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Titre

CHANSON.

Titre d'après la table

Chanson pour Madame, dont l'Air a esté fait pour M. Boisset.

Page de début
13
Page de début dans la numérisation
23
Page de fin
15
Page de fin dans la numérisation
25
Incipit

Puis que les Chansons ont tant de charmes pour vos / Vous que j'ay veu brûler d'une flame si belle,

Texte
Puis que les chanſons ont tant de charmes pour vosbel- les Provinciales, je croy ne de- voir pas quitter cette matiere fans vous faire encor part de deux qui font tombées entre mes mains. L'Airde la premie- re eſt de M Boiffet; les Paroles furent faites fur le bruit
qui courut que Monfieur re- tourneroit à l'Armée peu de temps aprés que ce Prince fut arrivé à Paris , &c'eſt ſur ce ſujet que l'Autheur feint que Madame s'adreſſe à ce Prince
pour luy dire ce qui fuit..
GALANT. TI
ややや好好好好好好好好好好
*
CHANSON.
Vom que Ous que j'ay ven brûler d'une flamesi belle ,
Et qui m'avez juré de megarder la
foy,
Ahque c'est estre peu fidelle ,
Qu'aimer la Gloireplus quemoy!
Sivostre prompt retour ne finit ma Souffrance ,
La Parque va bien- toft me ranger fousfaLoy:
Abque c'est avoir d'inconstance,
D'aimerplus lagloire que moy.
Genre
Collectivité
Faux
Langue
Vers et prose
Type d'écrit journalistique
Courrier des lecteurs
Faux
Genre littéraire
Mots clefs
Résumé
L'auteur d'une lettre partage deux chansons, les Provinciales. La première, sur un air de M. Boiffet, répond à la rumeur du retour d'un prince à l'armée. La chanson imagine Madame exprimant son amour et sa fidélité, contrastant avec la passion du prince pour la gloire. Elle exprime sa souffrance et sa crainte de mourir s'il ne revient pas.
Soumis par delpedroa le