justifier son retard dans la présentation de la quadrature du cercle à l'Académie royale des Sciences de Paris. Il souhaite soumettre ses preuves à la Société royale et demande un jugement impartial sur ses travaux. Le Chevalier affirme que la vérité est l'objectif de Milord et de la Société royale. Il sollicite une clarification en cas d'erreur et une déclaration formelle en cas de validation de ses travaux. La lettre, datée du 10 juillet 1755, se termine par une expression de respect et de confiance.
Est rédigé par une personne
Provient d'un lieu
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