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Titre

VERS De M. P. à sa femme, après vingt-cinq ans de mariage, en 1755.

Titre d'après la table

Vers de M. P... à sa femme,

Fait partie d'une section
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24
Page de début dans la numérisation
465
Page de fin
24
Page de fin dans la numérisation
465
Incipit

Comme une lueur passagere,

Texte
VERS
De M. P. à fa femme , après vingt - cinq an
de mariage , en 1755. *
Comme une lueur paffagere ,
Cinq luftres de font écoulés
Depuis que dans l'ardeur d'une union fincere
Par un noeud folemnel nous fommes engagési
Une tendreffe mutuelle
En a rempli les plus beaux jours ;
Et j'en ai vû filer le cours
Sans ceffer d'être époux , amoureux & fidele.
Puis-je former de fouhait plus heureux.
Dans cet état digne d'envie,
Que de paffer le reſte de ma vie ,
Animé de ces mêmes feux ,
Avec cette tranquillité fuivie ,
Qui fait le plus doux de mes voeux
* Je les mets ici pour la fingularité & pour la
ban exemple.
Nom
Genre
Collectivité
Faux
Langue
Vers et prose
Type d'écrit journalistique
Courrier des lecteurs
Faux
Genre littéraire
Mots clefs
Résumé
En 1755, M. P. écrit à son épouse après vingt-cinq ans de mariage, exprimant sa gratitude pour les cinq dernières années de bonheur et de tendresse. Il souligne la constance de son amour et de sa fidélité, souhaitant continuer à vivre dans cette tranquillité. Il met en avant la singularité et la banalité de leur longévité conjugale.
Soumis par kipfmullerl le